<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660</id><updated>2012-01-26T23:02:50.918-05:00</updated><category term='Annie L&apos;Italien: Petit guide pour orgueilleuse (légèrement) repentante'/><category term='Dany Leclair: Le sang des Colombes'/><category term='Christine Eddie : Les Carnets de Douglas'/><category term='Véronique Papineau: Petites histoires avec un chat dedans sauf une'/><category term='Rawi Hage: Parfum de poussière'/><category term='Annie L&apos;Italien: Petite guide pour orgueilleuse (légèrement) repentante'/><category term='Katia Belkhodja: La peau des doigts'/><category term='Stéphane Achille - Balade en train assis sur les genoux du dictateur'/><category term='Simon Girard - Dawson Kid'/><category term='Tassia Trifiatis - Judas'/><category term='D.Y. Béchard: Vandal Love ou perdus en Amérique'/><category term='bienvenue'/><title type='text'>La Recrue du mois</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Carole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03595187195030529229</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R32jWfI1eGI/AAAAAAAAACk/sulKHesYCJM/S220/Charlotte.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>125</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-2147079206136858255</id><published>2008-07-20T09:45:00.004-04:00</published><updated>2008-07-20T10:02:52.593-04:00</updated><title type='text'>La Recrue grandit et déménage</title><content type='html'>La Recrue du mois a presque un an. Le bilan de cette première année a poussé l'équipe de rédaction à se poser des questions et à prendre des décisions.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ne vous inquiétez pas, la Recrue gardera son mandat et mettra en lumière tous les mois un premier ouvrage de fiction d'un auteur québécois. Cette vitrine unique culminera le 15 avec les commentaires de lecture de chacun d'entre nous. Cette année, nous tenterons de systématiser davantage notre recensement des médias pour vous faire connaître le point de vue des uns et des autres sur les Recrues et nous vous offrirons davantage d'entrevues inédites avec les auteurs. Une grande nouveauté: le Repêchage nous permettra de commenter d'autres premières oeuvres québécoises qui malheureusement n'auront pas été choisies Recrue (parce qu'il n'y a que 12 mois dans une année!).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Finalement, la fin de cette première année verra la nomination de nos Recrues de l'année. L'équipe de rédaction est en train de comptabiliser ses coups de coeur pour mettre en lumière les quelques ouvrages qui nous ont le plus marqués. Mais avant cela, il nous reste la Recrue du mois d'août qui est annoncée aujourd'hui.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Or, pour mettre toutes ces nouveautés en place, l'espace ici nous semblait un peu restreint, alors on déménage. Rendez-vous sur le nouveau site de la Recrue, ajustez vos signets, vos fils RSS et vos références:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;&lt;a href="http://www.larecrue.net/"&gt;http://www.larecrue.net&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-2147079206136858255?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/2147079206136858255/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=2147079206136858255' title='70 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/2147079206136858255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/2147079206136858255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/07/la-recrue-grandit-et-dmmnage.html' title='La Recrue grandit et déménage'/><author><name>Catherine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_HnkG4z8ZC1w/ShYjdVll7PI/AAAAAAAAAAM/1p3elGuQwXg/S220/6a00d83462b35769e200e55368c0fe8833-150wi.jpg'/></author><thr:total>70</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-7332733445017751209</id><published>2008-07-15T09:20:00.001-04:00</published><updated>2008-07-15T09:23:02.556-04:00</updated><title type='text'>Une appréciation en yo-yo</title><content type='html'>&lt;p&gt;Ils sont tous jeunes, ils sont tous un peu paumés. Ils boivent trop souvent, fument trop souvent. Se cherchent. Veulent des bébés, veulent des couples. Et y arrivent parfois. Mais pas toujours et pas toujours très bien. On dirait presque que ça se passe près de chez moi? C'est un peu ça! L'auteure a mon âge et c'est un peu moi en blonde, quoi!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quand j'ai commencé à lire ce bouquin, je n'étais pas du tout dans l'état d'esprit pour me faire raconter des histoires d'amour déprimantes, pour entendre parler de ma génération qui ne sait pas s'attacher et pour qu'on déprime tous en coeur. Pour les Québécois, j'ai vraiment eu l'impression de me taper &lt;em&gt;Horloge biologique&lt;/em&gt; version femelle. Non, merci! Et puis, soudain, est-ce mon humeur ou la teneur des nouvelles, mais à partir de la page 80 (&lt;em&gt;Bobby Bibbo se fait kidnapper&lt;/em&gt;) j'ai embarqué, quitte à jetter un regard moins drastique sur les premières nouvelles que j'avais lu. Je m'avoue un coup de coeur pour cette nouvelle ainsi que les deux nouvelles abordant les frères dont l'un (un, vraiment?) est psychotique &lt;em&gt;(Garçon en mauvais état&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Y'a pas d'espoir pour les bizarres&lt;/em&gt;)&lt;em&gt;.&lt;/em&gt; Ce n'est probablement pas un hasard que les deux nouvelles m'ayant plue davantage sont celles qui ne portent pas sur les dérapes amoureuses et les doutes des filles de mon âge. On dira ce qu'on voudra, il arrive un jour où t'es tanné de t'entendre et là j'avais l'impression de m'écouter.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est bien écrit quoi qu'un peu pragmatique pour mes goûts. Certaines nouvelles ont un ton plus typé (utilisation de l'infinitif à répétition) qui marque bien la lassitude... quitte parfois à me lasser. Pour ce qui est des chats, ils sont bien là. Parfois j'ai eu l'impression qu'ils étaient plaqués un peu (bon vous savez comme je suis frétillante sur les détails insignifiants!). Mais le titre est tellement génial que ça valait quelques chats accessoires.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-7332733445017751209?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/7332733445017751209/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=7332733445017751209' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7332733445017751209'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7332733445017751209'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/07/une-apprciation-en-yo-yo.html' title='Une appréciation en yo-yo'/><author><name>Catherine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_HnkG4z8ZC1w/ShYjdVll7PI/AAAAAAAAAAM/1p3elGuQwXg/S220/6a00d83462b35769e200e55368c0fe8833-150wi.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-4460358936648798944</id><published>2008-07-15T08:34:00.000-04:00</published><updated>2008-07-15T08:35:40.350-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Véronique Papineau: Petites histoires avec un chat dedans sauf une'/><title type='text'>Chatisfaction (plus ou moins) garantie</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Les auteurs ont des approches fort différentes de la nouvelle et, d’une certaine façon, c’est peut-être ce qui fait le charme des recueils mixtes. Quand un auteur, comme ici Véronique Papineau, décide de publier un recueil de ses nouvelles, le danger rôde forcément que le ton devienne un peu trop uniforme d’un texte à l’autre et que le lecteur en tire un moins grand plaisir que s’il avait lu chaque nouvelle de façon indépendante. En ajoutant le défi supplémentaire d’inclure des félins dans chacun de ses textes (sauf un), la jeune auteure a ici joué le tout pour le tout.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Les chats deviennent tour à tour personnages principaux (&lt;i style=""&gt;Petite histoire avec un chat dedans&lt;/i&gt;, Claude le chat ayant plus de substance que ses propriétaires), témoins (&lt;i style=""&gt;Garçons en mauvais état&lt;/i&gt;, nouvelle rendue avec sensibilité), victimes (&lt;i style=""&gt;Bonbons à la menthe&lt;/i&gt; et &lt;i style=""&gt;Dormir très mal&lt;/i&gt;, qui auraient eu intérêt à ne pas être présentées l’un à la suite de l’autre), échos à la narration (&lt;i style=""&gt;Bobby Bibbo se fait kidnapper, &lt;/i&gt;touchante histoire de fuite adolescente&lt;i style=""&gt; &lt;/i&gt;et &lt;i style=""&gt;La mort d’un chat&lt;/i&gt;, terrible calvaire amoureux) ou participant récalcitrant (&lt;i style=""&gt;Traitement contre les puces&lt;/i&gt;, qui m’a donné l’impression diffuse d’avoir été plaquée là).&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;La plume de Papineau est précise, souvent acerbe, vaguement désabusée, représentative sans doute d’une certaine vingtaine blasée et surtout blessée par ses relations amoureuses ratées. On y plonge d’abord avec plaisir, avec l’impression de se faire raconter pour la &lt;i style=""&gt;x&lt;/i&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; fois la même aventure qui tourne mal par une copine, le nom des acteurs masculins devenant presque interchangeables, comme si toutes les nouvelles (sauf deux) se voulaient plus ou moins déclinaisons de cette première histoire. J’y ai d’abord cru volontiers, riant jaune à quelques reprises, appréciant la folie qui se dégageait de certaines pages (la rencontre des protagonistes de &lt;i style=""&gt;Bonbons à la menthe&lt;/i&gt; reste mémorable). Et puis, comme lorsqu’on est allergique aux chats, j’ai fini par me lasser, regretter de les avoir lues à la suite. &lt;i style=""&gt;Pas d’espoir pour les bizarres&lt;/i&gt;, magnifiquement amenée, m’a réconciliée avec le recueil mais alors, il n’en restait plus qu’une…&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-4460358936648798944?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/4460358936648798944/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=4460358936648798944' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4460358936648798944'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4460358936648798944'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/07/chatisfaction-plus-ou-moins-garantie.html' title='Chatisfaction (plus ou moins) garantie'/><author><name>Lucie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-144498720289538660</id><published>2008-07-15T08:00:00.004-04:00</published><updated>2008-07-15T08:00:00.728-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Véronique Papineau: Petites histoires avec un chat dedans sauf une'/><title type='text'>Petites histoires à pattes de velours</title><content type='html'>D’abord, j’ai été séduite par la couverture de ce livre. Il y a beaucoup de sensualité et quelque chose de coquin dans la posture de la jeune femme nue, portant de voyants bas rayés et des souliers rouges. Oui. Quelque chose de coquin, de nonchalant, peut-être. Et ce chat, dans le coin. L’air de rien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut savoir que, malgré cette aguichante couverture, j’entreprenais la lecture de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Petites histoires avec un chat dedans (sauf une)&lt;/span&gt; avec suspicion. Car je ne suis pas une grande lectrice de nouvelles, connaissant peu le genre. Mais je suis une amoureuse des chats. Ça oui!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai eu une excellente surprise, finalement. Car les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Petites histoires&lt;/span&gt; de Véronique Papineau sont intelligentes, bien tournées. Les personnages, bien que le lecteur ait peu de pages pour se familiariser avec eux, sont souvent bien campés, solides. Et le style des nouvelles varie. Pour ma part, j’ai aimé particulièrement celles écrites en mode infinitif, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dormir mal &lt;/span&gt;et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Traitement contre les puces&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, les chats vont et viennent, dans ce livre. Parfois occupant la place centrale du récit, parfois à peine visibles (ou audibles!) pour le lecteur. Quant à Véronique Papineau, elle fait montre d’un souffle et d’une sensibilité qui lui donnent une grande capacité d’évocation. Elle crée des univers bien pleins en quelques pages. Et les portraits qu’elle dresse des tourments humains sonnent juste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, on trouve, au fil des mots de Véronique Papineau, les qualités propres aux félins : fluidité, adresse, mystère. Le tout dosé à pas de velours.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-144498720289538660?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/144498720289538660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=144498720289538660' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/144498720289538660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/144498720289538660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/07/petites-histoires-pattes-de-velours.html' title='Petites histoires à pattes de velours'/><author><name>Danaée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13189798541260101672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_kYiaG-pz5nk/R54NW_vKoYI/AAAAAAAAAAo/IuTuYrZaK40/S220/Portrait+Julie+copie.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-6475631300372347131</id><published>2008-07-15T02:00:00.000-04:00</published><updated>2008-07-15T02:17:04.956-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Véronique Papineau: Petites histoires avec un chat dedans sauf une'/><title type='text'>Un recueil de nouvelles réussi !</title><content type='html'>Après mon loupé du mois dernier pour cause de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;non-approvisionnement&lt;/span&gt; (une commande oubliée...), me voici de retour avec la Recrue ! Ce mois-ci, c'est &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un recueil de nouvelles&lt;/span&gt; qui est à l'honneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans chaque nouvelle, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Véronique Papineau&lt;/span&gt; nous raconte une histoire d'amour : amours ratés, amours trahis, amours fraternels, amour adolescent. Et l'amour des chats aussi. Car le titre de ce recueil n'est pas trompeur : il y a bien un chat dans chaque histoire - plus ou moins mis en avant - sauf dans une, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sauf une&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et chaque histoire m'a touché ! &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pas une seule&lt;/span&gt; ne m'a laissé indifférente... Toutes sont pleines d'émotions. Impossible de rester indifférente !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que chaque nouvelle ne tienne que sur quelques pages, nous entrons tout de suite dans l'histoire et les personnages sont immédiatement bien campés. Pour moi, c'est quand on arrive à cela que je trouve qu'une nouvelle est réussie ! Car l'exercice est difficile : il faut qu'en seulement quelques phrases, le lecteur accroche aux personnages et à l'histoire, afin qu'il ne reste pas sur le pas de la porte. Dans le cas de ce recueil, c'est réussi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc un recueil de nouvelles que je vous recommande vivement !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-6475631300372347131?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/6475631300372347131/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=6475631300372347131' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6475631300372347131'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6475631300372347131'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/07/un-recueil-de-nouvelles-russi.html' title='Un recueil de nouvelles réussi !'/><author><name>Caro[line]</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11766776159131823015</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_I1ItyDD2VL4/SpZYuVkeZLI/AAAAAAAACks/1oUGDwlxvkA/S220/avatar_sp.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-6386245210785753047</id><published>2008-07-15T00:01:00.001-04:00</published><updated>2008-07-15T00:01:01.283-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Véronique Papineau: Petites histoires avec un chat dedans sauf une'/><title type='text'>Les chats ne retombent pas toujours sur leur pattes</title><content type='html'>J’ai retardé ce moment. Celui d’écrire mon commentaire sur le recueil de Véronique Papineau. Je n’étais pas inspiré. J’avais un pré-syndrome de la page blanche : avant même de m’y mettre, je savais que je ne saurais pas quoi en dire. Quoi dire sur des textes qui nous paraissent comme de simples feuilles de papier imprimées de tâches d’encre ? Comme des histoires, certes, mais qui ne volent pas, ni en solo ni accompagné d’un lecteur, moi en l’occurrence? J’aurais voulu pourtant. « Petites histoires avec un chat dedans (sauf une) », n’est-ce pas là un titre vivifiant, comme une promesse d’humour et de légèreté? J’ai bien échappé quelques petits rires, mais j’ai oublié pourquoi – ce qui n’est, déjà, pas très bon signe et ne m’aide pas vraiment à compléter cette note. Cela m’aurait vraiment fait plaisir de pouvoir écrire sur son originalité – que je m’étais préparé à savourer avec un tel titre – ou encore sur un style nouveau et coloré. Mais comme seule option, j’en suis contraint à introduire Petites histoires avec un chat dedans (sauf une) en parlant de mon incapacité à l’introduire. Un peu inquiétant, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention. Ne pensez pas que j’ai en horreur le recueil de Véronique. C’est de l’indifférence, tout simplement. Je n’ai ni détesté, ni aimé. Je n’ai pas été captivé, intéressé, c’est tout. Le concept du chat dans chaque nouvelle, c’était bien, mais je n’étais pas impatient de commencer une nouvelle petite histoire pour savoir dans quel contexte ce chat surgirait. Sa façon d’écrire, son style, je l’ai vu davantage comme l’édition de six heures des nouvelles que comme une poésie romanesque. Pas que je ne cherche nécessairement la poésie dans un roman ou un recueil de nouvelles, mais j’exige habituellement quelques métaphores, quelques images que je puisse par la suite associer à l’œuvre. Quelque chose de  consistant à se mettre sous la dent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon cahier de citations et d’extraits s’est donc étoffé de quelques lignes seulement. L’un des rares fragments que j’ai pris en note : «Ce boulot est comme les mauvaises pauses commerciales intercalées entre les épisodes de ma vie. » Une phrase très représentative de l’assemblage de textes que propose l’auteure, car c’est justement sur le thème des difficultés de vivre dans notre société «délurée»  et grise que les nouvelles de Véronique Papineau s’exposent. Ça et les épreuves de l’amour. Sur les douze, au moins cinq histoires-d’amour-compliquées-qui-finissent-mal. Ne m’étais-je pas trompé? N’avais-je pas commencé à la mauvaise page? Relu une nouvelle à nouveau? Non, c’en était une toute neuve, mais bâtie sur la même idée, selon le même manuel d’instruction, la même recette. J’ai fini par en faire une surdose. Dans le lot, une seule que j’ai appréciée, Pas d’espoir pour les bizarres. Un peu de suspense et de quoi faire réfléchir. Un espoir de dernière minute, puisque le texte se situe sous presque 150 pages d’un livre qui en contient 176. Mais bon, au moins, la fin m’aura laissé une meilleure impression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petites histoires avec un chat dedans (sauf une) va surement se perdre dans ma bibliothèque, c’est vrai. Je ne vous le conseillerai donc pas. Mais je suis persuadé qu’il a plu à d’autres et, par conséquent, je les laisserai, eux, tenter de vous convaincre d’en faire lecture.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-6386245210785753047?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/6386245210785753047/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=6386245210785753047' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6386245210785753047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6386245210785753047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/07/les-chats-ne-retombent-pas-toujours-sur.html' title='Les chats ne retombent pas toujours sur leur pattes'/><author><name>Maxime</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16185738809220721657</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_1boQE2XnQ4A/TKPFfSMGbLI/AAAAAAAAADM/2EzZnMoTc2o/S220/moi-square.png'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-8957591497766901269</id><published>2008-07-15T00:00:00.000-04:00</published><updated>2008-07-15T00:00:00.163-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Véronique Papineau: Petites histoires avec un chat dedans sauf une'/><title type='text'>Quand le chat se fait charme</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;Il était une fois douze petites histoires sur fond “chat”, sauf une. Je dis « petites » histoires car ce sont réellement de petites histoires, dans le sens de courtes, oui, mais pour leur apparente  légèreté aussi. Si on gratte un peu ce style simple, dans le sens d’un peu ordinaire, on touche à des réalités assez lourdes, ce qui m’amène à dire que cette légèreté est trompeuse. Le ton ne sonne pas faux pour autant et une intéressante diversité se présente dans cette palette aux « je » masculin, féminin, ado ou même névrotique. L’uniformité se retrouve plus dans une constante de ton et de style, que de personnages, ainsi que dans la connivence de l’apparition du « chat » dans les histoires. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;Comme pour tout recueil de nouvelles, l’on en aime certaines plus que d’autres, et le hasard (est-ce le hasard ?) a fait en sorte que les meilleures se sont retrouvées à la fin pour moi. Je fouille encore pour trouver une explication ; est-ce que je me serais habituée au style que je trouvais plutôt anodin au début, ou les histoires ont-elles vraiment pris de l’étoffe ? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;Cela s’approcherait même d’une escalade grimpant lestement jusqu’à ma préférée, la toute dernière &lt;i style=""&gt;Lettres of love&lt;/i&gt;, &lt;i style=""&gt;Bobby Bibbo se fait kidnapper&lt;/i&gt;, la sixième nouvelle, jouant le rôle de point de virage pour passer de l’ordinaire à plus particulier. « La mort d’un chat » m’a aussi beaucoup captivé, peut-être trop puisque la fin a proportionnellement déçu mes attentes. Cette nouvelle contenait-elle trop de profondeur ? Sa fin, plus qu’un aboutissement ou un éblouissement, a ressemblé à un roman avorté. « Extra vierge » et « Traitement pour les puces » ont une part d’originalité appréciable, ne serait-ce que par leur titre, en égard à certaines autres. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;span style="font-size: 12pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;Le charme de ce recueil, parce qu’il en a un, est le lien « chat » et, pourquoi pas le souligner, sa si attrayante couverture. Ce n’est pas une quantité négligeable, le charme. L’intérêt, lui, va pour ce glissement sur la surface d’événements graves, avec énormément de naturel, il y a là un art que l’on ne saurait passer sous silence&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-8957591497766901269?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/8957591497766901269/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=8957591497766901269' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8957591497766901269'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8957591497766901269'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/07/quand-le-chat-se-fait-charme.html' title='Quand le chat se fait charme'/><author><name>Venise</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-2682903950763586191</id><published>2008-07-11T09:51:00.003-04:00</published><updated>2008-07-11T09:54:40.756-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Katia Belkhodja: La peau des doigts'/><title type='text'>Le goût des autres</title><content type='html'>Eric Paquin signe dans le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Voir&lt;/span&gt; de cette semaine une critique fort élogieuse de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La peau des doigts&lt;/span&gt; de Katia Belkhodja, notre recrue de juillet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut notamment lire dans sa critique: &lt;span id="ctl00_ctl00_MainContent_MainColumn_ctl00_LBLAdvanceText"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Porté par une écriture syncopée, flirtant avec l'oralité et soutenue par toute une gamme de répétitions poétiques, le roman de Katia Belkhodja séduit avec ses belles figures d'apatrides qui reconstituent l'histoire de leurs origines à partir de leurs déplacements géographiques et de leurs rencontres amoureuses. La nouvelle plume à la fois sensible et exigeante qui s'y déploie est celle d'une authentique écrivaine. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour lire l'&lt;a href="http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?article=59293&amp;amp;section=10"&gt;intégralité de l'article, c'est ici.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-2682903950763586191?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?article=59293&amp;section=10' title='Le goût des autres'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/2682903950763586191/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=2682903950763586191' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/2682903950763586191'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/2682903950763586191'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/07/le-got-des-autres.html' title='Le goût des autres'/><author><name>Lucie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-5177000190237446300</id><published>2008-07-04T10:21:00.001-04:00</published><updated>2008-07-04T10:21:42.837-04:00</updated><title type='text'>Pierre Assouline parle de Rawi Hage</title><content type='html'>C'est par &lt;a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/07/03/le-jeu-de-niro-rapporte-gros/"&gt;ici&lt;/a&gt;...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-5177000190237446300?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/5177000190237446300/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=5177000190237446300' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5177000190237446300'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5177000190237446300'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/07/pierre-assouline-parle-de-rawi-hage.html' title='Pierre Assouline parle de Rawi Hage'/><author><name>Catherine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_HnkG4z8ZC1w/ShYjdVll7PI/AAAAAAAAAAM/1p3elGuQwXg/S220/6a00d83462b35769e200e55368c0fe8833-150wi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-7266853077685943235</id><published>2008-06-28T10:29:00.002-04:00</published><updated>2008-06-28T10:32:17.121-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Véronique Papineau: Petites histoires avec un chat dedans sauf une'/><title type='text'>Dans le Elle Québec...</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;a href="http://www.ellequebec.com/Societe/culture/elle-lit-castor-de-guerre-n258461p2.html"&gt;POUR RIRE JAUNE&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Elle n'a pas 30 ans, elle signe ici son premier livre, et c'est un régal. C'est léger, plein d'humour et de petites méchancetés. Douze histoires en tout, avec un chat dedans. Sauf une. Douze histoires sans lien apparent entre elles. Sauf deux. Où on retrouve deux frères: l'un dépressif, psychotique, et l'autre normal. En apparence. Douze histoires punchées. Sauf peut-être une ou deux, qui tombent un peu à plat. Douze histoires qui parlent de tout, de rien, de la vie, quoi. De la vie avec – ou sans – chat. De la vie plate des esseulés. De la vie moche des frustrés. Mais pas seulement ça. De la vie rêvée, aussi. Du désir, de la sexualité. Douze histoires où l'auteure fait entendre une vraie voix. Et met le doigt là où ça fait mal, sans avoir l'air d'y toucher. Miam!&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-7266853077685943235?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/7266853077685943235/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=7266853077685943235' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7266853077685943235'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7266853077685943235'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/06/dans-le-elle-qubec.html' title='Dans le Elle Québec...'/><author><name>Carole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03595187195030529229</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R32jWfI1eGI/AAAAAAAAACk/sulKHesYCJM/S220/Charlotte.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-5259879838018161084</id><published>2008-06-22T18:14:00.003-04:00</published><updated>2008-06-22T18:21:05.722-04:00</updated><title type='text'>La recrue du mois dans Le Devoir du week-end</title><content type='html'>La faculté qu'il a de pouvoir marcher parmi les livres et les encriers sans rien déranger, de tourner autour de l'ordinateur en ronronnant, fait de lui le compagnon idéal des écrivains. De tout temps il les a fascinés, ils lui ont rendu hommage. «Si vous voulez être écrivain, ayez des chats», disait Aldous Huxley.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suzanne Giguère, &lt;em&gt;Petites histoires plein d'humour, tendres et cruelles&lt;/em&gt;, Le Devoir du samedi 21 et dimanche 22 juin 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour lire la suite de l'article, si vous êtes abonnés au Devoir sur Internet, cliquez &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/06/21/194906.html"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-5259879838018161084?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.ledevoir.com/2008/06/21/194906.html' title='La recrue du mois dans Le Devoir du week-end'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/5259879838018161084/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=5259879838018161084' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5259879838018161084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5259879838018161084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/06/la-recrue-du-mois-dans-le-devoir-du.html' title='La recrue du mois dans Le Devoir du week-end'/><author><name>Catherine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_HnkG4z8ZC1w/ShYjdVll7PI/AAAAAAAAAAM/1p3elGuQwXg/S220/6a00d83462b35769e200e55368c0fe8833-150wi.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-6003244356579529928</id><published>2008-06-20T17:58:00.003-04:00</published><updated>2008-06-20T18:04:44.819-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Véronique Papineau: Petites histoires avec un chat dedans sauf une'/><title type='text'>La Recrue de juillet:Petites histoires avec un chat dedans sauf une, Véronique Papineau.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ils s’étaient rencontrés de la manière la plus dangereuse qui soit. Ils s’étaient rencontrés à 120 km/h sur l'autoroute. Ils s'étaient rencontrés en excès de vitesse. Elle transportait une grosse mouche dans sa voiture depuis Ottawa, lui venait tout juste de syntoniser une chanson des Stones à la radio. Elle avait dépassé sa Mazda rouge et avait jeté un coup d’oeil à l’homme qui conduisait, comme elle se trouvait à sa hauteur. Il l’avait vue le regarder. Il l’avait trouvée jolie et avait décidé de la redépasser. Cette fois-là, elle avait pris le temps de lui glisser un sourire. Elle l’avait suivi de près pendant quelques minutes, attendant la suite. Puis, il s’était mis à ralentir, à descendre sous les 110 km/h. Elle avait enclenché son clignotant et s’était rangée sur la voie de gauche. Avec un gros marqueur noir, il avait inscrit un numéro de téléphone sur une feuille qu’il étampait maintenant dans sa vitre. Elle avait farfouillé dans son sac à la recherche de son cellulaire, avait composé le numéro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’art de la légèreté. Le coup de griffe qu’on n’a pas vu venir, la caresse qui déchire, le don de toujours retomber sur ses pattes. Un écrivain qui écrit des nouvelles se doit de partager de nombreuses qualités avec le chat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce premier livre, Véronique Papineau révèle une maîtrise hors pair.&lt;br /&gt;Qu’elle raconte l’histoire d’amants qui rompent par la poste, la solitude de la vie de bureau, la fugue de deux adolescents dans la grande ville, chacune de ces scènes de la vie contemporaine prend un relief inattendu. Rien ici de banal : tout comportement est soumis au regard de cette fine observatrice et raconté avec un ton unique qui fait les vrais écrivains. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Réf.: &lt;strong&gt;Petites histoires avec un chat dedans sauf une&lt;/strong&gt;, &lt;a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/fr-result_isbn.php?id=1564"&gt;Éditions Boréal&lt;/a&gt;, 2008, 184 pages.&lt;br /&gt;ISBN-13 978-2-7646-0596-7 &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-6003244356579529928?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/6003244356579529928/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=6003244356579529928' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6003244356579529928'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6003244356579529928'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/06/petites-histoires-avec-un-chat-dedans.html' title='La Recrue de juillet:Petites histoires avec un chat dedans sauf une, Véronique Papineau.'/><author><name>Carole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03595187195030529229</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R32jWfI1eGI/AAAAAAAAACk/sulKHesYCJM/S220/Charlotte.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-5658066759820425013</id><published>2008-06-15T12:00:00.001-04:00</published><updated>2008-06-15T20:18:02.003-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Katia Belkhodja: La peau des doigts'/><title type='text'>Talent en provenance d'Alger</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;De la peau, des craies de couleurs et des dizaines de crêpes. Des personnages. Deux jumeaux rêveurs, un artiste et un autiste. Une grand-mère kabyle au cœur brisé et à la colère éternelle. Une cousine aux doigts brûlés, à bout de tristesse. Deux Celia. Une dentiste narcoleptique. Une petite fille qui pleure, une autre qui veut savoir pourquoi on enlève ses souliers à l’entrée des mosquées. Marguerite Yourcenar, la morte, Doña, la fille aux boucles d’oreilles. Une phrase : « &lt;i style=""&gt;Le ciel est encombré de bleu.&lt;/i&gt;» Et puis finalement des lieux pour accueillir cette bande et ses errances. Montréal, Paris, Casa Blanca. Quelques quais de la Seine, aussi.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Pour un premier roman, Katia &lt;span style=""&gt;Belkhodja s’engage dans le monde littéraire avec poigne. Le titre et l’odeur de la couverture, même si, parfois, cela ne veut rien dire, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;on fait en sorte qu’à l’ouverture du livre, je m’attendais à quelque chose de bien.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;J’ai eu plus que j’espérais, un style à part, une vision éthérée, un bijou de littérature migrante. La façon qu’a l’auteure d’exposer de simples histoires humaines et les réflexions, les images, qu’elle incorpore à ces histoires m’ont presque empêché de lire : je n’avais de cesse de plier, replier et plier par-dessus la pliure les pages de l’œuvre, action à laquelle je m’adonne lorsque je considère qu’un passage doit être noté, afin de ne pas en perdre la beauté et le sens. Vous aurez compris, presque toutes les pages du roman de Katia gardent aujourd’hui la cicatrice de la fascination qu’elles m’ont procurée. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;En fait, ce que nous offre &lt;i style=""&gt;La peau des doigts&lt;/i&gt;, outre ses personnages chimériques, c’est un monde en soi. Vous me direz « Mais, Maxime, chaque roman nous fait découvrir un univers.» Certes, je ne puis qu’acquiescer à cette affirmation. Mais l’univers de ce roman-ci est tout à fait hétéroclite : c’est notre &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;monde, mais une autre réalité. Une réalité libre de toutes conventions sociales et de tout manifeste sur la normalité. C’est un monde sécant au nôtre, un endroit où l’absurde est banal et où le banal est absurde. Le lire, c’est accepter une autre conception du sens de vivre, d’autres lois de la physique. C’est l’univers de &lt;i style=""&gt;La peau des doigts&lt;/i&gt;, tout en simplicité et en subtilité, une création de l’auteure qui lui a permis de faire évoluer ses personnages dans un environnement sans limites. Une dimension-parallèle dans une œuvre qui n’a pourtant rien à voir avec la fiction. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Katia Belkhodja peut également se vanter d’autre chose que sa capacité à créer des personnages et des univers hors du commun : son style. Loin de prétendre que j’ai lu tous les styles littéraires existants ou que je suis un expert en la matière, je crois pouvoir affirmer sans grande chance de me tromper que le sien est unique. Les mots, les tournures, la ponctuation, tout semble choisi dans un élan naturel pour créer un ensemble qui se tient par lui-même. On dit souvent que les lecteurs donnent vie aux personnages et aux lieux&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;d’une œuvre. Dans ce cas, j’irais jusqu’à dire que le style seul suffit à faire exister le texte de Belkhodja. Et en ce sens, je m’autorise déjà à utiliser l’expression « du Katia Belkhodja » pour parler de son unique ouvrage, car je suis convaincu que son originalité et son style robuste mèneront l’algérienne qu’est Katia à devenir une écrivaine renommée au Québec, et, je lui souhaite, même au-delà.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Évidemment, je ne vois d’autre possibilité que de vous conseiller de courir à la librairie du coin acheter &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;i style=""&gt;La peau des &lt;/i&gt;doigts et de vous imprégner de ses mots. De mon côté, il ne me reste plus qu’à espérer que ce livre n’était pas son dernier!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-5658066759820425013?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/5658066759820425013/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=5658066759820425013' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5658066759820425013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5658066759820425013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/06/talent-en-provenance-dalger.html' title='Talent en provenance d&apos;Alger'/><author><name>Maxime</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16185738809220721657</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_1boQE2XnQ4A/TKPFfSMGbLI/AAAAAAAAADM/2EzZnMoTc2o/S220/moi-square.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-5536554710623213073</id><published>2008-06-15T09:29:00.003-04:00</published><updated>2008-06-15T10:11:49.731-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Katia Belkhodja: La peau des doigts'/><title type='text'>Gratter le rêve sous la vie</title><content type='html'>Katia Belkhodja nous propose avec ce premier roman un billet simple pour l'ailleurs: vers le pays là-bas où l'on parle le kabyle, vers un Paris où le gris prime et les rêves déchus se ramassent au fond des fontaines, vers un Montréal qu'on découvre sous un jour entièrement différent, avec le regard de ceux qui restent en marge de la société, par nature, par hasard, par choix. Ce roman ne se dévore pas en deux heures à peine, malgré la minceur de la plaquette. Il doit s'apprivoiser, doucement. On doit laisser les bribes d'histoire se sédimenter, un peu mêle-mêle, dans un  curieux assemblage qui ne ressemble à rien de connu. Certains passages rappellent les mystérieuses histoires arabes, d'autres découpent le langage, le morcellent, puis le déposent afin qu'on s'en approprie une parcelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Solitudes désenchantées qui se frôlent, s'enflamment à l'occasion mais jamais ne se fondent l'une dans l'autre, les personnages du roman sont esquissés à traits flous, ponctués ça et là d'éléments particulièrement vibrants. Si on cherche une cohésion narrative, une linéarité dans le récit, on devra abdiquer. Si on accepte de laisser l'histoire nous imprégner comme un songe éveillé, on entendra au détour le chant du muezzin, le clapotis de l'eau dans la fontaine, les crêpes qui sautent dans la poêle, le métro qui entre en gare, les insectes croqués sur le vif, les pensées des protagonistes, la vie qui bat, avec toutes ses désillusions. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« À Montréal, des fois, il fait si bleu qu'il y en a partout, dans tous les coins. Du bleu. De la lumière. Il y a cette impression d'être Boris Vian. Que le ciel est un arrache-cœur. »&lt;/span&gt; (p. 44)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré sa jeunesse,  Katia Belkhodja possède déjà une voix unique, qui lui permet de marier des éléments poétiques à la banalité du quotidien. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Je nous ai repéré un arbre comme on se prend une table dans un restaurant quatre étoiles »&lt;/span&gt; (p. 20) ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« L'imparfait de l'indicatif est le temps le plus douloureux qui soit »&lt;/span&gt; (p. 22) ou encore &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« On est montés dedans, la fontaine Saint-Michel, l'eau saturée de vœux cuivrés, avortés, l'eau rouillée d'amertume. » &lt;/span&gt;(p. 36) J'attendrai avec plaisir son prochain roman pour apprécier si les images prendront la profondeur de l'expérience.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-5536554710623213073?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/5536554710623213073/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=5536554710623213073' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5536554710623213073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5536554710623213073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/06/gratter-le-rve-sous-la-vie.html' title='Gratter le rêve sous la vie'/><author><name>Lucie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-8590592223126332240</id><published>2008-06-15T09:24:00.003-04:00</published><updated>2008-06-15T09:44:19.300-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Katia Belkhodja: La peau des doigts'/><title type='text'>Brûler d'intensité</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« J’avais ta chair arrachée entre les dents ». C’est ainsi que commence le roman de Katia Belkhodja, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La peau des doigts.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Phrase difficile à cerner. Sens propre ou figuré? Figuré, sans doute. Le lecteur s’en convainc au fil de sa lecture qui le mène au long d’un récit où s’enchevêtrent les destins de personnages atypiques. La narratrice, d’abord. Ensuite, la grand-mère kabyle, les jumeaux artistes dont l’un s’est amouraché de Marguerite Yourcenar, la cousine qui porte le même prénom que la grand-mère, l'amie dentiste atteinte de narcolepsie. Il y a aussi Doña que la narratrice interpelle mais qui reste énigmatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le récit lui-même est celui d’une quête. Celle de la grand-mère sur les traces d’un amour perdu. Celle de la cousine, meurtrie par le deuil de sa mère. Celle de Gan, le jumeau autiste, à la recherche de son auteur fétiche. La narratrice, elle, s’inclut dans ce qui va la mener de Montréal à Paris, en survolant, par l’entremise des souvenirs des autres, l’Algérie, la côte de la Méditerranée et le nord de l’Afrique. Le lecteur, une fois habitué à cette narration plus onirique que concrète, se laisse prendre par la main aux côtés de ces improbables compagnons de voyage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se perd un peu dans ce tout petit roman. Peinant parfois à replacer les personnages, les lieux, les événements qui finissent par devenir flous, difficiles à cerner. Mais l’écriture vaut qu’on s’y arrête. Surtout quand on sait que l’auteur, Katia Belkhodja, a écrit son roman à 21 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce détail à l’esprit, la lecture s’enrichit. Car le talent éclate sur ces pages, c’est indéniable. Il ne s’agit pas d’un roman parfait, mais les yeux sont happés par des envolées évocatrices et inspirées, qui brûlent d'intensité:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je me suis réveillée quand elle est arrivée, elle a éclaté de rire. Comme ça, sans raison. Un rire qui ne s’arrête pas. Un rire jusqu’à pleurer. De ces rires en fer barbelé qui te font mal dans et autour de toi. À avoir peur d’y être, d’en approcher, ce rire. Il y a des gens comme ça qui savent rire la douleur. Des gens qui ont crevé de solitude. Elle rit comme elle chantait un jour. Il y a des gens qui chantent et puis des gens qui rient, puis des gens qui écrivent et des gens qui ne font rien et ils crèvent. Tous. De solitude. » (p. 33)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui. Il y a des gens qui écrivent comme Katia Belkhodja.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-8590592223126332240?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/8590592223126332240/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=8590592223126332240' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8590592223126332240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8590592223126332240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/06/brler-dintensit.html' title='Brûler d&apos;intensité'/><author><name>Danaée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13189798541260101672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_kYiaG-pz5nk/R54NW_vKoYI/AAAAAAAAAAo/IuTuYrZaK40/S220/Portrait+Julie+copie.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-857771432118272457</id><published>2008-06-15T09:10:00.002-04:00</published><updated>2008-06-15T09:12:49.835-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Katia Belkhodja: La peau des doigts'/><title type='text'>Tomber en amour</title><content type='html'>Il m’est impossible de résumer cette histoire quelque part entre rêve et surréalisme. Il y a les deux jumeaux évoqués précédemment, il y a la narratrice, il y a sa grand-mère Célia, la grand-mère berbère, et sa cousine Célia en deuil. Et il y a la dentiste. Et il y a la petite Magdalène. Et il y a Doña à qui s’adresse tout ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais est-ce vraiment important cette histoire ? Ceux qui aiment les récits narratifs dans la plus stricte expression du terme seront nécessairement déçus. Ceux qui aiment la poésie ne le seront pas. J’ai adoré ce livre dont l’atmosphère onirique m’a complètement happée pendant des pages et des minutes et encore des pages et des minutes. Chaque phrase existe en elle-même avant de devenir avec ses sœurs moins un récit qu’une mélopée. Ou une prière peut-être ? Ce livre serait un mantra que cela ne m’étonnerait pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors de quoi ça parle. D’art : «L’art, c’est mordre dans l’éphémère.» Ça parle de littérature : «Il paraît qu’on écrit toujours au présent, même ce qu’on a déjà écrit.» Ça parle de sentiments : «Il y a des jours, des fois, on est dans le désespoir d’être. Et puis des jours, des fois, le bonheur sauvage d’être.» Ça parle des relations intergénérationnelles : «Il n'y a jamais rien qu'on puisse faire face à la douleur des vieux parce qu'on ne peut même pas les appeler bébé. Ou leur dire le temps qui passe. Ils le savent déjà, eux, que ça ne passe pas.» Ça parle d’exil : «Immigrant ça veut dire touriste. Pour un peu plus que la vie entière.» Ça parle d’amour aussi bien sûr : «Il y a quelque chose d’une catastrophe naturelle dans les yeux de l’amour blessé.» Et ça parle de peau…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, il y a aura des pas à faire. Peut-être le prochain sera plus accessible, moins touffu quitte à se perdre. Mais comme j’ai aimé ce livre ! De cet amour un peu triste parce qu’on sait qu’il ne sera pas toujours facile à partager.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-857771432118272457?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/857771432118272457/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=857771432118272457' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/857771432118272457'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/857771432118272457'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/06/tomber-en-amour.html' title='Tomber en amour'/><author><name>Catherine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_HnkG4z8ZC1w/ShYjdVll7PI/AAAAAAAAAAM/1p3elGuQwXg/S220/6a00d83462b35769e200e55368c0fe8833-150wi.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-1233425516156802942</id><published>2008-06-15T00:06:00.006-04:00</published><updated>2008-06-15T00:28:59.872-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Katia Belkhodja: La peau des doigts'/><title type='text'>Mauvaise étiquette peut-être ?</title><content type='html'>Comment résumer cette histoire qui fuit dans ses personnages qui eux-mêmes fuient le pays de leur mal-être ? Se fuient. Finalement. Mes deux dernières phrases (mots entre deux points) donnent une petite idée du style entrecoupé, saccadé, convulsif, répétitif. J’ai essayé la lecture à haute voix pour l’entendre et peut-être arriver à l’apprivoiser et ça sonnait un peu comme l’apocalypse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je reviens aux personnages que je ne suis pas pour fuir, même s’ils se fuient. Il y a des jumeaux dont un autiste, et l’autre est peintre (est-il autiste aussi, je ne suis pas certaine). Il y a deux Celia, une cousine de la narratrice et la Celia, grand-mère. Et ces Celia se promènent d’un endroit à l’autre, avec des fascinations pour le métro, les crêpes, l’argent que l’on jette dans une fontaine pour la chance mais surtout une phrase de Marguerite Yourcenar « Le ciel est encombré de bleu ». Ah oui, il y a Dona (petit signe sur le n) avec qui tout commence et tout finit. Il ne faut pas oublier non plus la dentiste narcoleptique dont le rôle se résume à être une narcoleptique qui au réveil ne semble pas plus réveillée. Une part importante de l’histoire, ou du malaise ambiant qui s’étire de tous côtés, tourne autour du deuil de la mère de Celia, dont la grand-mère, Celia, est la mère. Encore là, une démonstration que la dernière chose qu’il faille attendre de ce texte est la clarté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que les rêves, s’entend ceux que l’on fait les yeux fermés, sont clairs ? Répondre à cette question est répondre que cette histoire doit se prendre comme un rêve, non comme un roman avec une histoire. En tout cas, moi, cela a été ma survie de lectrice qui doit lire jusqu’au bout, sans s’endormir. D’ailleurs, la narcolepsie et l’autisme, sont des genres de fermeture à la réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mots contenant une vie en soi se portent par eux-mêmes, nous transportent comme de la poésie à l’état brut. Le mieux est de s’y laisser couler et certaines fois on exulte et d’autres, on s’assoupit. Qui se bat contre l’assoupissement quand il doit lire ? Moi ! Alors, cette lecture a été assez souvent un combat. Combat mené aussi contre mon rationnel et mon désir de clarté. Les deux ont dû se taire pour faire place aux mots. Cela m'a donné l'impression d'être cachée dans la tête de quelqu’un qui rêve et ce n’est pas une expérience que j’ai trouvé facile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, je m’arrêtais parfois devant la vitrine des mots exposés, dans leur état d’objets joliment regroupés, remplie d’admiration, bouche bée. J’en ai déduis que cette Katia Belkhodja a le talent de la poésie plus que du roman, delà mon titre ; mauvaise étiquette peut-être ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-1233425516156802942?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/1233425516156802942/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=1233425516156802942' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/1233425516156802942'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/1233425516156802942'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/06/mauvaise-tiquette-peut-tre.html' title='Mauvaise étiquette peut-être ?'/><author><name>Venise</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-1612199688036475470</id><published>2008-06-13T09:04:00.002-04:00</published><updated>2008-06-13T09:07:47.418-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rawi Hage: Parfum de poussière'/><title type='text'>Parfum de poussière de Rawi Hage récompensé</title><content type='html'>Une excellente nouvelle : Rawi Hage et son premier roman, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Parfum de poussière&lt;/span&gt;, notre recrue de mars, viennent de remporter l'International IMPAC Dublin  Literary Award, un des plus grands prix de littérature au monde! Il est seulement le  deuxième auteur canadien à recevoir un tel honneur, doté d’une bourse de 150  000$ (la plus grosse bourse au monde). Le choix a été fait à partir d’une  sélection de 137 titres en provenance de 45 pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chantal Guy de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Presse&lt;/span&gt; &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080612/CPARTS02/80612183/1050/CPARTS02"&gt;en parle ici aujourd'hui.&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-1612199688036475470?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.cyberpresse.ca/article/20080612/CPARTS02/80612183/1050/CPARTS02' title='Parfum de poussière de Rawi Hage récompensé'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/1612199688036475470/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=1612199688036475470' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/1612199688036475470'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/1612199688036475470'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/06/parfum-de-poussire-de-rawi-hage.html' title='Parfum de poussière de Rawi Hage récompensé'/><author><name>Lucie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-4964424362008447396</id><published>2008-06-08T17:04:00.004-04:00</published><updated>2008-06-08T17:19:06.940-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Katia Belkhodja: La peau des doigts'/><title type='text'>Quartier Libre rencontre Katia Belkhodja</title><content type='html'>Valérie Manteau&lt;br /&gt;Quartier Libre&lt;br /&gt;Journal indépendant des étudiants de l'Université de Montréal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i class="spip"&gt;La peau des doigts&lt;/i&gt; commence par ces mots : &lt;i class="spip"&gt;« J’ai ta chair arrachée entre les dents »&lt;/i&gt;. Pourtant, au premier abord, Katia Belkhodja ne ressemble pas à son livre. Chaleureuse, elle cache sa timidité derrière de grands éclats de rire. Cette Montréalaise d’origine algérienne, étudiante au baccalauréat en littérature française à l’Université de Montréal, publie son premier roman chez XYZ.&lt;br /&gt;&lt;p class="spip"&gt;Dans l’entrée du Caféo, sur la rue Rachel au coin de Saint-Denis, Katia Belkhodja s’amuse avec un petit garçon de cinq ans à peine, fasciné de la voir si souriante. À table, derrière un chocolat chaud, elle dit bonjour aux gens qui passent, même si elle ne les connaît pas. Les voisins qui travaillent à leur ordinateur lui jettent des regards intrigués. Il faut dire que, pendant près de deux heures, elle parle en riant sans arrêt, tant qu’elle en a les larmes aux yeux. Toujours entre deux émotions, souvent dans le second degré, Katia Belkhodja est une personnalité aussi difficile à cerner que les nombreux personnages de son roman, La peau des doigts. En la voyant, on repense au début du livre, au moment où la narratrice s’adresse à une très sensuelle Doña, à la bouche pulpeuse et à la voix de gamine.&lt;/p&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;  En parallèle&lt;/span&gt; &lt;p class="spip"&gt;Quand une question l’interpelle, elle se fige, songeuse : &lt;i class="spip"&gt;« je ne sais pas d’où elle vient cette histoire. J’avais cette phrase en tête, “j’ai ta lèvre arrachée entre les dents”, et je suis partie de ça. »&lt;/i&gt; Au fur et à mesure qu’elle se raconte, on reconnaît quelques éléments autobiographiques, la grand-mère kabyle, le garçon rencontré dans le métro et Doña, la fille au prénom &lt;i class="spip"&gt;« tellement beau »&lt;/i&gt;. On reconnaît surtout cette façon très particulière de s’exprimer, des phrases courtes, abruptement interrompues, reprises en escalier. Elle approuve l’idée que le lecteur, perdu dans le roman, finisse par se sentir en osmose avec les personnages. &lt;i class="spip"&gt;« Eux aussi, ils sont totalement perdus »&lt;/i&gt;, dit-elle. De pays en pays, chacun se cherche et voit se diluer le lien de ses origines. Katia Belkhodja, elle, se dit Québécoise ou Algérienne, selon ce qui l’arrange. Elle regrette de ne pas parler la langue de son pays d’origine : &lt;i class="spip"&gt;« Je pourrais me débrouiller en arabe pour sauver ma vie, mais pas plus »&lt;/i&gt;, dit-elle en riant. La peau des doigts est une quête de filiation, d’identité, qui passe aussi par la littérature : le jeune Gan se prend de passion pour la grande écrivaine française Marguerite Yourcenar, au point de se poster devant l’Académie française en espérant la voir. Katia avoue sans complexe que, lorsqu’elle a commencé à raconter cette histoire, elle ne savait pas que Marguerite Yourcenar était morte en 1987 ! Plutôt que de modifier ce qu’elle avait déjà écrit, elle décide que son personnage apprendra, lui aussi, au milieu du livre, que son idole est décédée il y a 20 ans...&lt;/p&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;  Au fil de la plume&lt;/span&gt; &lt;p class="spip"&gt;Le roman de Katia Belkhodja est envoûtant, empreint d’une nostalgie diffuse, soit celle du pays natal perdu au fil des migrations successives de personnages déracinés. Une errance, de l’Algérie à Montréal, en passant par Paris, dans laquelle le lecteur est lui aussi sur le point de se perdre. Elle raconte volontiers que la première version de son texte était bien plus difficile à suivre. Son éditeur, André Vanasse, lui a demandé de faire un gros travail pour « rassembler » les multiples histoires qui se croisent. Elle imite, en joignant les mains et avec une voix grave, son éditeur lui demandant de démêler le récit pour le rendre compréhensible : &lt;i class="spip"&gt;« On ne se souvient plus de ce personnage ! Malheureusement, le lecteur n’est pas dans la tête de Katia Belkhodja ! »&lt;/i&gt; Après presque un an de travail, le roman est sorti en librairie le 6 mars dernier. Quand on lui a demandé si elle avait des idées pour la couverture, Katia a haussé les épaules. Pour elle, il est temps de se détacher de ce projet entamé en 2006. Après 10 mois d’une rédaction intermittente, elle hésite longuement avant d’aller le porter chez un éditeur. Poussée par ses proches, elle se décide finalement… Mais, au lieu de tenter sa chance dans plusieurs maisons d’édition, elle se contente de le déposer chez XYZ ! &lt;i class="spip"&gt;« Pourquoi ? Parce que j’aime bien marcher à pied, raconte-t-elle, hilare, quand elle réalise l’incongruité de sa réponse, avant de préciser : XYZ c’est la maison d’édition la plus proche de Berri- UQAM. »&lt;/i&gt; On ne voit toujours pas trop le rapport, mais on n’en saura pas plus. Elle raconte en revanche qu’elle a marché jusqu’à Boréal, mais qu’elle est arrivée après la fermeture. Chez Leméac, elle est ressortie en courant. &lt;i class="spip"&gt;« Finalement, résume-t-elle en riant, ça a été beaucoup de sport, la publication  ! »&lt;/i&gt;. Quand, cinq mois plus tard, XYZ l’a rappellée pour la publier, elle était en Suisse dans le cadre d’un échange universitaire. Le livre a dû attendre, comme l’aboutissement d’une errance, que son auteure nomade rentre au pays.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;!-- debut_surligneconditionnel --&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-4964424362008447396?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/4964424362008447396/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=4964424362008447396' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4964424362008447396'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4964424362008447396'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/06/quartier-libre-rencontre-katia.html' title='Quartier Libre rencontre Katia Belkhodja'/><author><name>Maxime</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16185738809220721657</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_1boQE2XnQ4A/TKPFfSMGbLI/AAAAAAAAADM/2EzZnMoTc2o/S220/moi-square.png'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-6811061750811724273</id><published>2008-05-21T12:00:00.000-04:00</published><updated>2008-05-21T12:01:12.634-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Katia Belkhodja: La peau des doigts'/><title type='text'>Sur Kabylie Watch</title><content type='html'>&lt;p class="spip"&gt;La jeune auteure dont on parle aujourd’hui, Katia Belkhodja, vient de mettre au monde un premier roman, La peau des doigts, où les personnages marchent longuement, comme s’ils se cherchaient dans le dédale d’un passé flou, presque effacé. À force de chercher, des points de repères se précisent, des images surgissent, des visages se modèlent. Une histoire de tendresse s’inscrit dans la mémoire d’une grand-mère kabyle pendant qu’en parallèle la narratrice s’adresse à Doña, une « fille qui ne sert à rien dans l’histoire », qu’elle reconnaîtra toujours grâce à ses boucles d’oreilles, avec une phrase-choc : « J’ai ta chair arrachée entre les dents. » De cette manière rebelle, aux dents acérées, on fera connaissance avec une capitale, Paris, où l’auteure situe des femmes qui lui sont certainement chères. Entre fiction et réalité. Quelle part de vérité ou de mensonge aborde-t-on à vingt et un ans ? La vie est encore à l’état de rêve ou de cauchemar selon le pays d’où l’on vient. Immigrer n’est pas toujours faire du tourisme mais une manière de survivre aux différents malheurs qui nous ont fait fuir vers un ailleurs incertain. Marcher, aller de l’avant, n’est-ce pas aussi marcher vers l’arrière ? On s’étourdit dans la fatigue, on se perd dans le bruit, le cœur en rage... On observe les inconnus que l’on croise, qui nous doublent. L’impression demeure - même si elle est trompeuse - de vivre un avenir surprenant tellement il annihile les « choses qui font si mal qu’il faudrait se dépecer pour s’en défaire. »&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Aidée d’un style hoqueté, débridé, d’une écriture abrupte, Katia Belkhodja dresse des personnages d’hier et d’aujourd’hui, un décor urbain qui est celui du métro parisien, des quais de Seine. Des fontaines. Celle de la place Saint-Michel, celle de l’esplanade de la Place-des-Arts. La grand-mère kabyle, Celia, attend en vain son amant algérien qui, malgré sa promesse, n’est jamais venu la rejoindre à Paris. Elle se remémore le petit garçon qui la guettait sous le noisetier. Il y a l’autre Celia, la cousine, qui ne s’est jamais consolée de la mort de sa mère. Pour noyer son chagrin, elle fait des crêpes et se brûle la peau des doigts en les cuisinant. Les jumeaux, Gan et Fril, rencontrés par hasard à Paris, accompagnés de la petite fille Magdalène, poursuivent un chemin à peine tracé dans la peau de la main. Fril est peintre, Gan est autiste, amoureux fou de Marguerite Yourcenar. « Il ne dormait plus, ne mangeait plus. Il ne faisait rien, que relire les Mémoires d’Hadrien... » Une phrase le hante, soi-disant écrite par l’illustre écrivaine : « Le ciel est encombré de bleu. » Avec la narratrice, ils se pointent devant l’Académie française, espérant que Marguerite sorte de l’auguste bâtiment. En vain. Ils finiront par savoir par le Net qu’elle est morte en 1987, enterrée dans le Maine... Il y a aussi la dentiste chez qui tous squattent, elle est « l’arrière-petite-fille de la danseuse de tango », qui était venue au village autrefois ; elle a appris « aux idiots à danser, merveilleusement bien, le tango. » Des affiliations familiales, peut-être autobiographiques, se nouent. Celia, la cousine, la narratrice ne sont-elles pas les petites-filles de Celia, la grand-mère kabyle ? L’auteure elle-même est algérienne. La peau des doigts s’avère une quête de l’identité déracinée ainsi qu’un hymne à toutes les peaux, qu’elles soient noires, brunes - mates - ou blanches.&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Un brin de nostalgie, beaucoup de gravité - et d’humour - imprègnent ce roman. On erre de l’Algérie à Montréal, en passant par Paris. Plusieurs références symboliques ont trait à la souffrance, aux regrets, à la solitude. Aux êtres qui défendent des causes pour le bien-être des humains, des animaux, de la nature. On ne se demande pas quel sera le deuxième roman de Katia Belkhodja, on est assuré que cette jeune femme de vingt et un ans possède un talent indéniable que son éditeur devra surveiller de près, l’auteure étant à l’âge des « rires jusqu’à en pleurer », du tout blanc du tout noir. Aucune nuance, aucune concession. Cet âge tendre et révolté à la fois, ne prête attention qu’à la déchirure de la peau, les égratignures seront pour plus tard... L’auteure, entremêlant ses lèvres à celles de la fille aux boucles d’oreilles, n’avoue-t-elle pas qu’elle a « toujours été une enfant. » ? On lui souhaite de grandir un peu pour avoir le bonheur de la lire longtemps.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-6811061750811724273?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.makabylie.info/?breve1725' title='Sur Kabylie Watch'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/6811061750811724273/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=6811061750811724273' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6811061750811724273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6811061750811724273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/05/sur-kabylie-watch.html' title='Sur Kabylie Watch'/><author><name>Lucie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-8433831537503619545</id><published>2008-05-20T17:55:00.004-04:00</published><updated>2008-05-20T18:00:24.212-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Katia Belkhodja: La peau des doigts'/><title type='text'>La recrue du mois de juin: Katia Belkhodja, La peau des doigts.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;« Ma grand-mère attendait dans le métro de Montréal comme elle devait avoir attendu dans le métro de Paris quand il lui avait donné rendez-vous, là-bas. Ma grand-mère sait que tous les métros du monde sont les mêmes, musique animale, rugissement d’entrailles. Les grandes villes accouchent à chaque station d’une multitude grouillante. »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est des romans qui nous laissent l’âme un peu triste. La peau des doigts est de ceux-là. Les personnages qui y circulent sont comme des nomades égarés. Ils courent après des rendez-vous ratés. C’est le cas de la grand-mère Celia, qui a attendu toute sa vie l’arrivée de son amant, lequel n’est jamais venu. Voyez les jumeaux : Gan est autiste, Fril est peintre. Ces deux-là errent dans les villes. Ils sont absents et intenses à la fois. Avec la narratrice, ils sont à la recherche de Marguerite Yourcenar. Ils la croient à Paris, à l’Académie où elle n’est pas, pas plus qu’au Père-Lachaise, elle qui a été enterrée dans le Maine, aux États-Unis. Et puis, il y a Celia, la nièce de la grand-mère, qui se meurt de la mort de sa mère. Inconsolable, elle fait des crêpes pour oublier. Elle se brûle la peau des doigts en les retournant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais toute cette tristesse n’empêche pas l’humour de poindre à chaque page. Et la poésie aussi, parce que ce roman est un poème à la peau, à toutes les peaux, celle des Kabyles, car la grand-mère vient d’Algérie, autant que la peau des jumeaux. Aimer, c’est caresser, c’est manger des lèvres, c’est s’habiller de la peau de l’être aimé et c’est souffrir de sa présence trop intense tout autant que de son insupportable absence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aimer, c’est lire La peau des doigts, un roman écrit par une jeune auteure de vingt et un ans, née en Algérie, et qui nous fait voyager dans les mots, dans les villes, dans les rêves… &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Réf.:&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;La peau des doigts&lt;/strong&gt;, &lt;a href="http://www.quebec-amerique.com/00_TITRE/HTML_1000A/1006.html"&gt;XYZ&lt;/a&gt; Éditeur, 2008, 102 pages.&lt;br /&gt;ISBN: 978-2-89261-501-2 &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-8433831537503619545?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/8433831537503619545/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=8433831537503619545' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8433831537503619545'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8433831537503619545'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/05/la-recrue-du-mois-de-juin-katia.html' title='La recrue du mois de juin: Katia Belkhodja, La peau des doigts.'/><author><name>Carole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03595187195030529229</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R32jWfI1eGI/AAAAAAAAACk/sulKHesYCJM/S220/Charlotte.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-6543572736505549237</id><published>2008-05-15T17:17:00.002-04:00</published><updated>2008-05-15T17:20:45.880-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Annie L&apos;Italien: Petit guide pour orgueilleuse (légèrement) repentante'/><title type='text'>Lecture en parallèle...</title><content type='html'>Tel un coquillage à la coque d'un bateau, Karine s'accroche en douce à La Recrue.  Elle a aussi lu le Petit guide et disons qu'elle y  a trouvé un goût un peu moins sucré que nous...  Vous pouvez lire sa critique &lt;a href="http://moncoinlecture.over-blog.com/article-19434901.html"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-6543572736505549237?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/6543572736505549237/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=6543572736505549237' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6543572736505549237'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6543572736505549237'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/05/lecture-en-parallle.html' title='Lecture en parallèle...'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-4215737070798885704</id><published>2008-05-15T17:11:00.000-04:00</published><updated>2008-05-15T17:13:55.344-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Annie L&apos;Italien: Petit guide pour orgueilleuse (légèrement) repentante'/><title type='text'>Le soleil est au rendez-vous...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La couverture rose bonbon est à l’image du contenu : de l’humour, des filles fifilles, aucune prétention d’être le prochain Nobel et de la légèreté au kilo.  C’est une belle histoire d’amitié (et drôle !) entre femmes complices, originales et désireuses que tout le clan soit heureux.  J’ai apprécié l’ajout de vocabulaire inventé en bas de page (couplitude, doduitude, Plateau-ien, etc.), les concepts existaient, il ne s’agissait que d’y coller une étiquette, elle l’a fait, et l’a bien fait.  Un livre pour les 15-25 ans ou à ajouter dans ses valises, car même avec quelques « drinks » sous le casque, il est parfaitement possible de suivre l’évolution d’Anne (ou la décroissance de son orgueil) et c’est parfois un facteur à ne pas négliger lorsqu’on est en vacances à la plage… ou à la piscine !  Ce n’est pas le genre de littérature qui m’attire en général, il m’est donc difficile de comparer, mais je peux dire sans équivoque que c’est de la Chick lit sympathique!  C’est aussi un rappel pour les beaux jours qui arrivent, rentrez le ventre les filles…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-4215737070798885704?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/4215737070798885704/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=4215737070798885704' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4215737070798885704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4215737070798885704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/05/le-soleil-est-au-rendez-vous.html' title='Le soleil est au rendez-vous...'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-8825070695807343989</id><published>2008-05-15T10:22:00.001-04:00</published><updated>2008-05-15T10:25:17.189-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Annie L&apos;Italien: Petit guide pour orgueilleuse (légèrement) repentante'/><title type='text'>Jouer le jeu de l’amour et du (non) hasard</title><content type='html'>Dès les premières phrases, j’ai réalisé que je n’avais pas affaire à un roman ordinaire, qu’il correspondait au graphisme de la couverture typique à un magazine féminin humoristique. Pourquoi ne pas étendre la définition étroite du roman me suis-je dit, et j’ai essayé de jouer le jeu et d’y prendre plaisir. Parce qui dit jeu dit souvent plaisir, bonne rigolade, humour. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;font-size:12;" &gt;L’auteure Annie (L’Italien), je l’ai tout de suite identifiée à Anne, le personnage principal qui reçoit en cadeau de fête un voyage au Club Med orchestré par ses ingénieuses copines. Annie et Anne ont de l’humour à revendre. L’histoire en déborde à tel point que le « bas de page » est noirci par des définitions cocasses de mots inventés. Aussi bien l’avouer tout de suite, je ne les ai pas tous lus. Je me suis lassé de l’humour pour l’humour. C’est très personnel, j’aime le rire né de la surprise, qu’on me déjoue, qu’on me saisisse au moment où je m’y attends le moins. À partir du moment où la blague est entendue et attendue, j’ai tendance à rester imperturbable et je peux jusqu’à m’ennuyer un peu même. J’ai tout à fait conscience que c’est personnel et je m’imagine facilement que ce lexique avait de la matière pour se bidonner. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;font-size:12;" &gt;D’ailleurs, le lexique était à l’image du propos, généreux, pas hermétique, joyeux, pas prétentieux. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Très bon enfant. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;font-size:12;" &gt;Le « jeu » concocté par les amies d’Anne pour son anniversaire veut faire la démonstration qu’elle pèche par orgueil et que c’est la raison qui empêche Cupidon de traverser son cœur d’une flèche trempée dans la fiole amour. L’idée est bonne et je trouvais que c’était une manière originale de présenter la parfaite comédie romantique. Ce qui m’a empêché de me délecter est le côté parfaitement prévisible. Je comprends pourtant que dans ce genre d’histoire, on joue le jeu, après avoir eu peur que tout bascule dans un drame X, suite à un malentendu, on a l’assurance absolue que les amoureux qui se battent contre leur amour vont finir heureux parce que fait un pour l’autre. J’ai déjà vu et lu cette formule et il m’arrive d’y prendre plaisir, je n’y suis pas allergique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;font-size:12;" &gt;Pourtant, cette fois-ci, la course au trésor avec ses cartons semés par ci et par là, m’est apparue si évidente que cela m’a enlevé le plaisir de jouer à la peur, au doute, au &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;frisson. Les règles du jeu étaient archi simples, trop simples à mon goût, faut-il croire. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;font-size:12;" &gt;La fin et sa proposition de plusieurs fins m’a amusé pour le plaisir de choisir. J’ai choisi la première option et j’ai eu droit à un gros paragraphe un peu platement écrit. Du coup, je suis allé parcourir très rapidement les autres fins et j’ai compris que je n’avais pas choisi la fin idéale d’après la définition de l’auteure, celle où on ne passe pas tout de suite l’éponge et qui s’étire sur quelques pages plus subtilement amenées. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;font-size:12;" &gt;En bout de fins (une ou trois), je ne dénigre pas ce roman qui a le mérite de se démarquer par son genre « chick lit » tout à fait assumé mais pour moi, c’est un rendez-vous manqué. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-8825070695807343989?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/8825070695807343989/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=8825070695807343989' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8825070695807343989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8825070695807343989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/05/jouer-le-jeu-de-lamour-et-du-non-hasard.html' title='Jouer le jeu de l’amour et du (non) hasard'/><author><name>Venise</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-4251013752219599976</id><published>2008-05-15T09:04:00.001-04:00</published><updated>2008-05-15T09:04:02.937-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Annie L&apos;Italien: Petit guide pour orgueilleuse (légèrement) repentante'/><title type='text'>Il faut parfois savoir s'assumer</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:12;"  &gt;&lt;/span&gt;Je l'avoue d'emblée: j'étais très réticente à lire ce titre, n'étant pas particulièrement portée sur la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;chick lit. &lt;/span&gt;Le P&lt;span style="font-style: italic;"&gt;etit Guide de l'orgueilleuse (légèrement) repentante&lt;/span&gt; d'Annie L'Italien était à peine arrivé chez moi que mon adolescente avait mis la main dessus avec un plaisir gourmand : « Ça a l’air vraiment bon! Dépêche-toi de le lire que j’aie le temps, moi aussi! » Alors, un peu en grinçant des dents, j’ai ouvert cet objet rose identifié, à la typo aérée qui m’a vaguement rappelé les &lt;i style=""&gt;Aurélie Laflamme&lt;/i&gt; dévorés par l’ado en question, justement. Et puis, là, je l’avoue, j’ai craqué. J’ai plongé dans l’histoire (au scénario relativement convenu, admettons-le) avec un plaisir coupable. Si les longues descriptions du début (histoire de bien placer tous les « personnages » i.e. les amies d’Anne) m’ont paru un tantinet surfaites, une fois l’héroïne débarquée au paradis (pour ceux qui apprécient les Club Med), le rythme s’est accéléré de façon significative et j’ai suivi avec envie la chasse au trésor organisée par les copines (j’aimerais bien avoir de telles amies dans mon entourage…) et j’aimais bien l’idée d’être complice de cette histoire d’amour improbable (même si arrangée avec le gars des vues) entre deux écorchés. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Bon, d’accord, le style n’est pas exceptionnel et je n’ai retenu qu’un seul passage dans mon carnet de lecture. &lt;i style=""&gt;« Ça tombe plutôt bien, Philippe me donne justement envie d’écouter du jazz. Je n’ai aucune idée de ses goûts musicaux, mais c’est comme ça. Je peux difficilement l’expliquer. C’est sans doute parce que pour moi, le jazz représente le mieux l’idée que je me fais de ce qu’un couple devrait être; il crée une ambiance d’intimité, de chaleur, de sensualité, de vulnérabilité, de douleur aussi. Plus que tout autre musique, le jazz vient du cœur et s’adresse à mes triples, beaucoup plus d’ailleurs que toutes ces ballades pop quétaines et bourrées de clichés. »&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;(p. 118) Mais, tout de même, c’était rondement mené par Anne (euh, pardon, Annie) L’Italien et purement jouissif par moments. (Les notes de bas de page sont souvent délicieuses, un ajout intéressant ici qui parfois ralentit la lecture mais souvent fait pouffer de rire.) Deux jours auparavant, Daniel Pennac expliquait à &lt;i style=""&gt;Tout le monde en parle &lt;/i&gt;qu’il considérait la qualité d’un livre au nombre de stations de métro ratées quand il le lisait. J’ai fait bien attention parce que, tant qu’à jouer cartes sur table (on est entre filles, là, « on jase » pour citer Guy-A Lepage…), j’ai effectivement failli rater ma station deux fois plutôt qu’une. En 24 heures à peine, j’avais terminé. Le lendemain, ma fille a fait de même (dans les mêmes temps). J’ai presque regretté de ne pas l’avoir acheté : ça aurait été un chouette livre à partager lors d’un prochain souper de filles, justement. À la place, je me suis dépêchée de le rapporter en bibliothèque pour qu’une autre ait le plaisir (coupable ou non? À vous de juger…) de le lire.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-4251013752219599976?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/4251013752219599976/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=4251013752219599976' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4251013752219599976'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4251013752219599976'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/05/il-faut-parfois-savoir-sassumer.html' title='Il faut parfois savoir s&apos;assumer'/><author><name>Lucie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-4475157667459190405</id><published>2008-05-15T08:00:00.000-04:00</published><updated>2008-05-15T08:00:01.522-04:00</updated><title type='text'>Une lecture fraîche et drôle !</title><content type='html'>Alors que l'été approche à grand pas (enfin... à Paris, hier il faisait 27°C et aujourd'hui plus que 20...), la Recrue prend de la légèreté en ce mois de mai !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fini les récits tristes et durs des dernières recrues, voici &lt;strong&gt;une comédie romantique&lt;/strong&gt; qui met le sourire aux lèvres et du baume au coeur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Serait-ce l'orgueil d'Anne qui l'empêche de rencontrer l'amour ? Cet orgueil qui « l'aurait trop souvent empêchée d'oser rigoler/pleurer/chanter/vivre pleinement » &lt;span style="font-size:85%;"&gt;(&lt;a href="http://larecrue.blogspot.com/2008/04/la-recrue-du-mois-de-mai-annie-litalien.html" target="_blank"&gt;4ème de couverture&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt; ? C'est ce que pensent ses quatre copines : Bianca, Christine, Dominique et Esther. Ces dernières décident alors de la mettre au pied du mur pour son anniversaire... Elle lui offre une chasse au trésor aux Bahamas. Cette chasse au trésor, pleine de surprises, va pousser Anne hors de ses retranchements. Et qui sait ? Peut-être rencontrera-t-elle aussi l'amour ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela faisait très longtemps que je n'avais pas lu de comédies romantiques (a.k.a &lt;em&gt;chick-lit&lt;/em&gt;). C'est donc avec plaisir que je me suis plongée dans ce premier roman d'&lt;strong&gt;Annie L'Italien&lt;/strong&gt; et je n'ai pas été déçue !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai passé un très bon moment en copine d'Anne et de ses copines, je l'ai suivi avec plaisir lors de sa chasse au trésor. C'est frais, c'est léger, c'est drôle et quelques surprises pimentent le tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Annie L'Italien écrit aussi avec humour : Anne, la narratrice, s'adresse à ses lecteurs, l'auteur parsème son roman de titres drôles et Anne leur propose même de décider de la suite des événements (enfin de la fin de l'histoire).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, la construction alterne le récit d'Anne et le journal de... enfin je ne peux pas vous en dire plus sous peine de gâcher le suspense ! ;-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter que ce livre est plein de tournures et vocabulaires québécois (il y a quelques notes en bas de pages qui aident à s'y retrouver, sinon je vous conseille &lt;a href="http://www.angelfire.com/pq/lexique/lexique.html" target="_blank"&gt;ce site&lt;/a&gt; (Merci, Lucie, pour le lien !)), ce qui est un régal pour la Française que je suis !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste pour l'fun :&lt;br /&gt;« Frenché : du mot French. Comme dans "Elle a le French facile". Anglicisme québécoisement reconnu et utilisé pour remplacer le ronflant "Elle donne des baisers français à quiconque croise son chemin", qui signifie que le sujet a l'habitude de coller spontanément ses lèvres sur celles d'un inconnu, d'ouvrir la bouche et d'introduire sa langue dans la bouche de l'inconnu, un type de baiser dont on attribue l'invention aux Français, au même titre que les tresses et les frites, mais en plus l'fun. » (p.25)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc &lt;strong&gt;une chouette lecture, fraîche et drôle&lt;/strong&gt;, à consommer sans attendre, surtout avec les beaux jours qui arrivent !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-4475157667459190405?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/4475157667459190405/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=4475157667459190405' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4475157667459190405'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4475157667459190405'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/05/une-lecture-frache-et-drle.html' title='Une lecture fraîche et drôle !'/><author><name>Caro[line]</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11766776159131823015</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_I1ItyDD2VL4/SpZYuVkeZLI/AAAAAAAACks/1oUGDwlxvkA/S220/avatar_sp.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-6588407860238277312</id><published>2008-05-15T07:43:00.001-04:00</published><updated>2008-05-15T07:45:33.733-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Annie L&apos;Italien: Petit guide pour orgueilleuse (légèrement) repentante'/><title type='text'>Quand l’orgueil baisse (un peu) la garde</title><content type='html'>De quoi a besoin une trentenaire un peu orgueilleuse pour sortir de son quotidien et aller voir ailleurs si elle y est? D’un congé un peu spécial, organisé par ses copines. Plage, soleil et bonne compagnie. C’est ce qui attend Anne à son arrivée au club Med. Tout semble parfait, voire trop parfait…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que se pointe enfin le printemps, voici que j’ai fait ma première incursion dans le monde de la « chick litt », cette littérature destinée aux jeunes femmes et écrite par des jeunes femmes. Et, franchement, l’expérience n’a pas été désagréable. Un peu de légèreté et d’humour tombaient à pic!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Petit guide pour orgueilleuse&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;(légèrement) repentante&lt;/span&gt; n’a pas la prétention de nous emmener nulle part ailleurs que dans un univers qu’on connaît assez bien : un cercle d’amies de longue date, intimes, rigolotes. Attentives les unes aux autres, et décidées (parfois) à se mêler de la vie des autres et de bousculer le hasard au besoin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai souri souvent au détour des phrases du roman d’Annie L’Italien, notamment en lisant ses définitions pseudo-sérieuses en note de bas de page destinées à éclaircir certains termes langagiers plus ou moins usités. Termes connus des lecteurs, pour la plupart, mais dont la définition, elle, sort un peu de l’ordinaire. Juste assez pour nous extirper un demi-sourire. Prenons par exemple : « Zénitude : art de respirer par le nez et d’avoir en permanence un sourire niaiseux. État de ceux qui veulent se sentir comme s’ils venaient de fumer du pot sans avoir à fumer du pot. » (p. 36)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne cherchez donc pas de réflexions profondes sur la vie, sur la littérature ni même un style particulièrement travaillé dans ce &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Petit guide&lt;/span&gt;. Et n’y cherchez pas non plus de « guide » à grand-chose. Cependant, vous y trouverez chaleur, rire, amitié et gros bon sens. Un petit livre tout à fait charmant qu’il fait bon savourer en attendant les vacances.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-6588407860238277312?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/6588407860238277312/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=6588407860238277312' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6588407860238277312'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6588407860238277312'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/05/quand-lorgueil-baisse-un-peu-la-garde.html' title='Quand l’orgueil baisse (un peu) la garde'/><author><name>Danaée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13189798541260101672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_kYiaG-pz5nk/R54NW_vKoYI/AAAAAAAAAAo/IuTuYrZaK40/S220/Portrait+Julie+copie.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-367669768522098097</id><published>2008-05-15T06:07:00.001-04:00</published><updated>2008-05-15T06:08:36.029-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Annie L&apos;Italien: Petit guide pour orgueilleuse (légèrement) repentante'/><title type='text'>Plaisir coupable</title><content type='html'>Aucun suspense ici. Dans ce livre toutes les cartes sont mises sur la table d’entrée de jeu. Le lecteur (la lectrice !) sait bien qui est Philippe, ce qu’il fait là au même moment qu’Anne et le lecteur (la lectrice !) voit bien tout le potentiel de cafouillage qu’il y a dans cette situation mais espère quand même que tout ça va bien finir parce que bon, hein, on voit bien que c’est un livre qui ne peut pas finir trop mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je déteste la page couverture de ce livre. Quand je le lisais dans le métro je me reprochais de ne pas avoir de sac de papier brun à me mettre sur la tête. Serais-je un peu snob ? Sans aucun doute. Et nous sommes ici dans le royaume du plaisir coupable. Je reste bon public pour ces ‘livres de filles’ à la Bridget Jones. J’avoue avoir beaucoup ri à certains moments, souri à d’autres et m’être reconnue cent fois. Mais bon, c’est cousu de fil blanc, parfois un peu redondant et la narration directement aux lecteurs (aux lectrices !) rappelle le blogue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça fait autant de bien que la fois où tu te permets un McDo préférablement dans une ville étrangère pour être bien sûre de pas tomber sur une collègue de travail en sortant. Ça fait du bien, mais ça reste du fast-food. Je vais quand même le recouvrir de papier brun (non, mais c’est quoi cette page couverture !) et le prêter aux copines aussi célibataires que moi qui pourront soupirer en se disant qu’un jour elles percuteront aussi un grand brun frisé aux yeux verts dans un aéroport de Nassau.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-367669768522098097?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/367669768522098097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=367669768522098097' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/367669768522098097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/367669768522098097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/05/plaisir-coupable.html' title='Plaisir coupable'/><author><name>Catherine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_HnkG4z8ZC1w/ShYjdVll7PI/AAAAAAAAAAM/1p3elGuQwXg/S220/6a00d83462b35769e200e55368c0fe8833-150wi.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-4781265899616921327</id><published>2008-05-05T15:04:00.004-04:00</published><updated>2008-05-23T10:51:09.194-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Annie L&apos;Italien: Petit guide pour orgueilleuse (légèrement) repentante'/><title type='text'>Annie L'Italien répond aux questions de Caro[line]</title><content type='html'>Après &lt;a href="http://larecrue.blogspot.com/2008/04/entrevue-virtuelle-avec-annie-litalien.html"&gt;l'entrevue virtuelle où Annie L'Italien, notre Recrue du mois de mai, nous parlait d'écriture&lt;/a&gt;, elle a accepté de répondre à mes questions sur ses lectures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Etes-vous une grosse lectrice ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui et non!! Oui lorsque je n'écris pas, non lorsque j'écris. Premièrement par manque de temps, mais aussi parce que j'ai trop peur que ça m'influence! Lorsque je lis pendant des périodes d'écriture, je privilégie des romans au style très différent du mien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Comment choisissez-vous vos lectures ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;(magazine, librairie, au hasard, 4ème de couverture, blog, etc.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu de tout ça! À partir de recommandations d’ami(e)s aussi. Mais on a beau dire, la couverture et le titre du bouquin jouent gros sur la première impression. J’aime bien découvrir un auteur, puis acheter tout ce qu’il a écrit.  Généralement, je lis pour me divertir et m’évader plus que pour me casser la tête. Je trouve que je passe assez de temps dans ma vie à réfléchir et à analyser, je préfère ne pas avoir à le faire dans mes loisirs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Avez-vous un auteur ou un livre culte ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime beaucoup relire certains romans, c’est généralement un bon indicateur de la place qu’ils ont pris dans mon cœur. Les romans que j’ai relus le plus souvent sont ceux de Daniel Pennac. J’aimerais être adoptée par la tribu Malaussène. Au Québec j’ai un faible pour les deux romans de Guillaume Vignault, mais je n’en suis pour l’instant qu’à deux relectures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Quel est votre dernier coup de cœur littéraire ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’essaie désespérément d’aimer Henning Mankell, ma sœur m’a prêté un sac plein de ses romans. J’ai commencé son premier il y a plusieurs mois, et je n’arrive pas à me laisser emporter, probablement parce que dernièrement je n’ai souvent que quelques minutes consécutives à consacrer à la lecture. Mais parlant de romans policiers, mon dernier coup de cœur est certainement Dennis Lehane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Comment lisez-vous ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puisque j’habite seule, je lis souvent en mangeant. Mais il n’y a rien de mieux que de passer quelques heures enfoncée dans un divan, les pieds sur un pouf, un café dans une main et une œuvre délicieuse dans l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;Merci, Annie, d'avoir accepté de répondre à mes questions !&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-4781265899616921327?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/4781265899616921327/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=4781265899616921327' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4781265899616921327'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4781265899616921327'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/05/annie-litalien-rpond-aux-questions-de.html' title='Annie L&apos;Italien répond aux questions de Caro[line]'/><author><name>Caro[line]</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11766776159131823015</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_I1ItyDD2VL4/SpZYuVkeZLI/AAAAAAAACks/1oUGDwlxvkA/S220/avatar_sp.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-5194112129380674913</id><published>2008-05-03T08:47:00.001-04:00</published><updated>2008-05-03T08:49:42.262-04:00</updated><title type='text'>Chez cyberpresse.ca...</title><content type='html'>Valérie Gaudreau&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/apps/pbcs.dll/article?AID=/20080302/CPSOLEIL/80301106/6925/CPSOLEIL01&amp;amp;template=printart&amp;amp;print=1"&gt;Le Soleil&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;Québec&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;S’il est une chose qu’on peut dire de Petit guide pour orgueil&amp;shy;leuse (légèrement) re&amp;shy;pen&amp;shy;tante d’Annie L’Italien, c’est bien que l’apparence ne trompe pas. Pas de doute, la typographie fantaisiste et le rose bonbon de la couverture servent le propos de ce roman issu de la pure tradition de la chick lit (pour «littérature de filles»), dans la foulée des Bridget Jones et autres Sophie Kinsella, où l’univers tourne autour des copines et où le magasinage est élevé au rang de thérapie. Dans le genre, le premier roman d’Annie L’Italien passe la rampe. L’orgueilleuse en question, c’est Anne, 35 ans, célibataire au bord du «simili-burn-out» qui se voit offrir par ses amies un voyage au Club Med. Un séjour sous forme de chasse au trésor où elle rencontrera aussi Philippe, un célibataire trop parfait pour être vrai. Tellement parfait, en fait, qu’il n’est peut-être pas sur son chemin par hasard… Malgré quelques trouvailles et une écriture vivante — bravo pour les sympathiques notes en bas de page, un bémol pour l’abus de parenthèses —, Annie L’Italien ne révolutionne rien. Mais ce Petit guide… est un roman à prendre pour ce qu’il est : un bon divertissement sans prétention, vite consommé, peut-être vite oublié, mais amusant. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-5194112129380674913?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/5194112129380674913/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=5194112129380674913' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5194112129380674913'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5194112129380674913'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/05/chez-cyberpresseca.html' title='Chez cyberpresse.ca...'/><author><name>Carole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03595187195030529229</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R32jWfI1eGI/AAAAAAAAACk/sulKHesYCJM/S220/Charlotte.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-1009295436236650884</id><published>2008-04-21T09:20:00.002-04:00</published><updated>2008-04-21T09:23:57.568-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Annie L&apos;Italien: Petite guide pour orgueilleuse (légèrement) repentante'/><title type='text'>Entrevue virtuelle avec Annie L’Italien, auteur de Petit guide pour orgueilleuse (légèrement) repentante paru chez Québec/Amérique</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nous aurions aimé rencontrer Annie L’Italien lors du Salon international du Livre de Québec, mais l’auteur n’y participait pas. Elle a cependant accepté de répondre aux questions de &lt;/span&gt;La Recrue du mois&lt;span style="font-style: italic;"&gt; par écrit. Voici notre « entretien ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Recrue : Comment vous êtes-vous mise à l’écriture?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Annie L’Italien : Je suis un peu tombée dedans quand j’étais petite. Ça a toujours été un plaisir d’écrire, ce n’est pas pour rien que je me suis dirigée vers les communications. Mais l’écriture dans-le-but-d’en-faire-un-roman, c’est relativement récent. Quelques unes de mes copines qui aimaient lire mes courriels me répétaient que je devrais écrire un roman, alors je leur en ai écrit un! Les amies d’Anne, le personnage principal de mon roman, sont justement basées sur ces copines parce que j’avais envie qu’elles se reconnaissent là-dedans. Entre un manuscrit envoyé aux amies et un manuscrit envoyé à des éditeurs, il n’y avait qu’un petit (hum) pas à franchir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L. R. : Avez-vous rencontré des difficultés dans votre démarche d’édition?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A. L’I. : Je pense que j’ai été chanceuse, ça a été relativement simple. J’ai envoyé mon manuscrit à 3 maisons d’édition, et Québec Amérique a dit oui ! J’étais assez hystérique merci. Le processus de publication n’a pas été trop douloureux non plus, j’ai travaillé avec mon éditrice pour peaufiner le texte, entre autres pour s’assurer qu’il ne restait plus d’inside jokes écrites pour les copines et que le lecteur moyen ne pourrait sans doute pas saisir. J’avoue que j’étais assez étonnée que ce ne soit pas plus compliqué que ça, et surtout étonnée que mon bouquin soit effectivement publié. J’avais comme une peur latente de recevoir un coup de fil du genre « finalement, on a changé d’avis, on ne publiera pas votre roman, meilleure chance la prochaine fois ». Mais ça n’est pas arrivé, ouf.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L. R. : Que pensez-vous de l’affirmation qui veut que l’écriture, ce soit 10% de talent et 90% de transpiration?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A. L’I. : Hum… pas tout à fait d’accord. Je dirais 25% de talent, 25% d’inspiration, et 50% de transpiration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L. R. : On parle de plus en plus de « chik litt », cette littérature écrite par des jeunes femmes trentenaires qui écrivent pour les jeunes femmes. Vous associez-vous à cette littérature?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A. L’I . : Absolument ! Quand j’ai commencé à écrire mon roman, il n’y en avait que très peu sur le marché, et la plupart venaient d’Angleterre. Quelques années plus tard, c’était la folie ! J’ai failli laisser tomber, je n’étais pas certaine de vouloir suivre la vague et exploiter un filon déjà très couru. Mais en même temps, c’était vraiment ce type d’histoire que j’avais envie d’écrire et qui correspondait le mieux à mon style d’écriture. Je me suis aussi raisonnée en me disant que la chik litt était en voie de devenir un genre en soi, au même titre que le roman policier, et qu’on n’a jamais trop de romans policiers sur le marché ☺.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L. R. : Que pensez-vous de la littérature québécoise? Pensez-vous qu’elle a le rayonnement qu’elle mérite?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A. L’I. : Sans doute pas. Je ne connais pas suffisamment l’industrie pour me permettre de commenter, mais j’entends souvent parler de la « localité » de nos œuvres, et je n’y crois pas. Oui il y a des références culturelles particulières qui risquent de ne pas être saisies par tous les lecteurs, mais c’est comme ça qu’on apprend à découvrir le monde ! Ce n’est pas parce que je n’habite pas à Paris que je ne peux pas apprécier Daniel Pennac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L. R. : Avez-vous d’autres projets d’écriture actuellement? Si oui, sont-ils dans la même lignée que votre « Petit guide »?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A. L’I. : Oui, non, peut-être… Je suis en grande réflexion sur le sujet ! On me demande beaucoup s’il y aura une suite au Petit guide, et c’est une possibilité. Mais j’ai quelques autres idées en tête aussi. Il faut juste que je trouve le temps !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L. R. : Auriez-vous un conseil pour un jeune auteur qui travaille à faire publier un roman?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A. L’I. : Avant tout suivre son instinct, ne pas écouter ses doutes et croire que ça peut arriver. Je sais, ça fait wouwou comme réponse, mais je le crois vraiment ! Si je m’étais arrêtée pour réfléchir au moment d’envoyer mon manuscrit, je serais peut-être encore en train de me demander si je devrais le faire ou non. À un moment il faut juste lâcher prise et faire le saut. Et ensuite croiser les doigts très fort ☺.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L. R. : Merci du temps que vous nous avez accordé et bonne chance dans la poursuite de vos projets!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-1009295436236650884?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/1009295436236650884/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=1009295436236650884' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/1009295436236650884'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/1009295436236650884'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/04/entrevue-virtuelle-avec-annie-litalien.html' title='Entrevue virtuelle avec Annie L’Italien, auteur de Petit guide pour orgueilleuse (légèrement) repentante paru chez Québec/Amérique'/><author><name>Danaée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13189798541260101672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_kYiaG-pz5nk/R54NW_vKoYI/AAAAAAAAAAo/IuTuYrZaK40/S220/Portrait+Julie+copie.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-586605729139385655</id><published>2008-04-20T07:42:00.005-04:00</published><updated>2008-04-20T22:14:26.718-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Annie L&apos;Italien: Petite guide pour orgueilleuse (légèrement) repentante'/><title type='text'>La Recrue du mois de mai: Annie L'Italien, Petit guide pour orgueilleuse (légèrement) repentante.</title><content type='html'>Depuis quelques années déjà, Anne semble s'être installée dans un joyeux célibat. Toutefois, malgré une vie bien chargée, partagée entre le boulot qui prend trop de place, les séances de magasinage thérapeutique et les 5 à 7 avec ses précieuses copines, cette jeune trentenaire n'a pas complètement écarté l'idée de rencontrer un homme pour qui elle acceptera de perdre un peu de sa liberté. Mais l'homme en question se fait attendre. Ses quatre amies ont d'ailleurs diagnostiqué qu'il s'agissait là d'une conséquence directe de son excès d'orgueil, ce défaut qui l'aurait trop souvent empêchée d'oser/rigoler/pleurer/ chanter/vivre pleinement : pour son anniversaire, elles lui offrent donc une étonnante chasse au trésor qui l'amènera à sortir de sa zone de confort et, par la même occasion, à rencontrer un homme potentiellement intéressant. Un événement à la fois espéré et terriblement appréhendé par cette célibataire (pas tout à fait) endurcie. Osera-t-elle risquer le ridicule et s'ouvrir à l'inconnu ?&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Réf.:&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;Petite guide pour orgueilleuse (légèrement) repentante&lt;/strong&gt;, Annie L'Italien.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.quebec-amerique.com/00_TITRE/HTML_1000A/1006.html"&gt;Editions Québec Amérique&lt;/a&gt;, 2008, 184 pages.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;ISBN: 978-2-7644-0599-4 &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-586605729139385655?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/586605729139385655/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=586605729139385655' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/586605729139385655'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/586605729139385655'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/04/la-recrue-du-mois-de-mai-annie-litalien.html' title='La Recrue du mois de mai: Annie L&apos;Italien, Petit guide pour orgueilleuse (légèrement) repentante.'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-4673032578720771099</id><published>2008-04-19T21:04:00.004-04:00</published><updated>2008-04-19T21:12:05.234-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Christine Eddie : Les Carnets de Douglas'/><title type='text'>Encore une bonne nouvelle pour une "Recrue"</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Voici un extrait du billet annonçant la candidature de &lt;a href="http://larecrue.blogspot.com/search/label/Christine%20Eddie%20:%20Les%20Carnets%20de%20Douglas"&gt;Les carnets de Douglas de Christine Eddie &lt;/a&gt;pour le &lt;a href="http://www.francequebec.fr/activites/prix_litteraire_2/accueil.htm"&gt;Prix littéraire France-Québec 2008&lt;/a&gt;. Madame Eddie était notre recrue du mois de novembre 2007 et nous lui souhaitons de remporter ce prix!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Paris, le 18 mars 2008. – Le jury et les comités de lecture du Prix littéraire France-Québec, parrainé pour la troisième année consécutive par M. Patrick Poivre d’Arvor, se sont réunis samedi dernier pour désigner les finalistes du prix 2008. Leur choix s’est porté sur les ouvrages suivants : La sœur de Judith de Lise Tremblay (Boréal), Les carnets de Douglas de Christine Eddie (Alto) et Vous êtes ici de François Gravel (Québec-Amérique).Le jury – composé de trois auteurs : Pierrette Fleutiaux, Pierre Leroux et Carole Zalberg et de Sylvain Neault, directeur de la Librairie du Québec à Paris – ainsi que de cinq comités de lecture représentant les régionales de l’association France-Québec, ont désigné ces trois romans à partir d’une présélection de sept ouvrages, faite en décembre dernier: Les carnets de Douglas, Christine Eddie (Alto), Ce n'est pas une façon de dire adieu, Stéfani Meunier (Boréal), La soeur de Judith, Lise Tremblay (Boréal), C’est quand le bonheur, Martine Delvaux (Héliotrope), Jardin sablier, Michèle Plomer (Marchand de feuilles), Les jambes de Steffi Graff, Pierre Cayouette (Québec-Amérique), Vous êtes ici, François Gravel (Québec-Amérique). &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les carnets de Douglas de Christine Eddie (Alto) met en scène une passion comme au cinéma qui se déploie à l'ombre d'un arbre, d'une clarinette, d'une nature généreuse et sauvage. Des personnages singuliers, écorchés que la vie se chargera de métamorphoser.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le « Prix littéraire France-Québec », est né en 1998 de la volonté des membres de l’association France-Québec de faire découvrir et redécouvrir la littérature québécoise. Luttant contre une méconnaissance importante de cette littérature en France, le Prix littéraire France-Québec propose chaque année au lauréat d’aller à la rencontre des lecteurs français dans le cadre d’une tournée littéraire. Il a en outre reçu l’appui de Jean D’Ormesson, de l’Académie française, pour son édition 2005.Les lecteurs de l’association France-Québec auront donc jusqu’en octobre prochain pour lire ces romans, participer au vote et désigner le Lauréat 2008. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-4673032578720771099?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/4673032578720771099/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=4673032578720771099' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4673032578720771099'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4673032578720771099'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/04/encore-une-bonne-nouvelle-pour-une.html' title='Encore une bonne nouvelle pour une &quot;Recrue&quot;'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-3780291598028589675</id><published>2008-04-15T22:23:00.003-04:00</published><updated>2008-04-15T22:29:05.285-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='D.Y. Béchard: Vandal Love ou perdus en Amérique'/><title type='text'>Le sprint de Karine pour terminer à temps !</title><content type='html'>Je me permets une petite entorse sympathique pour vous diriger vers le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Coin lecture&lt;/span&gt; de Karine. Elle s'est donnée la peine de terminer "Vandal love ou perdus en amérique" pour le 15 (c'était le sprint à la fin !), je vous invite à aller lire son commentaire &lt;a href="http://moncoinlecture.over-blog.com/article-18777733.html"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-3780291598028589675?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/3780291598028589675/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=3780291598028589675' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/3780291598028589675'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/3780291598028589675'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/04/le-sprint-de-karine-pour-terminer-temps.html' title='Le sprint de Karine pour terminer à temps !'/><author><name>Venise</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-5734850302764989511</id><published>2008-04-15T12:08:00.002-04:00</published><updated>2008-04-15T14:32:26.148-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='D.Y. Béchard: Vandal Love ou perdus en Amérique'/><title type='text'>Géant arbre généalogique</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Voici mon commentaire de lectrice, à chaud. Très chaud même puisque je termine à l’instant (le 15 !) la dernière page de l’épilogue. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Il y a tant dans ce roman qu’il est difficile de savoir par où commencer. Il y a ses personnages assez torturés, à la recherche d’un paradis perdu. Ils sont plusieurs, géants ou petits et ont un arbre en commun, un généalogique à branches épaisses. Ces personnages sont tous placés sur une route et même quand ils avancent, ils ont l’impression de reculer. Pris de la bougeotte, ils nous envoient une impression de fuite, se fuir. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Sur la couverture, il y a d’immenses bottillons à coté de petits souliers, je pensais que c’était l’allusion au gigantisme mais c’est aussi, le parent qui prend soin de son petit. Toujours un seul et unique enfant. On prend la fuite avec son petit sous son aile, surtout des pères à la fibre maternelle, mais il y a une mère aussi. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Cela vous semble un peu confus ce que j’en dis ? Pourtant, l’histoire ne l’est pas, l’auteur reste en contrôle malgré un désir furibond de tout raconter dans un premier roman. C’est en lisant « Les Remerciements » que j’ai eu la confirmation que cet auteur est un conteur inné, tissé à même la fibre des grands brodeurs. Le grand sac de sa mémoire déborde de mille et une anecdotes qu’il brode par petits points, son fil se faufilant rapidement pour faire apparaître les branches du géant arbre généalogique. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;L’état d’esprit est important pour apprécier ces histoires où les personnages s’évanouissent aussi vite qu’ils naissent sur les routes de la vie. Une attitude de précarité où l’on s’assoit sur le bord de l’histoire toujours prêt à détacher l’amarre de ses éphémères personnages. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Et le style ? Parlons-en du style ! Foisonnant, fourni, fluide, l'imaginaire déborde d’une gigantesque corne d’abondance. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Avec ce roman, vous avez pour vous désennuyer d’une seule vie, la vôtre, plusieurs histoires pour le prix d’une et toutes signées « perdus en Amérique ». Malgré, parfois, une sensation de trop-plein, certains deuils de personnages que j’ai mal vécus et un canevas d’histoire surexploité, j’ai apprécié ma lecture. À mon corps défendant, j’ai été engloutie. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-5734850302764989511?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/5734850302764989511/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=5734850302764989511' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5734850302764989511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5734850302764989511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/04/les-branches-du-gant-arbre-gnalogique.html' title='Géant arbre généalogique'/><author><name>Venise</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-285995091190658662</id><published>2008-04-15T12:00:00.000-04:00</published><updated>2008-04-15T11:38:33.877-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='D.Y. Béchard: Vandal Love ou perdus en Amérique'/><title type='text'>Déroutes humaines</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Vandal Love ou Perdus en Amérique&lt;/span&gt; raconte l’histoire des descendants d’une même famille originaire du Québec mais dispersée à travers l’Amérique. Ceux-ci se divisent en deux branches: celle des géants et celle des nains. Différents sur le plan de leurs aspirations, mais réunis dans leur quête qui les lance, inexorablement, sur les routes du Canada et des États-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de bruit a entouré la parution de ce roman, traduit de l’anglais mais écrit par un auteur québécois d’origine, D.Y. Béchard. Celui-ci, un peu à l’image des personnages qu’il met en scène, a été élevé entre l’Ouest canadien et les États-Unis. Son livre lui a d’ailleurs mérité le Commonwealth Writer’s Prize 2007 du premier roman. Danièle Laurin a même parlé d’un «&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/arts-spectacles/livres/2008/01/14/001-vandal-love-critique.asp"&gt;roman fulgurant»&lt;/a&gt;. De quoi créer quelques attentes… Et les attentes, ce n’est pas toujours bon, &lt;a href="http://http//larecrue.blogspot.com/2008/02/dceptions-et-pourtant.html"&gt;comme je l’ai déjà mentionné&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’en avais donc quelques unes. Pas trop. J’ai appris. Mais juste assez pour être vraiment surprise. Car à la lecture des premières dizaines de pages, je me suis demandé si je lisais bien le même roman dont j’avais lu tant de bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, j’ai trouvé la première partie du livre assez pénible. Les descriptions sont parfois détaillées de façon presque maniaque. Les retours en arrière sont nombreux et souvent difficiles à suivre. Le passage d’un personnage à un autre n’est pas toujours évident non plus, ce qui fait qu’on perd le plaisir de lire, constamment agacé par divers détails de narration et de structure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre facteur qui ne m’a pas aidée à plonger dans le récit est l’invraisemblance des personnages. Certains ont parlé de «personnages plus haut que nature». Eh bien, moi, je les ai surtout trouvé étriqués et sans âme. Du moins, jusqu’à la moitié du livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car le roman balance ensuite vers l’histoire de la branche des nains qui, au lieu de vivre leur errance et leur quête à travers la violence des poings et l’alcool, se tournent plutôt vers un questionnement existentiel sur le sens de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Naturellement, mes goûts et ma personnalité m’ont fait pencher pour les nains. Mais quelque chose change également dans l’écriture à ce moment du récit. Comme si, soudainement, les défauts évoqués plus haut s’estompaient pour laisser place à une maîtrise plus évidente de la narration, des descriptions. Ainsi, on sent le souffle de l’écrivain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Vandal Love&lt;/span&gt;, c’est donc pour moi deux romans dans un. Malgré un effort à la fin pour réunir, symboliquement, les deux branches familiales, la séparation reste. Ainsi, c’est moi qui me suis perdue, au fil des lignes de &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Vandal Love ou Perdus en Amérique&lt;/span&gt;, entre les routes divergentes de ces déroutes humaines. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-285995091190658662?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/285995091190658662/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=285995091190658662' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/285995091190658662'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/285995091190658662'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/04/droutes-humaines.html' title='Déroutes humaines'/><author><name>Danaée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13189798541260101672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_kYiaG-pz5nk/R54NW_vKoYI/AAAAAAAAAAo/IuTuYrZaK40/S220/Portrait+Julie+copie.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-6945995690550820745</id><published>2008-04-15T10:16:00.000-04:00</published><updated>2008-04-15T10:17:35.930-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='D.Y. Béchard: Vandal Love ou perdus en Amérique'/><title type='text'>Tisser des liens</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Premier roman largement médiatisé,&lt;i style=""&gt; Vandal Love ou Perdus en Amérique&lt;/i&gt; se veut un récit multigénérationnel. (En passant, pourquoi la traduction française tient-elle à apporter des précisions au titre original?) Avant d’amorcer la lecture du livre, je craignais un peu les pièges inhérent à un tel genre. Réussirais-je à m’attacher à cette famille aux multiples ramifications qui finirait par se disperser sur un continent entier? Voudrais-je suffisamment m’investir dans cette histoire? Quand je me suis décidée à plonger, pourtant, j’ai été happée presque dès les premières lignes :&lt;i style=""&gt; « Les épreuves lui avaient façonné un visage inégal, anguleux comme une vieille pomme qui aurait été comprimée par les autres dans une caisse. Il n’avait jamais fermé les yeux pour songer à ce qui n’était pas visible. »&lt;/i&gt; Très rapidement, j’ai cru à cette famille improbable où se côtoient indifféremment géants et nains, où un Jude à la force brute se laisse toucher par la tendresse de sa jumelle Isa-Marie, où le silence est aussi prégnant que les gestes, où les paysages (magnifiquement dépeints) défilent, transcendés par la force morale des personnages. J’ai eu l’impression tenace d’être plongée dans une histoire à &lt;st1:personname productid="la John Irving" st="on"&gt;&lt;st1:personname productid="la John" st="on"&gt;la   John&lt;/st1:PersonName&gt; Irving&lt;/st1:PersonName&gt;, avec ses héros plus grands que nature, déchirés par le doute dès leurs premiers instants de vie mais sans les longueurs un peu démesurées parfois associés au style de l’auteur américain. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;J’ai lu les deux tiers du roman en un week-end et les destins des Jude, Isa, Barthélémy, François, Harvey, continuaient de m’habiter. J’étais prête à classer le livre dans mes « coups de cœur » récents sans hésiter. Quand, quelques jours plus tard, j’ai poursuivi la lecture du roman, j’ai alors senti une cassure de ton qui, au début, m’a déstabilisée, puis vaguement énervée. Cette quête initiatique, presque chamanique, d’Harvey (devenu Sat Puja), je l’ai trouvée légèrement trop appuyée. Bien sûr, depuis le début de son roman, l’auteur tendait des fils ici et là qui indiquaient bien la profondeur à laquelle tous aspiraient, directement ou indirectement. Cette redécouverte du soi, de l’autre, de soi à travers l’autre, les lieux, est au cœur même du propos. Béchard pose un regard cinglant sur le monde des gourous qui ont peu à peu pris possession des âmes ayant perdu les repères de la religion, veut faire réfléchir mais j’ai trouvé que le trait était devenu trop accentué, comme si l’auteur sortait son surligneur pour rehausser son récit. Le rythme plutôt trépidant auquel il nous avait abstenu depuis le début devient alors languissant et j’admets avoir trouvé certaines de ces pages longuettes. Et puis, en véritable &lt;i style=""&gt;deus ex machina&lt;/i&gt; (inutile de lui résister ici!), il clôt la saga de façon magistrale. Enfin, les liens s’affirment, se resserrent, démontrent leur solidité. La boucle est bouclée mais reste curieusement, délicieusement, ouverte. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Ces quelques réserves de ma part demeurent relativement minimes. Dans ce premier roman, Béchard a réussi à démontrer un contrôle remarquable de la narration et du style (chapeau ici à la traductrice qui a bien su rendre les divers niveaux de langage). J’attends le suivant avec plaisir. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-6945995690550820745?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/6945995690550820745/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=6945995690550820745' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6945995690550820745'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6945995690550820745'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/04/tisser-des-liens.html' title='Tisser des liens'/><author><name>Lucie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-8185494816188254966</id><published>2008-04-15T07:24:00.002-04:00</published><updated>2008-04-15T07:29:28.673-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='D.Y. Béchard: Vandal Love ou perdus en Amérique'/><title type='text'>Mention spéciale: originalité et créativité!</title><content type='html'>Au début de ma lecture ce livre m’a laissée perplexe, mais après une cinquantaine de page j’ai adhéré à cet univers où se rejoignent réalisme historique et allégories éclatées. Tout dans ce livre verse dans l’excès, à la hauteur des personnages qu’il met en scène. La langue est juste et puissante. Les images sont percutantes. C’est une grande fable sur l’attachement et la quête identitaire. J’ai été assez troublée par ces personnages qui perdent constamment leurs repères comme s’il leur était impossible de se construire un cocon familial où ils seraient confortables. Une belle mention pour l’originalité et la créativité : il me semble que ce Vandal Love ne ressemble à rien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m’a tout de même semblé que certaines longueurs rendent le récit un peu lourd, particulièrement dans le Livre premier. Il faut dire que j’ai nettement préféré le Second livre dont le regard ironique sur les quêtes spirituelles traversant tout le siècle m’a semblé particulièrement juste et pertinent. J’ajouterais que les 40 dernières pages du livre sont les meilleures et valent à elles seules le déplacement !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tous les cas, voilà un auteur à surveiller de près!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-8185494816188254966?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/8185494816188254966/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=8185494816188254966' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8185494816188254966'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8185494816188254966'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/04/mention-spciale-originalit-et-crativit.html' title='Mention spéciale: originalité et créativité!'/><author><name>Catherine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_HnkG4z8ZC1w/ShYjdVll7PI/AAAAAAAAAAM/1p3elGuQwXg/S220/6a00d83462b35769e200e55368c0fe8833-150wi.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-958009852826002097</id><published>2008-04-15T05:53:00.001-04:00</published><updated>2008-04-15T05:55:51.835-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='D.Y. Béchard: Vandal Love ou perdus en Amérique'/><title type='text'>Totalement perdue...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Un titre bien choisi pour un livre ou la destruction est au rendez-vous!  Chacun essaie de semer un grain d’amour sans vraiment le mener à sa pleine croissance.  Les solutions résident entre l’alcool et le culte, accompagnés d’une fuite au Sud ou au Nord.  Quelqu’un a écrit : « Quand tu ne sais pas où tu vas, arrête-toi et regarde d’où tu viens. »*   Mais que peut-on faire lorsqu’on ne sait précisément pas d’où on vient ?!  C’est cette similitude qui rejoint tous ces personnages, chacun fuyant vers l’arrière en quête d’une réponse si minime qu’elle soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai lu cet ouvrage en version originale anglaise, à mon grand désavantage.  Les mots y sont très recherchés et pour éviter un aller-retour constant entre le dictionnaire et le livre, j’ai trop souvent accepté mon incompréhension des termes.  Cette erreur ne me permet pas d’apprécier l’essence du roman ou ses subtilités.  A plusieurs occasions, j’ai été confuse entre les personnages et les liens qui tissent leur toile familiale.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’idée de départ de ce roman est originale, mais pas assez exploitée à mon goût.  Je ne peux malheureusement pas dire que j’ai été séduite par ce roman ou encore attachée à ces femmes et ces hommes pour qui la vie contient bien des mystères…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*  Les yeux jaunes des crocodiles, Katherine Pancol, p.91&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-958009852826002097?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/958009852826002097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=958009852826002097' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/958009852826002097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/958009852826002097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/04/totalement-perdue.html' title='Totalement perdue...'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-7861890014512410853</id><published>2008-04-15T02:37:00.003-04:00</published><updated>2008-04-15T02:41:39.835-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='D.Y. Béchard: Vandal Love ou perdus en Amérique'/><title type='text'>« Etre perdu en Amérique était une sorte de tradition. »</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;« &lt;em&gt;Bizarrement, être perdu en Amérique était une sorte de tradition, c'était bien vu. Ca remontait à loin, c'était même vénérable, et il éprouvait de la fierté juste à penser à l'histoire familiale.&lt;/em&gt; » (p.306)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici un livre dont j'ai énormément de mal à vous parler... Je crois que cela tient principalement du fait que j'ai l'impression d'&lt;u&gt;avoir manqué un rendez-vous&lt;/u&gt;. Car bien que ce livre soit remarquable en plusieurs points, je n'ai pas été emballée plus que cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ce livre est remarquable ? De par son style et sa construction. L'écriture est sure, le style est imagé. « &lt;em&gt;La neige avait recommencé à tomber, à fouetter les gratte-ciel, à envelopper la ville de son silence, à tranformer les rues humides en patinoire.&lt;/em&gt; » (p.165) Et la construction est maîtrisée : il y a ces deux &lt;em&gt;livres&lt;/em&gt;, reprenant chacun l'histoire d'une des lignées de cette famille, depuis le début du 20ème siècle (à peu près) jusqu'à nos jours, avec dans les dernières pages de ce roman, un épilogue. Cette construction permet d'avoir une vision bien distincte du devenir de chaque lignée, avec cet épilogue qui permet de voir où chaque lignée aboutit dans ces dernières pages. Ce mot &lt;em&gt;aboutir&lt;/em&gt; n'est pas tout à fait juste puisqu'il finit sur le nouveau départ du descendant de chaque lignée. En espérant qu'ils arrivent - enfin - à trouver leur place...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà... malgré cela, il m'a manqué un petit quelque chose... Impossible de mettre le doigt dessus. Pour le moment. Mais peut-être que &lt;a href="http://larecrue.blogspot.com/search/label/D.Y.%20B%C3%A9chard%3A%20Vandal%20Love%20ou%20perdus%20en%20Am%C3%A9rique" target="_blank"&gt;les autres chroniqueurs de la Recrue&lt;/a&gt; m'aideront à trouver une piste !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;Un extrait...&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;« &lt;em&gt;Parfois, dit-il, je pense que je lis juste pour voir ce qui peut advenir de quelqu'un. Je ne comprends probablement pas vraiment ce que je lis. J'essaie juste de voir ce que ça veut dire pour moi. Probable que je devrai relire tout ça quand j'aurai compris autre chose.&lt;/em&gt; » (p.110)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-7861890014512410853?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/7861890014512410853/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=7861890014512410853' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7861890014512410853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7861890014512410853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/04/etre-perdu-en-amrique-tait-une-sorte-de.html' title='« Etre perdu en Amérique était une sorte de tradition. »'/><author><name>Caro[line]</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11766776159131823015</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_I1ItyDD2VL4/SpZYuVkeZLI/AAAAAAAACks/1oUGDwlxvkA/S220/avatar_sp.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-6370227250902951981</id><published>2008-04-05T09:42:00.003-04:00</published><updated>2008-04-05T09:49:17.676-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='D.Y. Béchard: Vandal Love ou perdus en Amérique'/><title type='text'>Dans le journal Le libraire</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D. Y. Béchard: Ni tout à fait chez soi ni tout à fait ailleurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par Rémy Charest, &lt;a href="http://www.lelibraire.org/" target="_blank"&gt;Journal le libraire&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas étonnant qu’il ait fallu une bonne dizaine d’années à D. Y. Béchard (Deni Yvan, pour les intimes) pour venir à bout de&lt;em&gt; Vandal Love ou Perdus en Amérique&lt;/em&gt;, une saisissante épopée continentale et identitaire accueillie à sa parution en anglais par le Commonwealth Writers’ Prize du meilleur premier roman, dans la foulée d’un défilé d’éloges critiques!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’une rare envergure, le livre de Béchard, francophone d’Amérique, raconte l’histoire des descendants d’un rude patriarche gaspésien, Hervé Hervé. Une descendance divisée physiquement en deux clans: les géants comme Jude, véritable force de la nature, né avec un physique de boxeur et une mentalité de terrien, et les avortons, comme la jumelle de Jude, Isa-Marie, née dans les bras de son frère et portée dès sa jeunesse vers les choses de l’esprit et les questions existentielles.La descendance d’Hervé Hervé se retrouve bientôt à la dérive sur le continent américain, Jude en devenant boxeur sous le nom de Jude White, puis sa fille Isa en tentant de faire le lien entre son présent américain et ses origines québécoises, et plusieurs autres encore, se fondant tour à tour parmi les communautés noire, mexicaine ou louisianaise, également aux prises avec des questions identitaires complexes, et faisant même un détour par un ashram bouddhiste.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Perdu en Amérique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un roman qui prend ainsi la mesure d’un continent, le traverse par une multitude de personnages qui se passent la narration comme dans une véritable course à relais littéraire, et parle pourtant d’une voix aussi claire et décidée, ça ne s’écrit pas en six mois sur le coin d’une table. Pour Béchard, qui vit pour le moment à Boston, donnant des cours particuliers de littérature qui le font vivre en lui laissant le temps d’écrire, il aura fallu plusieurs coins de table, au fil d’un mode de vie qui tient presque du nomadisme. En effet, si ses origines familiales sont en Gaspésie, son enfance s’est déroulée — entre autres — entre le Maine, Boston, la Virginie et la Colombie-Britannique — et un peu à Rimouski, chez ses grands-parents. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;À l’adolescence, le jeune Deni se rendit compte que son père, ce conteur et bonimenteur chaleureux, était aussi un criminel, auteur notamment de vols à main armée: «Mon père préférait faire les choses à sa façon, même si ce n’était pas la bonne façon. Quand j’avais 15 ans, j’ai vu qu’il était fou, dangereux, qu’il allait s’autodétruire. Il m’a mis dehors, finalement. C’était le moment de m’affirmer…», se remémore-t-il. Le père aurait voulu le voir suivre ses traces, mais le fils avait depuis toujours le désir d’écrire et de trouver sa propre voie. D’où une rupture salutaire, même si elle a été douloureuse: «Il y a pire. Je suis très content de mon enfance. Nos blessures nous donnent du pouvoir», explique Béchard avec conviction. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une mythologie de l’identité&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ancré au Québec tout en se sentant plus franco-américain, Béchard a tiré de ce parcours atypique un point de vue fort particulier sur ses origines familiales, alimenté par un père parti en mauvais termes avec son coin de pays, qu’il décrivait de façon terrible: «Quand j’étais jeune, j’entendais des histoires du Québec, décrit comme un pays pauvre, violent, raconte l’auteur. J’avais l’image d’un peuple très sévère, très dur, de mes grands-parents comme des gens forts, illettrés, travaillant aux champs. C’est une mythologie, tout ça.» L’image des géants et des avortons, explique-t-il, tient d’un même phénomène d’amplification, un peu comme si les villageois se remémoraient la famille Hervé par la lentille déformante du temps et de l’éloignement. Avec des sentiments équivoques envers ceux qui sont partis.Parler de réalisme magique serait peut-être excessif, mais Béchard imprime bel et bien un souffle et une ampleur exceptionnels à son écriture et à ses récits. Avec, en prime, la capacité de bien terminer la course effrénée des personnages par une forme d’apaisement, un moment, tout au moins, où l’on peut fermer les yeux et trouver le repos. Un parcours déroutant, fou et affectueux, rude et touchant.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En traitant de cet éloignement qui est le sien autant que celui de ses personnages, Béchard s’est retrouvé très clairement dans une vaste quête identitaire: «Il y a des lieux français partout en Amérique. Je voulais chercher à réunir toutes ces histoires perdues, à voir comment tout ça se tisse ensemble, de façon très fragile.» Les personnages de &lt;em&gt;Vandal Love&lt;/em&gt; sont donc aux prises avec une recherche de soi et d’ailleurs qui se vit à toutes sortes d’échelles, du très personnel à la rencontre des cultures de notre continent: «Ils ont tous le rêve d’un endroit meilleur. Le Québec, les États-Unis, l’illumination, le fait d’être un vrai homme. Mais le rêve tue la réalité. Ils ne sont jamais contents.»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Perdus et retrouvés&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En deux récits successifs et forcément apparentés, &lt;em&gt;Vandal Love&lt;/em&gt; représente une traversée de l’Amérique vue par des prismes multiples: celui de la famille Hervé, ceux du territoire — de la Gaspésie à la Nouvelle-Orléans, du New Jersey au Nouveau-Mexique —, et ceux de la culture — française, anglaise, canadienne, américaine, mais aussi noire et hispanique. L’effet cumulatif est naturellement plutôt kaléidoscopique, comme une conversation à plusieurs voix, constamment interrompue et relancée. Les voix d’une Amérique française dispersée, voire diluée dans tous les recoins du continent, une descendance française qui a du mal à trouver la place qui lui convient, qui lui revient.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et après?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;S’il laisse de côté la saga familiale, le prochain roman de D. Y. Béchard sera toujours consacré à des hommes et des femmes partis à la recherche d’un avenir meilleur — et revenus déçus et meurtris par l’échec de leur rêve: les membres de la brigade Mackenzie-Papineau, volontaires partis à la rescousse de l’Espagne républicaine, en 1936, lors de la guerre civile que devait bientôt remporter Franco: «C’étaient des gens de partout qui étaient partis ensemble. Des hommes et des femmes, des francophones et des anglophones, qui ont été trahis par les Républicains, par les communistes.» Bref, le territoire du romancier demeure au Québec et au Canada, avec un grand voyage qui se fond avec la recherche d’un idéal. «Ils étaient prêts à mourir pour la cause, précise D. Y. Béchard. Ils croyaient vraiment qu’ils pouvaient changer l’avenir. Aujourd’hui, on est plus figés. Nos remises en question sont plus légères.» Un peu comme s’ils étaient des géants. Et nous, les avortons.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-6370227250902951981?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.librairiepantoute.com/article/article.asp?id=3060' title='Dans le journal Le libraire'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/6370227250902951981/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=6370227250902951981' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6370227250902951981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6370227250902951981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/04/d-y-bchard-ni-tout-fait-chez-soi-ni.html' title='Dans le journal Le libraire'/><author><name>Lucie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-1722673855224929237</id><published>2008-04-01T20:23:00.002-04:00</published><updated>2008-04-01T20:27:07.687-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='D.Y. Béchard: Vandal Love ou perdus en Amérique'/><title type='text'>Dans le Voir...</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1&amp;amp;section=10&amp;amp;article=56162"&gt;&lt;strong&gt;La dérive du continent&lt;/strong&gt; &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Par Tristan Malavoy-Racine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Vandal Love ou Perdus en Amérique nous arrive précédé d'une forte rumeur, née en bonne partie de l'attribution à son auteur, D. Y. Béchard, du convoité Commonwealth Writers' Prize 2007 du premier roman. Le jeune écrivain nous parle de la genèse de ce coup d'envoi spectaculaire. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt; "Il lui aura fallu près de huit ans d'écriture et de pérégrinations pour donner vie à cet étonnant premier roman", peut-on lire sur la quatrième de couverture de Vandal Love ou Perdus en Amérique. En discutant avec le principal intéressé, on se dit qu'il aura même fallu 33 ans, les 33 ans qu'a au compteur D. Y. Béchard, né d'un père gaspésien et d'une mère états-unienne, pour accoucher d'un texte aussi mûr, qui n'aurait pas été possible sans un parcours de vie aussi riche que le sien, et qui pourtant appartient d'abord à la fiction, à la Littérature avec un grand L.  &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Celui qui a vécu, "entre autres", précise-t-il, en Colombie-Britannique, au Vermont, au Nouveau-Mexique, en Louisiane, mais aussi à Montréal, Québec, Rimouski, Toronto, New York et Londres, est conscient de la place qu'occupe dans son imaginaire le déplacement, le déracinement. "Durant une longue période, je déménageais tous les six mois", se souvient-il. "Mon père touchait à tout, passait d'un boulot à l'autre. C'est quelqu'un qui a eu des problèmes, qui a fait de la prison, et ça s'est traduit par de nombreux déménagements. J'ai donc eu une jeunesse durant laquelle il était normal de se déplacer tout le temps, de s'habituer à de nouveaux lieux." &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;BELLE PROVINCE ?&lt;br /&gt;Interrogé sur les sources initiales de Vandal Love, D. Y. Béchard n'hésite pas à remonter jusqu'à cette prime jeunesse. "Je me souviens de lointaines discussions avec mon père. Il me parlait du Québec, me disait à quel point c'était dur, là-bas, pauvre, et qu'il ne voulait pas y retourner." &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Voilà à coup sûr l'un des éléments déclencheurs ayant mené à ce très accompli roman. Béchard, qui enseigne actuellement dans une université de Boston et aurait pu enraciner son histoire n'importe où en Amérique ou dans le monde, a placé le Québec au coeur de Vandal Love, plus précisément la Gaspésie, terre originelle, berceau fêlé d'une famille dysfonctionnelle, disloquée, celle du patriarche Hervé Hervé, qui engendre tantôt des géants, tantôt des nains, et qui demeurera le point d'ancrage pour les descendants de celui-ci, même ceux qui roulent leur bosse aux confins des États-Unis ou de l'Ouest canadien. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Mais attention, le Québec tel que perçu par ces personnages est un Québec essentiellement fabulé, fait de récits oraux, de souvenirs de jeunesse, et passé à la moulinette d'un jeune écrivain audacieux, qui a su insuffler une puissante symbolique à un récit déjà substantiel au premier degré. "Avant même de connaître le Québec, je m'en étais fait toute une petite mythologie, à moitié inventée, avec son climat, ses campagnes, ses habitants qui partaient vers le Sud pour se trouver un futur..." &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;C'est bien l'une des choses qui séduisent, dans ce livre: on sent l'odeur de la terre, la course des saisons; on voit la nature frémir sous la plume d'un romancier très attentif au réel, mais Béchard a par ailleurs l'intuition et le talent de brosser des êtres plus grands que nature, dans une matière qui serait à la frontière de la réalité et d'autre chose. "J'ai voulu, oui, qu'il y ait une part de magie dans ce récit, que ça touche parfois au conte de fées." &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;IL ETAIT UNE FOIS EN AMERIQUE&lt;br /&gt;Qu'ils appartiennent à la branche des colosses ou des nabots, les héritiers d'Hervé Hervé ont des faiblesses communes, finissent par chercher derrière la ligne d'horizon de quoi combler le vide de leur existence. "L'histoire s'inspire beaucoup de récits que des gens m'ont faits, dans le Maine ou ailleurs, racontant l'implantation de leur famille dans le Nord-Est américain ou en Louisiane, par exemple, et ensuite l'envie de pèlerinage qui s'emparait souvent des descendants, qui souhaitaient retrouver la terre de leurs ancêtres." &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pour les personnages centraux de Vandal Love, qui portent tour à tour le récit - le relais d'un personnage principal à l'autre s'opérant avec une fluidité déconcertante, faut-il souligner, dans la grande tradition de la fresque romanesque américaine -, ces descendants, donc, vont vivre l'appel du berceau familial de façon désordonnée, à travers les brumes de leur conscience meurtrie, leurs vies n'étant que successions de désillusions et d'amours manquées, comme en écho à la brutalité qui régnait dans la maison d'Hervé Hervé. Pour Jude, petit-fils de ce dernier appartenant à la lignée familiale des géants, ou plus tard pour la fille de Jude, Isa, la fascination trouble pour les origines donnera lieu à une quête bouleversante, belle et triste à pleurer. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Mise en garde: le lecteur non plus ne sort pas tout à fait indemne de ce fascinant dédale existentiel et géographique. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Vandal Love ou Perdus en Amériquede D. Y. BéchardÉd. Québec Amérique, 2008, 344 p.&lt;br /&gt;ooo&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;VANDAL LOVE OU PERDUS EN AMERIQUE&lt;br /&gt;En novembre dernier, Normand de Bellefeuille nous avait prévenu. L'écrivain et directeur littéraire aux Éditions Québec Amérique nous confiait en effet considérer ce "coup", pour reprendre le terme employé en référence à l'achat par la maison des droits de Vandal Love, comme "sa plus grande fierté de directeur littéraire depuis dix ans". &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Nous avions donc la puce à l'oreille, et peu après la réception du roman, traduit avec une grande justesse de ton par Sylvie Nicolas, il fallait en convenir: nous étions devant un titre d'exception. D. Y. Béchard, grand lecteur et héritier de Faulkner et Joyce, signe un immense tableau multigénérationnel, qui a pour coeur une petite communauté gaspésienne, mais dont les trajectoires des personnages nous mènent partout à travers l'Amérique du Nord; une histoire qui traite tour à tour de jeunesses volées, d'amours forcées et de fuite, de violence père-fils et d'incompréhension père-fille, de délire religieux et de mille choses encore, le tout dans une écriture stratifiée, complexe mais élégante. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Vandal Love ou Perdus en Amérique est un récit exigeant, mais qui récompense l'exigence à grands souffles de poésie et de sombre beauté, et dont la mécanique impeccable fait en sorte que, malgré quelques longueurs et la tendance d'un jeune auteur surdoué à pécher par excès, en outre dans les images incorporées à ses descriptions, nous vivons là, véritablement, une très grande expérience de lecture. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;À lire si vous aimez /Le Monde selon Garp de John Irving&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-1722673855224929237?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/1722673855224929237/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=1722673855224929237' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/1722673855224929237'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/1722673855224929237'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/04/dans-le-voir.html' title='Dans le Voir...'/><author><name>Carole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03595187195030529229</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R32jWfI1eGI/AAAAAAAAACk/sulKHesYCJM/S220/Charlotte.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-7842489961235892761</id><published>2008-03-27T18:17:00.001-04:00</published><updated>2008-03-27T18:21:24.592-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='D.Y. Béchard: Vandal Love ou perdus en Amérique'/><title type='text'>À Radio-Canada...</title><content type='html'>Par Danielle Laurin&lt;br /&gt;15 février 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/arts-spectacles/livres/2008/01/14/001-vandal-love-critique.asp"&gt;Un roman fulgurant&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;C'est vaste, inspiré, lyrique au possible. C'est un livre en feu.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;C'est un roman phénomène, le premier que publie D.Y. Béchard, 33 ans, né à Vancouver d'un père gaspésien et d'une mère américaine.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;C'est une fresque, une épopée, une traversée. C'est une quête incessante d'identité, une recherche inassouvie d'absolu.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;C'est Vandal love ou Perdus en Amérique (Québec Amérique), couronné par le Commonwealth Writer's Prize 2007 du premier roman.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ça commence à l'aube des années 1950, et ça se poursuit jusque dans les années 2000. Ça commence en Gaspésie, et ça nous conduit jusque dans les tréfonds des États-Unis. C'est l'histoire d'une famille. Une famille à deux clans.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Nains contre géants&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;D'un côté les nains, de l'autre les géants. Les nains sont fragiles, souvent malades, impressionnables. Les géants sont forts, d'emblée batailleurs, impressionnants. Mais peu importe au fond: l'essentiel est que chaque clan est fondamentalement différent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Différent, vraiment? Outre le fait d'appartenir à la même lignée, les géants comme les nains se nourrissent de rêves. Et ont un faible pour la fuite en avant.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ils ont en commun d'imaginer que le meilleur existe quelque part, qu'il suffit de le trouver.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ils sont tous déchirés. Déchirés entre le besoin d'appartenance (à un amour, une famille, un parent, un enfant, un groupe, un Dieu, un lieu...) et l'appel de la liberté, du mouvement, de l'ailleurs.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ils sont tous des errants, finalement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Question existentielle&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Si on tournait en rond? Si tout n'était qu'illusion? Si on passait à côté de l'essentiel à force de chercher ce qu'on veut, ce qu'on croit, ce qu'on est? Si la vie c'était ça, au fond: vouloir ce qu'on n'a pas, croire en ce qui n'existe pas, être quelqu'un d'autre que soi? Dit comme ça, ça semble désespéré, désespérant. Mais Vandal love est un roman. Cette désespérance humaine, trop humaine, D. Y. Béchard en fait de la beauté.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Comment? En parsemant son histoire de tendresse, d'émotions, de sensualité, malgré la dureté des faits, des gestes, malgré le tragique des situations. En créant des images inouïes, vibrantes d'authenticité.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Éclairs de génie par moments, mais...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;On se retient de parler de génie. Parlons plutôt d'éclairs de génie. Car tout n'est pas parfait dans ce livre. Disons-le franchement: il faut s'atteler sérieusement, ne pas lâcher la bride, au risque de s'égarer en cours de route. Ça ressemble à de la surenchère, par moments.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;On préfèrera voir là le germe d'un style qui prend le risque de s'affirmer, envers et contre tout. Un style exigeant, oui. Mais qui a du souffle, qui fait danser les images, les mots. Et s'avère fulgurant, par moments.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;On voudra suivre cet auteur-là.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-7842489961235892761?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/7842489961235892761/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=7842489961235892761' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7842489961235892761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7842489961235892761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/03/radio-canada.html' title='À Radio-Canada...'/><author><name>Carole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03595187195030529229</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R32jWfI1eGI/AAAAAAAAACk/sulKHesYCJM/S220/Charlotte.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-8742707176553443223</id><published>2008-03-20T20:22:00.002-04:00</published><updated>2008-03-20T20:28:50.568-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='D.Y. Béchard: Vandal Love ou perdus en Amérique'/><title type='text'>La recrue du mois d'avril:D.Y. Béchard - Vandal Love ou perdus en Amérique</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Récit multigénérationnel, Vandal Love ou Perdus en Amérique s'ouvre sur la figure du patriarche gaspésien Hervé Hervé, dont la famille a cette particularité d'engendrer tour à tour des géants et des nains ; les premiers, pour des raisons évidentes, ayant la préférence des parents. La trame s'articule principalement autour de la figure de Jude, petit-fils géant de Hervé Hervé et jumeau d'Isa-Marie, une naine maladive. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Si le Livre un s'attarde au destin de Jude ainsi qu'à la destinée de la « branche géante » de la famille, le Livre deux, lui, est consacré à l'autre voie familiale, non moins souffrante mais davantage spirituelle des nains. La toute fin nous réservant une étonnante réconciliation de ces deux faces génétiques... d'une même longue lignée de Gaspésiens perdus en Amérique! Une histoire d'errance fascinante où l'amour, quoique sincère, laisse souvent entrevoir un côté sombre et destructeur. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Réf.:&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;Vandal Love ou perdus en Amérique&lt;/strong&gt;, D.Y. Béchard. &lt;a href="http://www.quebec-amerique.com/00_TITRE/HTML_1000A/1000.html"&gt;Éditions Québec Amérique&lt;/a&gt;, 2008, 344 pages. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;ISBN: 978-2-7644-0595-6&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-8742707176553443223?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/8742707176553443223/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=8742707176553443223' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8742707176553443223'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8742707176553443223'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/03/la-recrue-du-mois-davrildy-bchard.html' title='La recrue du mois d&apos;avril:D.Y. Béchard - Vandal Love ou perdus en Amérique'/><author><name>Carole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03595187195030529229</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R32jWfI1eGI/AAAAAAAAACk/sulKHesYCJM/S220/Charlotte.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-1256217733957963854</id><published>2008-03-15T17:04:00.002-04:00</published><updated>2008-03-15T17:09:26.973-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rawi Hage: Parfum de poussière'/><title type='text'>La guerre en surface</title><content type='html'>Certains livres, du simple fait qu’ils abordent une dure réalité, ne peuvent laisser le lecteur indifférent. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Parfum de poussière&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, qui nous replonge dans les années 80 dans un Beyrouth sous les bombes, fait partie de cette catégorie. En plus, comment rester insensible lorsqu’on sait que l’auteur s'inspire de ce qu'il a vécu?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’engouement pour le premier roman de &lt;strong&gt;Rawi Hage&lt;/strong&gt; tient plus du sujet qu’à autre chose car côté écriture il n’y a rien de remarquable. La narration de l’auteur, très nerveuse et spontanée, malgré toutes les atrocités qu’il décrit, n’est pas parvenu à me faire vibrer, à m’émouvoir. C’est, qu’à mon avis, le propos reste toujours en surface. C’est probablement dû au fait que l’action passe uniquement par la description de courtes scènes qui s’enchaînent les unes après les autres sans laisser le temps au lecteur de bien saisir ce qui se passe ni d’en comprendre tous les enjeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avoue m’y être perdu à plusieurs reprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que c’est le choix qu’a fait &lt;strong&gt;Rawi Hage&lt;/strong&gt; de décrire de cette façon le chaos qui règne en temps de guerre, mais ça n’a pas fonctionné avec moi. Je trouve que &lt;strong&gt;Marjane Satrapi&lt;/strong&gt; l’a mieux fait dans son émouvant &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Persépolis&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Elle a su puiser au fond d’elle-même pour décrire l’horreur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-1256217733957963854?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/1256217733957963854/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=1256217733957963854' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/1256217733957963854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/1256217733957963854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/03/la-guerre-en-surface.html' title='La guerre en surface'/><author><name>Eric</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03725243815045152727</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-9222436937568892954</id><published>2008-03-15T10:23:00.002-04:00</published><updated>2008-03-15T07:59:36.610-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rawi Hage: Parfum de poussière'/><title type='text'>Un rendez-vous (que je suis triste d'avoir) manqué</title><content type='html'>D’entrée de jeu j’aurais envie de dire : ne lisez pas ce que j’ai à dire de ce livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout au long de ma lecture j’ai eu le sentiment de passer à côté de quelque chose d’important et de beau. Je n’entrerai pas dans les facteurs qui expliquent cette rencontre ratée, mais juste en parcourant le livre à la recherche d’un extrait j’appréciais cette langue qui pourtant, en première lecture, ne m’a pas accrochée. J’ai passé la première partie à me demander ce que tout le monde avait à encenser ce livre, j’ai plus accroché à la deuxième, finalement commencé à vraiment comprendre la force de l’ouvrage à la troisième. Pour une raison que je ne saurais expliquer le livre me rappelait par moment L’aveuglement de José Saramago, un autre livre encensé de toute part qui ne m’a pas rejoint. J’étais, par moment, lassée de ce qui me semblait du verbiage : des images très fortes mais que je ne comprenais pas… comme si mon intelligence métaphorique était au repos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En gros, j’ai la conviction que ce livre est excellent et qu’il mérite que vous vous lanciez…. Mais moi je suis passée à côté : mauvais timing. Il rejoint automatiquement le Saramago dans ma bibliothèque dans la catégorie : à relire dans deux ou trois ans, le temps d’oublier et de redécouvrir !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-9222436937568892954?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/9222436937568892954/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=9222436937568892954' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/9222436937568892954'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/9222436937568892954'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/03/un-rendez-vous-que-je-suis-triste.html' title='Un rendez-vous (que je suis triste d&apos;avoir) manqué'/><author><name>Catherine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_HnkG4z8ZC1w/ShYjdVll7PI/AAAAAAAAAAM/1p3elGuQwXg/S220/6a00d83462b35769e200e55368c0fe8833-150wi.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-31141778708428263</id><published>2008-03-15T09:14:00.002-04:00</published><updated>2008-03-15T09:17:38.214-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rawi Hage: Parfum de poussière'/><title type='text'>Parfum de sang...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Un roman qui décrit bien ce que peuvent vivre des milliers de gens sur notre planète souffrante !  Bassam et George ne sont qu’un exemple d’une amitié altérée par les « camps » qu’il faut rejoindre pour assurer sa survie.  Des Serbes, Bosniaques, Hutus, Tutsis et bien d’autres vous confirmeront qu’il n’y a rien d’irréel dans ce récit.  Les luttes sont féroces, sans pitié et l’auteur réussit à transmettre cette vérité quotidienne qu’est Beyrouth de l’époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rawi Hage a été pour moi un retour sur la réalité des guerres.  Tant d’images télévisuelles qui nous laissent pratiquement indifférents au fil du temps, avouons-le, nous évitons même de regarder !  Ses personnages ont une âme, une vie, des sentiments, des rêves et des êtres qui leur sont chers.  L’impuissance, les magouilles et la violence reviennent en boucle, mais c’est le lot de tous les jours d’un pays en guerre ; on ne peut lui reprocher d’avoir insisté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un roman d’actualité, exportable et simple dans sa complexité.  Le texte ne nous entraîne pas sur les routes chantantes de la poésie, mais il est captivant et juste.  Je n’ai pas eu l’impression que l’auteur cherchait à camoufler des trous ou qu’il évitait de longues périodes par manque d’idée.  Pour un premier bouquin, je pense que Rawi Hage surpasse même certains auteurs aux multiples publications !  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-31141778708428263?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/31141778708428263/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=31141778708428263' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/31141778708428263'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/31141778708428263'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/03/parfum-de-sang.html' title='Parfum de sang...'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-7462179595333537707</id><published>2008-03-15T09:06:00.003-04:00</published><updated>2008-03-15T09:09:55.130-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rawi Hage: Parfum de poussière'/><title type='text'>Poussière de rage</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Voyage au plus profond de l’enfer, celui de la guerre, de la haine, de l’indifférence, de soi, ce premier roman signé Rawi Hage est d’une force et d’une portée remarquables. Dans une langue directe mais imagée, sise à la frontière entre les films d’action américains et les récits fantaisistes, très peu linéaires, des pays arabes, Hage nous plonge dès les premières pages dans un univers étouffant, malsain, où la guerre devient toile de fond plutôt que sujet, où l’horreur perle au quotidien. Malgré les dix mille bombes qui s’abattent sur Beyrouth, la vie poursuit son cours, tout sauf un long fleuve tranquille, les histoires du quotidien tentant de s’extraire de l’Histoire. Des liens se tissent : amitié fraternelle à la limite du passionnel entre Bassam et son ami Georges – surnommé de Niro –, histoire d’amour (pour elle), de peau (pour lui) entre Bassam et Rana, relation trouble entre le narrateur et Rhéa en troisième partie. Des vies sont transformées, irrévocablement, sous nos yeux. Tout est décuplé par la puissance de la guerre, par l’écriture sculptée de l’auteur. &lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 153);"&gt;« Dans les rues désertes, les maisons paraissaient voilées, étranges. Le sang de la petite fille coulait sur mes doigts et le long de mes cuisses. Je prenais un bain d’hémoglobine. Le sang est plus sombre que la couleur rouge, plus doux que la soie; sur la main, il est chaud comme l’eau d’un bain avec du savon. Ma chemise se teignait de pourpre royal. Je criais, j’appelais la petite fille par son nom, mais ma chemise buvait son sang; j’aurais pu la tordre et remplir la mer Rouge, y plonger mon corps, la revendiquer, faire le tour de ses bords et me baigner dans son soleil. » &lt;/span&gt;(p. 29)&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Au fil du récit, le ton change, les enjeux se précisent. Quand on peine à respirer tant les images suscitées par l’auteur sont puissantes, Hage nous offre un répit, accalmie entre deux pluies de roquettes. Quand on pense devoir décrocher, incapable de pouvoir avaler une ligne de plus de violence, il nous fait basculer vers d’autres profondeurs, celles du doute, de l’incompréhension, de l’intolérance. Quand Bassam fuit le Liban et se réfugie à Paris, on pousse d’abord un soupir de soulagement pour se rendre compte que, même si en apparence plus subtile, la violence suinte encore entre chaque ligne. En inscrivant &lt;i style=""&gt;L’Étranger&lt;/i&gt; de Camus en filigrane de cette dernière section, Hage nous permet de jeter un œil nouveau sur le récit. Comme Meursault, Bassam est étranger à la société, erre pendant de longues journées, est en marge de sa propre vie, refuse de jouer le jeu. C’est peut-être là finalement où ce roman m’a rejoint le plus et ce qui explique que ces personnages fictifs continuent de me hanter, plusieurs jours après avoir refermé le livre. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-7462179595333537707?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/7462179595333537707/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=7462179595333537707' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7462179595333537707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7462179595333537707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/03/poussire-de-rage.html' title='Poussière de rage'/><author><name>Lucie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-2936058653992106114</id><published>2008-03-15T09:03:00.004-04:00</published><updated>2008-03-15T09:11:35.830-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rawi Hage: Parfum de poussière'/><title type='text'>Guerre civile au quotidien</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dix mille bombes tombent sur Beyrouth. C’est la guerre civile. Bassam erre dans ces lieux dévastés, ressassant l’idée de partir. Son ami Georges, lui, a choisi de s’enrôler. Peu à peu, Bassam concrétise son plan pour quitter le Liban. Georges, lui, s’enfonce dans la violence de la guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Parfum de poussière&lt;/span&gt; est un roman aux images puissantes. Les deux premières parties du livre, celles qui ont pour cadre la guerre civile, dans ce qu’elle a de dur par le fait qu’elle est devenue quotidienne, qu’on s’y habitue presque, sont les plus fortes et réussies. Le lecteur est plongé dans une ville en guerre, mais qui vit néanmoins. Où les gens essaient de poursuivre leur vie, de recoller les morceaux de ce qui leur reste. Où les gens s’aiment, se blessent. En côtoyant la mort, la peur, la haine. L’injustice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai pourtant quelques réserves devant ce roman. La dernière partie, intitulée &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Paris&lt;/span&gt;, tranche avec les deux premières, mieux senties, me semble-t-il, par l’auteur. Le style d’écriture change, laissant place à une surabondance de tournures poétiques qui détonnent soudainement et qui rompent le rythme dépouillé du début du récit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à la trame du roman lui-même, en dehors du décor fort bien décrit de la guerre civile et de la vie quotidienne à travers ruines et bombardements, elle se résume à peu de choses. La narration au « je » nous projette dans l’univers de Bassam. On le suit pas à pas. Geste à geste. Mais jamais nous n’entrons dans sa tête. Dans son âme. Ainsi, le lecteur a une impression très froide, très rationnelle des mésaventures du héros. Des images fortes, visuelles. Mais qui n’arrivent pas à toucher, à faire réfléchir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai apprécié le style dépouillé ainsi que le rythme donné par les répétitions voulues qui finissent par créer l’ambiance de cercle vicieux, d’engrenage fatal qu’est la guerre civile. Notons au passage la présence d’un glossaire à la fin du roman, permettant au lecteur néophyte de comprendre le sens des multiples mots arabes insérés dans le texte.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-2936058653992106114?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/2936058653992106114/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=2936058653992106114' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/2936058653992106114'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/2936058653992106114'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/03/guerre-civile-au-quotidien.html' title='Guerre civile au quotidien'/><author><name>Danaée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13189798541260101672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_kYiaG-pz5nk/R54NW_vKoYI/AAAAAAAAAAo/IuTuYrZaK40/S220/Portrait+Julie+copie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-4371480842721576827</id><published>2008-03-15T07:06:00.000-04:00</published><updated>2008-03-15T07:07:22.376-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rawi Hage: Parfum de poussière'/><title type='text'>Ceux qui partent ne reviennent jamais...</title><content type='html'>Voici &lt;a href="http://larecrue.blogspot.com/2008/02/la-recrue-du-mois-de-mars-rawi-hage.html" target="_blank"&gt;un 4ème de couverture&lt;/a&gt; qui parle très bien de l'histoire de ce livre. Et ce, sans en dire trop. &lt;span style="font-size:78%;"&gt;(J'aime souligner quand je rencontre un bon 4ème de couverture !)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voilà donc au Liban, à Beyrouth, en compagnie de Bassam et Georges. On va découvrir la vie là-bas, en temps de guerre, à travers leur vie... Ce n'est pas une plongée totale dans l'enfer de la guerre, mais nos deux personnages la cotoient, la vivent, chacun à leur manière et nous la découvrons en même temps que nous les découvrons, eux. Ce sont eux le centre de ce roman, et non la guerre, même si elle est omniprésente car faisant partie de leur quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bassam et Georges vont chacun prendre un chemin différent. Ce dernier - dont le surnom est De Niro - s'investira dans le combat, jusqu'à s'y perdre, à se perdre à son propre jeu... Alors que Bassam va chercher à fuir cette guerre, puis à fuir sa terre. Deux histoires dures, desquelles chacun se sortira à sa façon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'écriture de &lt;strong&gt;Rawi Hage&lt;/strong&gt; m'a plu. Elle me paraît assez bien maîtrisée pour un premier roman. Rien d'extraordinaire mais cela se lit aisément, pas de tournures de style extravagantes. C'est simple, mais efficace ! Il peut ainsi nous décrire ses personnages et cette guerre, sans en faire trop. Un petit bémol quand même pour les quelques envolées historico-lyriques de la 3ème partie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je trouve donc que cette Recrue est &lt;strong&gt;une découverte agréable&lt;/strong&gt; ! C'est &lt;strong&gt;un auteur à suivre&lt;/strong&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-4371480842721576827?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/4371480842721576827/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=4371480842721576827' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4371480842721576827'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4371480842721576827'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/03/ceux-qui-partent-ne-reviennent-jamais.html' title='Ceux qui partent ne reviennent jamais...'/><author><name>Caro[line]</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11766776159131823015</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_I1ItyDD2VL4/SpZYuVkeZLI/AAAAAAAACks/1oUGDwlxvkA/S220/avatar_sp.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-2961084802922741075</id><published>2008-03-15T00:28:00.000-04:00</published><updated>2008-03-15T00:30:38.250-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rawi Hage: Parfum de poussière'/><title type='text'>Plus de poussière que de parfum</title><content type='html'>Roman consistant que cette immersion dans le quotidien de la guerre par la voix de Bassam qui a grandi près des tirs : « J’ai vu mes petites mains poursuivre les douilles vides encore chaudes et les recueillir dans ma chemise relevée … ». &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;font-size:12;" &gt;Bassam voit et décrit sa vie avec Georges, son ami qu’il considère comme son frère, sa mère, son entourage avec un regard déjà ailleurs peut-être parce qu’il refuse toute forme de peur. Lors des bombardements, il ne se terre pas dans les caves, il se veut libre et contrairement à Georges, aussi appelé De Niro (De Niro’s Game, titre du roman avant la traduction), il n’adhère à aucun parti, aucune cause, mais pas au point de ne pas profiter de la situation en commettant vols, larcins et autre méfaits. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;font-size:12;" &gt;Le style s’apparente au ton du personnage, détaché, à la limite de &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;l’indifférence avec, parfois et n’importe quand, une manière de se laisser entraîner par des images fantaisistes. Un peu comme une respiration prise à même l’imaginaire. Mais, sinon, Bassam vit en retrait de ce qui lui arrive, comme ce jour où il est capturé et violemment projeté sur du ciment : « Quand j’ai touché la surface dure et raboteuse du béton (…), je me suis dit que celui qui avait coulé cette dalle avait fait du mauvais boulot ; le plancher n’était même pas au niveau (…). &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;font-size:12;" &gt;Il y a évidemment beaucoup de violence et à un certain moment, arrivant à me sortir un peu de l’hypnotisme de ces scènes dures, j’ai réalisé que l’auteur avait tendance à placer son héros en victime. Accusé faussement à plusieurs reprises, il n’y a pas que la malchance de la guerre, il y a la sienne propre aussi. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;font-size:12;" &gt;Bassam est accroché à une seule chose, sa survie physique et psychologique en dépend ; un revolver. C’est son talon d’Achille et cela lui a conféré un peu d’humanité à mes yeux. Les personnages indifférents sont plus difficiles à cerner, à aimer aussi, et c’est par cette relation intime avec son arme que j’ai appris à le connaître un peu.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;font-size:12;" &gt;Cette histoire chargée, portée par un suspense fort et un style puissant et inspiré, nous oblige à soutenir le regard sur les visions d’horreur de la guerre.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-2961084802922741075?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/2961084802922741075/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=2961084802922741075' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/2961084802922741075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/2961084802922741075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/03/plus-de-poussire-que-de-parfum.html' title='Plus de poussière que de parfum'/><author><name>Venise</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-2022601293536169433</id><published>2008-03-05T13:06:00.003-05:00</published><updated>2008-03-05T13:11:58.474-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rawi Hage: Parfum de poussière'/><title type='text'>Chez Impact Campus...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.impactcampus.qc.ca/arts/20071204/003423.html"&gt;Un parfum étranger&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;par Mélodie Simard-Houde - Arts et spectalces&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Camus a écrit : «L’avenir est la seule transcendance des hommes sans Dieu.» Et lorsqu’il n’y a plus d’avenir? Tout n’est qu’absurdité. Rawi Hage se raccroche à cette constatation dans son premier roman, Parfum de poussière (traduit de l’anglais par Sophie Voillot). Dans cette œuvre saluée par la critique anglophone, Hage décrit la vie de Beyrouth en pleine guerre civile, vie qu’il a lui-même menée pendant neuf ans avant de s’établir à New York, puis au Canada en 1992. &lt;/em&gt;&lt;em&gt;C’est à travers les yeux d’un jeune homme, Bassam, que le récit prend forme: une histoire violente où le narrateur et son meilleur ami, Georges, surnommé De Niro, se retrouvent pris entre deux solutions extrêmes: fuir le pays ou s’engager dans la milice chrétienne de Beyrouth, décision sur laquelle on ne revient pas… Au contraire de son ami, Bassam ne rêve que de fuir vers Rome, fuir sa ville ravagée par les bombes qui tombent par milliers et hantée par les cris et les pleurs pathétiques des femmes. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Lorsque son existence sera mise en jeu par des accusations de meurtre, c’est vers Paris que Bassam prendra la fuite, mais son destin ne tardera pas à le rattraper sous la forme d’un complot dont il n’est, en somme, qu’un tout petit pion.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;En attendant, la vie continue comme si de rien n’était. La guerre devient une réalité intégrée au quotidien et, tel le protagoniste de L’Étranger, Bassam semble flotter au-dessus de toute chose, insensible à la mort de sa mère, risquant tout chaque jour mais se sentant non moins invincible (ou alors indifférent?) comme ces jeunes hommes de Beyrouth qui jouent à la roulette russe pour passer le temps. D’ailleurs, le titre original du roman est De Niro’s Game, en référence au film Voyage au bout de l’enfer (The Deer Hunter), dans lequel Robert De Niro joue à la gachette. Le livre est par ailleurs parsemé de pointes subtiles soulignant l’influence omniprésente de la culture américaine chez les jeunes Libanais, pris entre le nationalisme violent, les relents colonialistes français et cet attrait puissant de l’image hollywoodienne. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;L’écriture de Hage est d’une grande simplicité, qui laisse d’autant mieux transparaître urgence et violence. On l’a qualifiée de flat, ce qui pourrait se traduire par un ton plat, certes, mais où l’énormité de ce qui est dit fait contraste. Toutefois, l’écriture se fait aussi à l’occasion très lyrique, déployant des images puissantes et originales, notamment dans la troisième partie, où Bassam se retrouve à Paris, désorienté. C’est ce mélange particulier qui frappe et qui donne toute sa force évocatrice à la plume de l’auteur. À mille lieues de l’écriture «blanche» de Camus, celle de Hage a trouvé un ton juste pour parler de l’absurdité de la guerre, imprégnée d’une trace d’humour très noir.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Laissons au lecteur, en terminant, le soin d’en juger: «Les riches en partance pour la France lâchaient leurs bêtes dans la jungle urbaine: toutous orphelins, bichons de luxe dressés à être propres, bassets portant prénom français et nœud papillon rouge, caniches frisés au pedigree impeccable, cabots chinois ou génétiquement modifiés, clébards incestueux agglutinés en bandes qui couraient les rues par dizaines, unis sous le commandement d’un bâtard charismatique à trois pattes. La meute de chiens la plus chère du monde errait dans Beyrouth, courait sur la Terre, hurlait à la lune énorme et dévorait des montagnes de déchets à tous les coins de rue.»&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-2022601293536169433?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/2022601293536169433/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=2022601293536169433' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/2022601293536169433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/2022601293536169433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/03/chez-impact-campus.html' title='Chez Impact Campus...'/><author><name>Carole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03595187195030529229</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R32jWfI1eGI/AAAAAAAAACk/sulKHesYCJM/S220/Charlotte.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-6610203452304532326</id><published>2008-03-01T09:41:00.001-05:00</published><updated>2008-03-01T09:44:27.106-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rawi Hage: Parfum de poussière'/><title type='text'>Dans le Devoir...</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.ledevoir.com/2007/11/17/164710.html"&gt;Danielle Laurin&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Édition du samedi 17 et du dimanche 18 novembre 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;C'est l'histoire d'une amitié entre deux adolescents. Deux adolescents qui jouent à la guerre, comme au cinéma. Tandis que les bombes tombent pour vrai. Ça se passe au Liban, en pleine guerre civile. Et c'est complètement hallucinant. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;C'est le premier roman d'un Montréalais, né à Beyrouth en 1964. Rawi Hage a quitté le Liban en 1984, a vécu un temps à New York. D'abord photographe, il écrit en anglais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Paru l'an dernier, bientôt traduit dans une dizaine de pays, son livre nous arrive en version française couvert d'éloges et prix. Outre le savant dosage de lyrisme et de laconisme de l'ouvrage, c'est son imagerie qui a séduit jurys et critiques littéraires au Canada anglais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les admirateurs transis de Parfum de poussière: le réalisateur et producteur torontois Atom Egoyan, qui a d'ailleurs acheté les droits du roman pour le cinéma. Cité en quatrième de couverture du livre, il précise: «Les images évoquées explosent comme dix mille bombes dans l'imaginaire du lecteur.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne saurait mieux dire. Dès les premières pages, les premières phrases, on est soufflé. Par l'absurdité de la guerre, vécue au quotidien. «Les bombes pleuvaient et j'attendais Georges.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est Bassam, l'ami d'enfance de Georges qui raconte. «Dix mille bombes s'étaient abattues sur Beyrouth, cette ville surpeuplée, et j'étais étendu sur un divan bleu couvert d'un drap blanc censé le protéger de la poussière et des pieds sales.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette sorte de nonchalance, propre aux adolescents. Qui se croient au-dessus de la mêlée, où qu'ils soient. Qui se croient invincibles, aussi, tout puissants, éternels. C'est ce qui fait en grande partie l'originalité du roman: nous donner à voir ce point de vue-là, de l'intérieur, dans ce qu'il a de particulier et d'universel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La grande force de Parfum de poussière réside avant tout dans le fait qu'on dépasse le contexte pur et dur de la guerre, tout en étant de plein fouet dedans. C'est-à-dire: l'amitié, mais aussi l'amour, la sexualité, la nécessité de donner un sens à sa vie, tout ça taraude les deux adolescents au coeur de l'histoire. Mais tout ça est décuplé, vu la guerre, la violence, le danger. Vu la déshumanisation ambiante. Et le sentiment d'urgence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça commence par de petits gestes insignifiants. Voler de l'essence, pour faire rouler sa moto. Tirer des coups de pistolet en l'air, pour se montrer fort. Puis ça dégénère. De petit voyou, on se transforme en mercenaire sans foi ni loi. De toute façon, c'est le chaos, non? Et il faut bien sauver sa peau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus on avance dans Parfum de poussière, plus on s'enfonce. Dans la corruption, la vengeance. Dans la violence. Dans l'horreur, les tueries, les massacres. Au bout d'un moment, on a envie de crier: assez! On en a assez vu, assez lu. Quel besoin d'entrer dans les détails à ce point, d'aller aussi loin dans les descriptions sanguinaires?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui nous retient, nous sauve en quelque sorte de l'étouffement, c'est le lien qui unit les deux adolescents. Malgré le fossé qui s'installe entre eux, tandis qu'ils sont laissés à eux-mêmes au milieu de l'enfer. Les deux font la paire, finalement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partir, fuir à tout prix la barbarie? Ou prendre les armes pour défendre son honneur, sa patrie? Chacun de leur côté, les deux garçons donnent une réponse opposée au dilemme qui leur est posé. Tout en choisissant de garder indemne leur amitié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman aurait pu s'arrêter là. Sur une scène de roulette russe digne d'un film de guerre hollywoodien. Alors que l'un s'apprête à quitter son pays détruit, et que l'autre, qui se prend pour De Niro, ressasse ad nauseam ses hauts faits de héros. Un héros devenu bourreau par la force des choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est là, au milieu de nulle part, au milieu du désastre avec eux. On dirait une hallucination. Toutes ces images qui défilent en flash-back. Ces images de massacre où les corps volent en éclats dans les camps de réfugiés de Sabra et Chatila.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est Georges qui parle, cette fois: «À l'extérieur, des corps gonflés roulés dans le sable. Le sang figé en étangs noirs, les mouches vertes voraces, les bulldozers qui creusaient de grandes fosses où s'entassaient les cadavres. Comme dans un film. Tout ça, c'était comme dans un film. Des morts partout. T'en veux encore? T'en veux? Encore?»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, ce n'est pas fini. Même une fois à Paris. Même dans une autre vie. Comment oublier les atrocités? Comment accepter que votre meilleur ami y a participé? Et comment se remettre de l'avoir perdu, à lui, votre pote de toujours, qui s'est fait éclater la cervelle sous vos yeux?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça continue, oui. Ça ne vous lâche pas. Comment oublier? Le père mort sous les bombes, la mère morte sous les bombes. L'odeur de la mort, des bombes. La poussière, son parfum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment se débarrasser de ses cauchemars? De son passé, de son identité? Comment marcher dans la rue sans une arme, prêt à dégainer? Comment vivre, maintenant... tout en sachant que «les chambres de torture, elles sont en nous»?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de réponses, dans Parfum de poussière. D'où le malaise. Et la force de frappe. Ça s'appelle de l'art, non? L'art du roman, à la façon de Rawi Hage, disons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas question de le perdre de vue, celui-là. On attend déjà son deuxième roman, prévu pour 2008. Et qui devrait se passer à Montréal... &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-6610203452304532326?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/6610203452304532326/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=6610203452304532326' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6610203452304532326'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6610203452304532326'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/03/dans-le-devoir.html' title='Dans le Devoir...'/><author><name>Carole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03595187195030529229</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R32jWfI1eGI/AAAAAAAAACk/sulKHesYCJM/S220/Charlotte.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-3106212976184893751</id><published>2008-02-24T12:39:00.003-05:00</published><updated>2008-02-24T12:44:27.143-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rawi Hage: Parfum de poussière'/><title type='text'>Dans Le Libraire...</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.lelibraire.org/article.asp?cat=10&amp;amp;id=2934"&gt;Par Adeline Corrèze&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;2007/12/10&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R8GsxPfF1GI/AAAAAAAAAC8/Y5zUMBcVZ_s/s1600-h/ra256119.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5170603809168544866" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R8GsxPfF1GI/AAAAAAAAAC8/Y5zUMBcVZ_s/s320/ra256119.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Si les journaux télévisés nous abreuvent copieusement d’images spectaculaires de régions en guerre, ils sont impuissants à rendre le quotidien des habitants d’un pays sur lequel il pleut des bombes, les conséquences sur la psyché humaine de centaines de journées passées à survivre à travers des décombres. Parfum de poussière, le premier roman de l’écrivain québécois d’origine libanaise Rawi Hage, vous transporte dans la réalité d’une guerre civile et vous fait sentir ce que pèse un fusil, lorsqu’il est devenu un objet du quotidien. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Parfum de poussière porte l’histoire de deux amis en plein cœur de la guerre du Liban à la fin des années 70. L’un, Bassam, rêve de fuir à Rome, «Mais ceux qui partent ne reviennent jamais», se souvient-il. Pour l’autre, Georges, il est inconcevable de quitter le pays. Ensemble, armés, ils dévalent les rues de leur quartier dévasté à moto, démontent des mâchoires et fomentent des sales coups. À Beyrouth-Est, la violence est omniprésente, inouïe et compose leur quotidien. C’est le propre des guerres civiles: «Elles n’ont rien de virtuel comme celles des Américains, assène Rawi Hage. Au Liban, comme en Yougoslavie, la guerre était vécue par la population, et non par le biais d’un écran. Les armes, les champs de bataille étaient autour de nous. Tu es là, avec ta mère, ton père, ton frère. C’est autre chose que d’envoyer un soldat au loin; lui sait que son propre monde est préservé.» &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Vivre le conflit&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;L’auteur parle en connaissance de cause. Il a grandi dans la capitale libanaise, il avait 10 ans quand la guerre a éclaté. De parents francophiles, de langue arabe, il a pourtant choisi d’écrire son premier roman, paru sous le titre De Niro’s Game (en référence aux scènes anthologiques de roulette russe de l’acteur dans le film Voyage au bout de l’enfer), en anglais. «Quand je suis arrivé à New York en 1982, j’ai du m’immerger dans l’anglais pendant de longues années, mettre de côté mes premières langues pour apprendre à lire et me faire comprendre, pour survivre.» Dans la mégalopole, puis à Montréal, où il s’installe au début des années 90, il étudie la photographie, une pratique qui déteint sur sa plume. Un des personnages de Parfum de poussière le constate: «La photographie parle toujours de la mort». «Parce qu’elle capte un moment révolu, qui ne reviendra pas, complète l’auteur. L’écrivain, lui, doit de se transporter sur les lieux et dans l’époque dont il parle, et en même temps, c’est très paradoxal… il doit s’effacer, avoir une distance, revenir au présent régulièrement. Quand j’écris, poursuit-il, je choisis les points de vue, les angles, de façon spécifique.» Au pied d’un escalier qu’on dévale, sur le toit de l’immeuble pendant un bombardement, ou dans l’embrasement d’un mur effondré, Bassam le narrateur observe sa ville; son envie d’ailleurs et sa lucidité, entrecoupée de délires et de phantasmes, apportent à sa voix une poésie rageuse, mais envoûtante, qui constitue la grande force du roman. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;La violence s’insinue plus profondément à chaque scène d’inhumanité, elle ravage les nerfs de tous les personnages. Quand une bombe s’abat à ses pieds, Bassam évacue les blessés, qui deviennent parfois cadavres dans ses bras. À travers le dédale de la ville en ruines, les chiens abandonnés de ceux qui ont quitté Beyrouth forment des meutes avides, maigres et hétéroclites qu’on finit par massacrer par besoin de défoulement et crainte des maladies. Et bientôt, les milices chrétiennes courtisent Georges et Bassam. Eux qui ne font plus grand cas de la mort feraient de si bonnes recrues... &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;«Du point de vue idéologique, ils sont au-delà du cirque religieux, analyse l’auteur. Bassam ne croit pas, simplement. À ses yeux, tous les groupements religieux sont faux, rien de tout cela n’est réel. Georges lui, a encore l’espoir d’aider son pays, il cherche à évacuer sa colère, mais il n’est pas croyant non plus.» Rawi Hage évoque Camus, dont la pensée occupe une place privilégiée dans Un parfum de poussière: «parce que l’existentialisme est un mouvement philosophique libérateur, qui permet de se défendre des groupes qui basent leur idéologie sur une morale religieuse. J’ai baigné dans une famille aux valeurs chrétiennes, mais je suis laïc. Ce qui m’a soustrait à toute emprise religieuse, ce sont les rencontres, les voyages, les études en art, les auteurs tels que Michel Foucault, Noam Chomsky, qui ne laissent pas d’autre choix que de s’ouvrir.» &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Côtoyer la mortParfum de poussière mélange le symbolique et le philosophique selon un dosage percutant. Les rituels entourant la mort y prennent un sens élargi. «Le deuil est quelque chose de très grand, et même de monumental dans l’Orient, prévient Rawi Hage. Cela peut paraître mélodramatique, ces femmes endeuillées qui gémissent, ces lamentations, mais il y a une réelle poésie du deuil. Par exemple, quand un jeune homme non marié meurt, on danse avec le cercueil, on lui fait vivre le mariage qu’il n’a pas pu avoir. Le deuil n’est pas un événement intime, privé. Au Liban, c’est un événement collectif qu’il faut partager et qui rassemble les gens.» &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le gouvernement libanais, après cette guerre destructrice, est préoccupé par la reconstruction des immeubles, «Mais, déplore Rawi Hage, il n’y a jamais eu d’encouragement à s’exprimer sur le traumatisme vécu. Il n’y a pas de monuments, ils ont tout simplement cherché à effacer la mémoire de guerre. Seuls quelques artistes, individuellement, cinéastes, poètes, dramaturges, ont essayé de préserver cette mémoire. Tout le monde au Liban a des histoires de guerre à raconter. Peu en parlent. J’ai choisi de les écrire.» &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Depuis qu’il s’est installé en Amérique du Nord, Rawi Hage est retourné deux fois au Liban. «Et la deuxième fois sera la dernière, croit-il. C’est douloureux, cela provoque un mélange de nostalgie et de chagrin. Persévérer dans la voie artistique a exigé des sacrifices.» Qui ont fini par lui apporter un succès fulgurant, il a été nominé pour le Prix Giller, a remporté les prix Hugh MacLennan de fiction et MacAuslan du premier ouvrage et est de la première sélection du Prix des libraires du Québec 2008.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Quant à son second roman, qui paraîtra ce printemps en anglais, il abordera les thèmes de la maladie mentale, de l’immigration. «Il sera plus psychologique, révèle l'écrivain. Il s’agira de trafic d’armes, on y fera de nombreux va-et-vient entre l’Amérique du Nord et le Moyen Orient.» Et il aura pour cadre principal la ville de Montréal. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-3106212976184893751?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/3106212976184893751/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=3106212976184893751' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/3106212976184893751'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/3106212976184893751'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/02/dans-le-libraire.html' title='Dans Le Libraire...'/><author><name>Carole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03595187195030529229</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R32jWfI1eGI/AAAAAAAAACk/sulKHesYCJM/S220/Charlotte.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R8GsxPfF1GI/AAAAAAAAAC8/Y5zUMBcVZ_s/s72-c/ra256119.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-7612597688306629329</id><published>2008-02-20T17:57:00.005-05:00</published><updated>2008-02-20T18:06:20.379-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rawi Hage: Parfum de poussière'/><title type='text'>La recrue du mois de mars: Rawi Hage - Parfum de poussière</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il pleut des bombes sur Beyrouth. Par légions de dix mille, les fléaux s'abattent sur cette ville déchirée par la guerre civile. Sous un soleil de plomb, on se livre une guerre sans merci pendant que les innocents se terrent dans les abris comme des rats.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Bassam et Georges sont deux amis d'enfance qui ont grandi au milieu de cet enfer de gravats et de sang, dans l'écho assourdissant des détonations. Les deux voyous vivent de menus larcins jusqu'au jour où la dure réalité de la guerre vient les rattraper et les contraindre à un choix difficile : prendre les armes ou prendre la fuite. Tandis que Georges est séduit par les idéologies guerrières de la milice, Bassam, de son côté, rêve de s'enfuir en Europe. Mais ceux qui partent ne reviennent jamais.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Salué par la critique anglo-saxonne comme l'un des romans les plus puissants jamais écrit sur la réalité de la guerre, Parfum de poussière a révélé un écrivain doté d'un talent de conteur brut et d¹une plume sauvage, hallucinée. Cru et fort comme un direct à l'estomac, ce premier roman dresse un portrait cinglant de l'absurdité de la violence qui n'est pas sans évoquer L'étranger de Camus, dont le spectre flotte sur ses pages, tachées par la poussière et le sang des hommes. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Réf.&lt;/em&gt; : &lt;strong&gt;Parfum de poussière&lt;/strong&gt;, Rawi Hage. &lt;a href="http://www.editionsalto.com/"&gt;Éditions Alto&lt;/a&gt;, 2007, 362 pages,&lt;br /&gt;ISBN : 978-2-923550-10-7&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-7612597688306629329?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/7612597688306629329/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=7612597688306629329' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7612597688306629329'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7612597688306629329'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/02/la-recrue-du-mois-de-mars-rawi-hage.html' title='La recrue du mois de mars: Rawi Hage - Parfum de poussière'/><author><name>Carole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03595187195030529229</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R32jWfI1eGI/AAAAAAAAACk/sulKHesYCJM/S220/Charlotte.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-3884839709952973336</id><published>2008-02-15T10:16:00.002-05:00</published><updated>2008-02-15T22:49:53.286-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tassia Trifiatis - Judas'/><title type='text'>Complainte amoureuse langoureuse</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Judas commence par une « Entrée en matière » et une fois arrivé à la dernière page, j’y suis revenue et j’ai réalisé que tout était dit dans cette page et demie. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;C’est le résumé du livre, point à la ligne.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Neffeli, le personnage principal raconte la part des trois hommes dans sa vie : son père, qu’elle nomme le placier de sa vie parce qu’il l’a incité à des études prestigieuses d’architecte pour sa réputation à lui autant qu’à elle. Son fiancé de Damas qui l’aime parfaitement mais de loin, même si elle est assurément très imparfaite.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Et le garçon juif pour lequel elle éprouve une obsession à l’état brut. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Comme la trame de fond est mince, il s’agit de s’intéresser à cette obsession déconcertante pour ce garçon juif dans l’espoir, qui sait, d’en comprendre la source. Celui qu’elle nommera souvent le « pieux » nous ne le connaîtrons pas vraiment autrement que sous les dehors d’un garçon juif orthodoxe qui tient à exercer sa religion même si elle le fait souffrir.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Lui, est récemment divorcé, elle, vient tout juste d’avorter du bébé du fiancé et les deux se reconnaissent dans la salle d’urgence d’un hôpital. Comme le fiancé de Neffeli est retenu au chevet de son père à Damas, la route est libre pour qu’elle se laisser couler à fond par son mal de peau du garçon juif. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Les dialogues sont rares, le vive-voix parcimonieusement égaré par ci et par là, ce qui a fini par me manquer, ne serait-ce que pour me sortir de la rengaine du « je souffre de ton absence ». Évidemment, c’est cohérent, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;il s’agit d’une obsession et une obsession contient son lot d’incessants recommencements !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Une belle écriture qui se démarque dans l’art de la complainte amoureuse langoureuse.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;De belles envolées en ce sens précis laissent la place, un peu abruptement parfois, à une écriture plus quotidienne. Ces styles d’écriture se juxtaposent et sporadiquement, arrivent des lettres, jamais&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;expédiées au destinataire que j’ai appréciées plus pour l’esthétisme pur que pour l’émotion touchante. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;La trame de l’histoire est si ténue que j’ai presque fini par me dire, un beau style, oui, mais pour servir quelle intrigue ? J'aurais apprécié une histoire plus étoffée et j'ai eu de la difficulté à sentir  l'incarnation des personnages, le principal y compris. Par exemple, Neffeli est une architecte et il est très difficile d’y croire. Ensuite, sa gang d’amies au début, c’est intéressant et puis ensuite, elles s’éclipsent complètement nous laissant fin seul avec un dialogue intérieur qui, tout bien tourné qu’il soit, finit par lasser à la longue. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-3884839709952973336?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/3884839709952973336/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=3884839709952973336' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/3884839709952973336'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/3884839709952973336'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/02/complainte-amoureuse-langoureuse.html' title='Complainte amoureuse langoureuse'/><author><name>Venise</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-8306478514017542615</id><published>2008-02-15T09:19:00.000-05:00</published><updated>2008-02-15T09:20:10.728-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tassia Trifiatis - Judas'/><title type='text'>Un amour improbable</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Valse-hésitation entre les protagonistes, tango alambiqué entre le vécu et les rêves de la narratrice, réfraction entre le chant du cantor de synagogue qui brime en même temps qu’il libère, &lt;i style=""&gt;Judas &lt;/i&gt;de Tassia Trifiatis a les défauts de ses qualités. En voulant explorer un univers inusité, l’auteure m’a fait hésiter entre tendresse et énervement, la poésie de son style ne réussissant pas à masquer les mines dissimulées un peu partout en sous-texte, prêtes à exploser au moindre pas. Quand on s’y attarde, l’histoire est simple : un amour improbable entre Neffeli, jeune Grecque des plus affranchies mais ployant sous le poids de la tradition et Yéhouda, grand garçon juif orthodoxe écrasé par les diktats de sa religion mais qui au fond, ne demande qu’à s’en affranchir. Deux êtres finalement pas si différents de nous tous.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Le point de départ de l’histoire ne m’a jamais entièrement convaincue et cela m’a empêchée par moments de me laisser subjuguer par le récit. Comment imaginer, même en s’assumant en tant que suprême&lt;i style=""&gt; deus ex machina&lt;/i&gt;, qu’une femme qui vient de se faire avorter puisse être ouverte à autre chose qu’à la douleur qui la traverse, qu’elle osera jeter un regard, fût-il désintéressé ou simplement amusé, sur ce Juif hassidique venu accompagner un parent? Je comprends bien – je serais tentée d’écrire « trop bien », l’auteure y revenant suffisamment abondamment pour que l’on ne l’oublie pas! – que Neffeli s’attache à Yéhouda en partie parce qu’elle cherche à combler ce vide en elle, physique et émotif. Mais est-ce suffisant pour amorcer une histoire aussi complexe que celle-ci? Je reste sceptique. Et pourquoi continue-t-elle d’écrire à ce mystérieux fiancé, égaré là-bas dans sa Syrie natale (et comment a-t-elle pu le rencontrer, celui-là)? Pourquoi n’ose-t-elle pas s’assumer entièrement et juge-t-elle avoir besoin de se réfugier dans le cocon familial? Il nous manque trop d’informations pour qu’on y croie entièrement.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Le style est fluide et contient suffisamment d’images réussies pour qu’on s’y attarde quelques instants en les lisant. &lt;i style=""&gt;« Comme des bulles de savon, ses expériences avec moi lui éclataient au visage. Et il jubilait. Je lui avais mis de la boue sur les paupières. Depuis, il voyait. »&lt;/i&gt; (page 61) L’histoire d’amour est suffisamment attachante pour que les personnages continuent de nous hanter, une fois le livre refermé. Pourtant, je continue de m’interroger sur les failles de ce premier roman, sa chute précipitée notamment. Après avoir choisi la voie (et la voix) de la tendresse, du lien qui se tisse doucement, aussi subtilement que la laine du châle de prière, Tassia Trifiatis fait basculer les amoureux dans le néant du quotidien qui reprend ses droits, avec une désinvolture presque violente qui m’a laissée des plus perplexes. Comme une histoire d’amour qui se termine en queue de poisson…&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-8306478514017542615?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/8306478514017542615/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=8306478514017542615' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8306478514017542615'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8306478514017542615'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/02/un-amour-improbable.html' title='Un amour improbable'/><author><name>Lucie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-5845677054574580782</id><published>2008-02-15T07:35:00.000-05:00</published><updated>2008-02-15T07:36:46.339-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tassia Trifiatis - Judas'/><title type='text'>Pas grand chose</title><content type='html'>Je vous l’annonce d’entrée de jeu, je n’aurai pas grand-chose à dire sur ce roman. Même en faire un résumé cohérent  ne me vient pas facilement. C’est ce qui arrive lorsqu’on ne parvient pas à embarquer dans l’univers que l’on nous propose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Judas&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, c’est ça pour moi. Ce n’est pas que le travail de &lt;strong&gt;Tassia Trifiatis&lt;/strong&gt; soit mauvais. Malgré certaines petites maladresses qui auraient pu être évitées, l’écriture est tout à fait correcte. Le contexte et les personnages assez bien esquissés. Mais ça ne lève pas. C’est peut-être au niveau de l’histoire que ça accroche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai pas eu beaucoup d’intérêt à suivre l’espèce d’errance du cœur que vit Neffeli après son avortement. Grecque d’origine vivant à Montréal, elle s’embarque dans une relation bizarre avec Yéhouda, un jeune homme juif  tiraillé entre ses pulsions profondes et le dictat de sa religion. Les différences culturelles sont bien démontrées. Le contexte nous rappelle Hadassa mais en beaucoup moins bon, faut-il à juste titre le préciser.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-5845677054574580782?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/5845677054574580782/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=5845677054574580782' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5845677054574580782'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5845677054574580782'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/02/pas-grand-chose.html' title='Pas grand chose'/><author><name>Eric</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03725243815045152727</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-4123243957462668450</id><published>2008-02-15T07:30:00.003-05:00</published><updated>2008-02-16T09:57:47.848-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tassia Trifiatis - Judas'/><title type='text'>Déceptions... et pourtant</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Judas&lt;/span&gt;, premier roman de Tassia Trifiatis, tourne autour du thème de la trahison. Le personnage principal, Neffeli, vit une passion amoureuse torturée avec un juif hassidim, Yéhouda, après un avortement qui la hante et alors qu’elle va laisser tomber son fiancé Haïtem, parti séjourner en Syrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais beaucoup d’attentes devant ce roman. C’est sans doute pourquoi je suis si déçue de cette lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma première déception, concerne le niveau d’érudition du roman. Je m’attendais à plus d’une auteure d’origine grecque vivant dans une ville aussi multiethnique que Montréal. Le sujet central du roman est la différence entre l’héroïne et Yéhouda et l’impossibilité pour eux de partager leur monde. Est-ce voulu qu’on ne s’arrête qu’au dehors de ce qui caractérise la communauté juive orthodoxe? Qu’on n’y apprenne rien, qu’on reste en surface, avec une impression de surfer sur les apparences? Les allusions à la culture arabe, à la musicalité de la langue, sont décevantes. Même la Grèce, que l’auteur connaît pourtant, reste pâle et sous-utilisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre déception, le propos. La trahison est un thème riche. Évocateur. Qui a nourri de nombreux romans, inspiré plusieurs créateurs. Probable que cela continuera à inspirer encore de grandes œuvres. Pourtant, ici, je n’ai pas « senti » cette trahison. On me l’a bien suggérée, en appuyant beaucoup d’ailleurs, mais sans succès. Elle est désincarnée. Conceptuelle. Absente dans l’essence même de ce qu’est la trahison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre déception : le processus narratif incluant des « lettres » destinées à être tour à tour détruites, cachées, effacées… On se demande à quoi elles servent, réellement. Déjà que la narration est au « je », on n’ajoute rien de nouveau à l’angle d’approche du personnage central par cette étrange insertion épistolaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’en arrive à ma déception ultime, celle qui m’a pratiquement fait refermer le livre avant même la cinquantième page : le style. Quelle lourdeur! J’ai mis un temps fou à lire ce mince roman de 142 pages. L’écriture ne « coule » pas. On s’empêtre dans un style affecté, ronflant, qui cherche l’effet sans faire mouche. J’ai été agacée par l’impression constante de l’exercice de style. J’ai tiqué notamment sur ces métaphores répétées à l’envi, sur les thèmes les plus divers : rivages marins (p. 73), instinct de loup (p. 82), scène de théâtre (p. 114), etc. Sans compter les phrases alourdies d’adverbes et d’adjectifs inutiles. Un exemple? « Ma bouche aussi avait juré qu’elle ne collerait plus ses papilles sur ses gouttes effrayées, sur l’épicarpe de viande aigre-douce du garçon juif. » (p. 82)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mentionnons au passage des fautes d’orthographe qui rendent, pour certaines, la compréhension difficile : le « gargon (garçon) juif » (p. 53), « Mon amie avait toujours était (été) bonne au jeu de l’exagération » (p. 62), « Ainsi j’ai fini par tout avouer à la dame aux cheveux, donc (dont) j’enviais l’inertie. » (p. 77), « j’étais entré (entrée) chez lui » (p. 133) Je dois dire à cet effet que ces fautes m’ont surprise venant d’un éditeur comme Leméac. Car ici, ce n’est pas l’auteure qu’il faut blâmer mais la personne qui a supervisé la relecture du manuscrit final.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déceptions, donc, que cette lecture de Judas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, je ne saurais nier le talent manifeste de Tassia Trifiatis. Son sens de la langue. Cela mérite qu’on le souligne. Mais il lui faudra se départir de son enveloppe de « bonne étudiante » pour s’assouplir, se délester de tout ce qui alourdit son style et prendre enfin son envol d’écrivain. Ainsi, malgré toutes mes réserves devant ce &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Judas&lt;/span&gt;, je décèle chez Tassia Trifiatis l’écrivain en devenir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-4123243957462668450?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/4123243957462668450/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=4123243957462668450' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4123243957462668450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4123243957462668450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/02/dceptions-et-pourtant.html' title='Déceptions... et pourtant'/><author><name>Danaée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13189798541260101672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_kYiaG-pz5nk/R54NW_vKoYI/AAAAAAAAAAo/IuTuYrZaK40/S220/Portrait+Julie+copie.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-7034161889597059949</id><published>2008-02-15T07:13:00.003-05:00</published><updated>2008-02-15T07:17:54.858-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tassia Trifiatis - Judas'/><title type='text'>Une belle poésie... une petite déception</title><content type='html'>Neffeli est d’origine grecque, elle vit à Montréal et est fiancée à un Syrien, Haïthem. Voilà le point de départ du maëlstrom identitaire qui forme la colonne de ce livre. La nouvelle pièce au puzzle c’est une rencontre inopinée avec un Juif hassidique dans la salle d’hôpital où Neffeli va faire vérifier les suites de son avortement.  Il s’agit donc d’une histoire de désir impossible, d’une relation secrète et maudite, passionnelle et sans lendemain. Il y a aussi, dans cet étrange récit, la volonté de faire un pont entre la douleur de l’enfant perdu et celle de cet amour impossible, l’innocence du jeune juif comblant le vide de l’enfant qui ne sera jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tassia Trifiatis écrit incroyablement bien. Il y a une poésie, un lyrisme, une richesse dans sa plume qui donne envie de la connaître plus, de l’entendre davantage. Mais en attendant un deuxième roman, je n’ai pas du tout embarqué dans cette histoire comme une métaphore. À un moment donné, la poésie semble s’enrouler sur elle-même et ne pas avoir d’autres fins. Je suis assez d’accord avec Jade Bérubé de La Presse lorsqu’elle écrit «… la poésie des premiers chapitres ne prend pas l'envol attendu par la suite et l'on se surprend à espérer un développement autre que lyrique.» Je ne saurais mieux dire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ajouterais que l’entêtement de Neffeli a fini par me tomber sur les nerfs. Je suis dans une phase où les personnages littéraires qui font des fous d’eux sous prétexte de passion m’énervent au plus haut point. Comment disent-ils… been there, done that !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-7034161889597059949?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/7034161889597059949/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=7034161889597059949' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7034161889597059949'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7034161889597059949'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/02/une-belle-posie-une-petite-dception.html' title='Une belle poésie... une petite déception'/><author><name>Catherine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_HnkG4z8ZC1w/ShYjdVll7PI/AAAAAAAAAAM/1p3elGuQwXg/S220/6a00d83462b35769e200e55368c0fe8833-150wi.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-3743961928747901163</id><published>2008-02-15T06:35:00.000-05:00</published><updated>2008-02-15T06:39:04.468-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tassia Trifiatis - Judas'/><title type='text'>La vie à double voie...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je passe à la confesse et j’avoue avoir confié à quelqu’un que ce titre et son quatrième de couverture ne m’inspiraient vraiment pas !  Surprise !  J’ai dévoré ce roman.  Il faut dire que j’ai depuis très longtemps un faible pour les relations inter-culturelles et toute leur complexité !  L’élément appréciable chez Trifiatis, c’est qu’elle n’a pas essayé d’enjoliver le quotidien de ces êtres souvent poussés au déchirement qu’imposent les différences culturelles et la religion dans un couple.  Elle a une écriture poétique et réaliste.  Les textes sont travaillés et les lettres originales.  Un seul bémol, la place consacrée à Haïthem est trop minuscule pour développer une certaine révolte face à la vie en parallèle que mène Neffeli.  Ce n’était peut-être pas l’effet voulu, mais je pense que l’élément « piquant » aurait été un peu plus au rendez-vous !  Un excellent début...&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-3743961928747901163?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/3743961928747901163/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=3743961928747901163' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/3743961928747901163'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/3743961928747901163'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/02/la-vie-double-voie.html' title='La vie à double voie...'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-6460675420079070045</id><published>2008-02-15T01:37:00.000-05:00</published><updated>2008-02-15T01:38:22.180-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tassia Trifiatis - Judas'/><title type='text'>Trahisons...</title><content type='html'>Neffeli - la narratrice - a 3 hommes dans sa vie : &lt;u&gt;son Père&lt;/u&gt;, « &lt;em&gt;le placier de [sa] vie&lt;/em&gt; », &lt;u&gt;Haïthem&lt;/u&gt;, « &lt;em&gt;[son] fiancé qu['elle a] l'intention de quitter&lt;/em&gt; » et &lt;u&gt;Yehouda&lt;/u&gt;, le garçon juif, le pieux... son amant. Une rencontre amoureuse entre deux êtres qu'une religion sépare, voilà ce que nous raconte &lt;strong&gt;Tassia Trifiatis&lt;/strong&gt; dans son premier roman, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Judas&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Neffeli et Yehouda se rencontrent à l'hôpital, suite à l'avortement de cette dernière. Yehouda va vite prendre la place de cet enfant perdu... Voilà surement une des choses qui m'a déplu dans ce roman : la base de cette histoire d'amour, ce jeune homme que la narratrice appelera souvent son enfant, qui en devient un substitut... alors que si peu d'années les séparent et qu'ils s'aiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et l'amour n'est pas le plus fort face à la ferveur religieuse de Yehouda. Alors qu'on pourrait croire que le fiancé de Neffeli est L'obstacle à leur histoire, hé ben non, c'est la ferveur religieuse de Yehouda qui va être une entrave...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avoue que tous ces éléments ne m'ont guère fait accrocher à l'histoire. De plus, je n'ai pas été, non plus, emballée par l'écriture de &lt;strong&gt;Tassia Trifiatis&lt;/strong&gt;. Elle est pleine de métaphores... un peu trop, à mon goût. Pendant un paragraphe, elle va faire des métaphores sur un même thème. Je les ai parfois trouvées maladroites, mais j'ai surtout trouvé qu'il y en avait trop. Et puis la narratrice n'était pas tout le temps clair et j'avoue que cela m'a quelques fois perturbé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En conclusion, mon avis reste très mitigé sur ce roman, n'ayant été emballée ni par l'histoire, ni par l'écriture de Tassia Trifiatis...&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-6460675420079070045?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/6460675420079070045/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=6460675420079070045' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6460675420079070045'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6460675420079070045'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/02/trahisons.html' title='Trahisons...'/><author><name>Caro[line]</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11766776159131823015</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_I1ItyDD2VL4/SpZYuVkeZLI/AAAAAAAACks/1oUGDwlxvkA/S220/avatar_sp.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-8235406043422364936</id><published>2008-02-01T19:10:00.000-05:00</published><updated>2008-02-01T19:12:42.144-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tassia Trifiatis - Judas'/><title type='text'>Chez cyberpresse.ca...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le dimanche 16 septembre 2007&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20070916/CPARTS02/709160523/1050/CPARTS02"&gt;Judas : un premier roman fort intéressant&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jade Bérubé&lt;br /&gt;La Presse&lt;br /&gt;Collaboration spéciale&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Judicieux titre que ce Judas. L'héroïne de ce premier roman de Tassia Trifiatis ne se laisse d'ailleurs voir que par à coups, entre des coulées de mots. Noyée dans un sentiment de culpabilité après un avortement irréfléchi, alors qu'elle vient à peine «d'extraire la bague de fiançailles de son ventre» sans le dire au fiancé, Neffeli rencontre Yehouda dans la salle des urgences. Se tisse alors un étrange lien affectif entre la coupable et le jeune juif hassidique audacieux et ostracisé par ses pairs. C'est que dans un trouble transfert, Neffeli s'approprie rapidement le jeune homme, l'habillant du suaire de son enfant perdu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'ensuit une relation où l'érotisme frôle constamment la quête, Neffeli s'obstinant à nier l'absence dans ses entrailles, ouvrant au garçon juif «le judas de sa chair». Or, Yehouda délaisse un jour la nouvelle matrice non juive pour retourner à sa communauté, laissant Neffeli gérer la double perte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Visiblement, Tassia Trifiatis livre ici un premier roman fort intéressant, jouant si bien avec les métaphores qu'érotisme et maternité se confondent habilement. Toutefois, la poésie des premiers chapitres ne prend pas l'envol attendu par la suite et l'on se surprend à espérer un développement autre que lyrique. L'idée aura-t-elle dépassé l'auteure qui, ne sachant où la mener, n'a pu faire autrement que la laisser tourbillonner sur elle-même? Peut-être. À suivre&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-8235406043422364936?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/8235406043422364936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=8235406043422364936' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8235406043422364936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8235406043422364936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/02/chez-cyberpresseca.html' title='Chez cyberpresse.ca...'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-7511130726264040808</id><published>2008-01-27T11:11:00.000-05:00</published><updated>2008-01-27T11:17:16.566-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tassia Trifiatis - Judas'/><title type='text'>Dans le Devoir.com...</title><content type='html'>Christian Desmeules - Collaborateur du Devoir &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ledevoir.com/2007/11/10/163673.html"&gt;Édition du samedi 10 et du dimanche 11 novembre 2007.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_YJn7BdHkw64/R5ytf1cgvQI/AAAAAAAAAAo/m26A_0dH4ws/s1600-h/tas_xz_101107.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5160190035493960962" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_YJn7BdHkw64/R5ytf1cgvQI/AAAAAAAAAAo/m26A_0dH4ws/s200/tas_xz_101107.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Observé de l'extérieur, le judaïsme dans sa pratique la plus orthodoxe semble exercer parfois une véritable fascination. Une fascination où se mêlent autant l'incompréhension que le mystère, qui se transforme parfois, pour le romancier, en invitation à pénétrer par l'imagination au-delà des volets clos et des habits noirs. À percer les codes et les rituels de cet «univers parallèle». L'an dernier seulement, Myriam Beaudoin (Hadassa) puis Marc-Alain Wolf (Kippour) ont cédé à cet appel des mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tassia Trifiatis, auteure de 27 ans née à Montréal d'un père grec et d'une mère québécoise, s'amène avec un premier roman, Judas, récit d'une rencontre mouvementée entre une jeune femme grecque et un jeune homme de la communauté hassidique. Un roman empreint de violence rentrée et d'un certain désespoir d'aimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Neffeli Lykourgos, la narratrice, est une jeune architecte de Montréal. Ses parents sont retournés vivre en Grèce et son fiancé séjourne en Syrie au chevet de son père gravement malade. «Chez moi, les hommes sont tous loin et se veulent présents. L'un depuis une ville lointaine, l'autre depuis une ville encore plus lointaine. Et le troisième depuis ma fenêtre.» La mère? «J'aimais ma mère. Par contre, elle ne me faisait que très peu souffrir, sa présence dans ma vie était donc plutôt fade, voire délavée.»&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Dans le plus grand secret, c'est-à-dire à l'insu même de son fiancé, elle vient de subir sans trop réfléchir un avortement et s'habille de noir. «Je portais mon deuil», affirme la jeune femme qui gronde de colère, de rage et d'une violence intérieure. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;C'est dans la salle d'attente de l'urgence d'un hôpital où elle se rend, prise de douleurs au ventre, qu'elle fait l'improbable rencontre du jeune homme. «Deux enfants perdus, vêtus de noir, qui se soulageaient.» Yéhouda (Judas, en hébreu) est divorcé depuis quatre ans d'un bref mariage et ne s'est jamais remarié -- un exploit, semble-t-il, dans sa communauté. Il a les dents mal alignées, les joues couvertes d'une barbe faible, il porte des lunettes dont les montures sont trop larges pour son visage. Il habite le quartier de l'enfance perdue de Neffeli, elle ne le trouve pas séduisant. Et pourtant. Même si c'est lui qui croit venir vers elle, il deviendra vite la proie consentante d'un jeu dangereux. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;«Depuis notre première nuit ensemble à l'hôpital, Yéhouda était devenu la chair de ma chair. J'étais autant faite de lui que lui de moi.» Il devient sa petite chose, son garçon juif. Il deviendra sans le savoir, lui, le rebelle de sa communauté, l'objet d'une relation fantasmée dont la fuyante Neffeli est la seule à connaître les règles: «Mais regarde, esclave, c'est moi la première qui te devine derrière le judas de ta porte.» &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Trahison multiple &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Les douleurs du corps, le vide, l'absence, un peu de morbidité et de masochisme, une pincée d'abjection et d'érotisme subversif -- tout juste suggéré. Se mêle à tout cela aussi beaucoup de culpabilité, la litanie des plaintes et de la haine de soi qui viennent avec. Sous l'arrogance de Neffeli, il y a, on le sent bien, une soif de divinités intimes et d'abandon. De l'ordre de celui qu'elle devine lorsqu'elle arpente les trottoirs du quartier où vit la communauté hassidique: «Ici, personne ne se laissait. Constance et ordre. Je me jetais dans leurs bras noirs et blancs alors qu'ils les tendaient à d'autres enfants.» &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Tassia Trifiatis insère dans le récit de cette trahison multiple, culpabilité à la clé, des lettres à «faire disparaître sans délai», à «adresser sans timbre ni adresse» ou à «effacer avec de l'eau», adressées à un fiancé qui ne les lira jamais. Des lettres avortées qui nous donnent à voir la profondeur du désespoir de la jeune femme. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Audacieux, poétique, exigeant, Judas nous laisse néanmoins l'impression par moments d'être un exercice un peu tarabiscoté où l'écriture, bien qu'intense et maîtrisée, demeure à dessein dans le vague, accumule en spirales les couches de mystère autour de cette passion froide -- comme si son projet lui échappait. Du reste, Tassia Trifiatis est une auteure à&lt;/em&gt; &lt;em&gt;surveiller.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-7511130726264040808?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/7511130726264040808/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=7511130726264040808' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7511130726264040808'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7511130726264040808'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/01/dans-le-devoircom.html' title='Dans le Devoir.com...'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_YJn7BdHkw64/R5ytf1cgvQI/AAAAAAAAAAo/m26A_0dH4ws/s72-c/tas_xz_101107.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-3834049583865880350</id><published>2008-01-24T20:16:00.000-05:00</published><updated>2008-01-24T20:18:19.517-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tassia Trifiatis - Judas'/><title type='text'>Chez Voir.ca...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?section=10&amp;amp;article=55576"&gt;13 décembre 2007&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;É.P.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Dans la salle d'attente d'un hôpital de Montréal où elle se rend à la suite d'un avortement, Neffeli Lykourgos fait la rencontre de Yéhouda Leibovitz, jeune hassidique avec qui elle amorce une liaison interdite tandis que ses parents sont retournés en Grèce et que son fiancé soigne son père malade à Damas. Liaison empreinte de culpabilité et de faux-fuyants où chacun des deux amants trouvera avec l'autre une occasion de s'abandonner, mais aussi une matière à posséder, puis à trahir. Rappelant par moments L'Amant de Marguerite Duras dans l'expression d'un désir transgressif, le premier roman de Tassia Trifiatis annonce une carrière plus que prometteuse dans le monde des lettres. Malgré quelques tournures stylistiques et des motifs à la mode (multiculturalisme, couple interreligieux) et malgré un propos qui aurait gagné à être précisé, Judas fait preuve d'une habile maîtrise de la langue, le phrasé élégant de la jeune écrivaine épousant celui des corps enchantés et malmenés de ses personnages, de même que ses territoires réel et rêvé, du lieu de l'exil à la terre mythique des origines. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-3834049583865880350?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/3834049583865880350/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=3834049583865880350' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/3834049583865880350'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/3834049583865880350'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/01/chez-voirca.html' title='Chez Voir.ca...'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-5060064764607250922</id><published>2008-01-21T06:26:00.000-05:00</published><updated>2008-01-21T06:46:18.210-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tassia Trifiatis - Judas'/><title type='text'>La recrue du mois de février : Tassia Trifiatis - Judas</title><content type='html'>Mon triste plan se mettant en marche, le petit en moi s’allongeant dans mon esprit, Yéhouda mettait sans cesse son oreille sur mon nombril. Il serait un père exécrable. Je savais qu’il était trop puéril pour s’occuper de qui que ce soit. Il n’avait d’ailleurs jamais réussi à bien prendre soin de moi : il me quittait à perpétuité, me jetait sans pitié. Puis il revenait si souvent que je me mettais à vomir dès que j’entendais sa voix après une millième absence. En y réfléchissant bien, faire des enfants morts était la meilleure façon de couper des liens. Avec Haïthem aussi, cela avait bien fonctionné. Mais Yéhouda, étrangement, me suppliait sans cesse de le garder en moi. Il était mignon, au fond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre ses trois hommes – Père, le placier de sa vie Haïthem le fiancé disparu et Yéhouda, sa nouvelle convoitise -, Neffeli cherche un enfant qui sort constamment de sa vie. Que verra-t-elle par le judas de la chair, lorsque Yéhouda, le garçon hassidique, retirera son sthreimel et ses habits séculaires? Fans le duel qui s’engage entre eux s’installeront, comme une fièvre rémittente, les règles douloureuses d’un conte cruel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Réf. : &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;Judas, &lt;/strong&gt;Tassia Trifiatis. Éditions Leméac, 2007, 141 pages, ISBN : 978-2-7609-3287-6.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-5060064764607250922?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/5060064764607250922/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=5060064764607250922' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5060064764607250922'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5060064764607250922'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/01/la-recrue-du-mois-de-fvrier-tassia.html' title='La recrue du mois de février : Tassia Trifiatis - Judas'/><author><name>Carole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03595187195030529229</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R32jWfI1eGI/AAAAAAAAACk/sulKHesYCJM/S220/Charlotte.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-279853749151299561</id><published>2008-01-15T10:55:00.000-05:00</published><updated>2008-01-15T10:58:56.334-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Stéphane Achille - Balade en train assis sur les genoux du dictateur'/><title type='text'>Une balade cahin-caha</title><content type='html'>Le livre pourrait se résumer ainsi : Un jeune musicien français faisant face à un échec artistique se retrouve en Amérique du sud et se lie (d’amitié!) avec un dictateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est évidemment à une curieuse rencontre qu’on assiste qui n’est certes pas dénuée d’intérêt pour le lecteur. Toutefois, cette &lt;em&gt;Balade en train assis sur les genoux du dictateur&lt;/em&gt; finit par tourner un peu en rond. L’histoire oscille probablement trop entre réalité et fantaisie. À plusieurs moments de ma lecture, j’aurais aimé que l’auteur me fasse basculer encore plus dans l’improbable, ce qui aurait permis au roman de réellement décollé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut dire qu’il y a beaucoup de choses importantes qui clochent dans l’élaboration du récit. Tout d’abord, on ne croit pas un seul instant à la nationalité française du narrateur. Je ne comprends pas ce choix qui n’apporte strictement rien à son propos ni au déroulement de l’action. En faire un Québécois aurait ajouté une belle absurdité à l’ensemble et on aurait eu l’impression de se retrouver dans un univers éclaté ressemblant à celui du cinéaste &lt;strong&gt;Marc-André Forcier&lt;/strong&gt;, ce qui n’aurait pas été désagréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, toute la partie traitant de l’industrie musicale est superfétatoire. C’est comme si le &lt;strong&gt;Stéphane Achille&lt;/strong&gt; musicien ressentait le besoin d’étaler son expérience et les frustrations s’y rattachant à l’intérieur de son roman. Ça se fait malheureusement au détriment de l'auteur. Au début ça se mélange bien au reste, mais plus on avance plus on se demande pourquoi il revient sans cesse avec cette idée et ça devient forcé. Au niveau de l’écriture, beaucoup de répétitions inutiles que l’éditeur aurait dû faire corriger. Par exemple, au paragraphe qui termine la page 39 et qui empiète sur la page 40, le mot &lt;em&gt;wagon&lt;/em&gt; revient à six reprises!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, ce sont autant de détails qui empêchent le roman de prendre réellement sa vitesse de croisière. Dommage, car cette balade en train cahin-caha avait tout le potentiel pour amener le lecteur vers une destination ludique et hors du commun.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-279853749151299561?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/279853749151299561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=279853749151299561' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/279853749151299561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/279853749151299561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/01/une-balade-cahin-caha.html' title='Une balade cahin-caha'/><author><name>Eric</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03725243815045152727</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-2839984429698880668</id><published>2008-01-15T09:01:00.000-05:00</published><updated>2008-01-16T06:33:30.957-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Stéphane Achille - Balade en train assis sur les genoux du dictateur'/><title type='text'>Quelque part...</title><content type='html'>&lt;p&gt;Un musicien raté, un dictateur en fin de parcours et un train qui mène nulle part, voilà ce qu'on trouve dans de ce premier roman de Stéphane Achille. Le musicien français ressemble plus à un québécois et l'on connaît seulement le prénom du dictateur Manuel, mais pas le nom de son pays qui est quelque part en Amérique... cela m'a agacé. Par contre, les chapitres sont concis, ironiques et se lisent vite et bien. Nous avons droit à des gestions internes, visite du domaine familial du dictateur, exécution d'un garde du corps, exécution technique, exercice de relation publique et des distrations imprévues, voilà pour l'action du roman. L'auteur fait un parallèle entre le monde du disque et la vie de dictateur. Sans agent, sans imprésario, sans maison de disque, sans distributeur, un disque même avec la meilleur volonté du monde ne peut se vendre et encore moins se hisser au palmarès des hits. Un dictateur  sans argent, sans usine, sans plan, ne peut mener son pays à la richesse. La question est : il y a-t-il vraiment analogie entre ces deux mondes ? C'est pourtant ce que l'auteur me donne à croire.&lt;/p&gt;   &lt;blockquote&gt;« Je me suis laissé prendre à espérer. J'ai tout misé sur un projet qui dépendait de gens que je ne connaissais pas et qui se foutaient bien que je réussisse ou non. Était-ce trop demander que ça fonctionne, que j'aie un peu de chance ? » (p. 156)&lt;/blockquote&gt;  &lt;p&gt;Lequel du musicien ou du dictateur a dit cette phrase ? Les deux peuvent l'avoir dit... et l'auteur du roman aussi !&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Même si certaines petites choses m'ont agacée dans cette lecture, j'ai bien aimé !&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-2839984429698880668?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/2839984429698880668/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=2839984429698880668' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/2839984429698880668'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/2839984429698880668'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/01/quelque-part.html' title='Quelque part...'/><author><name>Carole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03595187195030529229</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R32jWfI1eGI/AAAAAAAAACk/sulKHesYCJM/S220/Charlotte.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-4990147945587506880</id><published>2008-01-15T08:45:00.000-05:00</published><updated>2008-01-15T08:42:06.030-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Stéphane Achille - Balade en train assis sur les genoux du dictateur'/><title type='text'>Balade intérieure</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Balade en train assis sur les genoux du dictateur&lt;/span&gt; raconte l’histoire rocambolesque d’un jeune musicien paumé passé en visite à New York puis embarqué dans une curieuse équipée dans un vague pays sud-américain, en compagnie d’un dictateur. Le personnage central suit, un peu nonchalamment au début, le trajet en train de Manuel, un dictateur qui tourne en rond dans le but de repousser le moment où il rentrera dans la Capitale. Entre les deux personnages, une conversation. Presque un monologue, en fait. Celui du dictateur, exposant sa vision du pouvoir. À travers cela, la réflexion intérieure du personnage central qui raconte l’histoire à la première personne. On y suit ses déboires de musicien raté, ruiné par la production d’un premier disque qui n’a pas fonctionné. La fin du récit pourra en décevoir certains. Pour ma part, j’ai trouvé que la meilleure façon de comprendre ce roman était de voir dans les deux personnages une seule et même personne, confrontée à ses démons, ses frustrations et ses espoirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Récipiendaire du Prix Robert-Cliche du premier roman, Stéphane Achille réussit à sortir des sentiers battus avec son histoire un peu hors du temps et de l’espace. Pourtant, j’ai été peu convaincue par le décor, le scénario. On finit par avoir le sentiment que l’histoire, à l’instar de ce train qui tourne en rond, piétine. La grande force du roman est, à mon sens, son ironie décapante. Maintes fois, j’en ai eu le sourire aux lèvres. Les parties les plus réussies sont celles où l’on suit le musicien raté dans son parcours, dans ses espoirs déçus. Son regard acide et désillusionné sur le monde de la musique et ses rouages fait sans doute écho à une réalité vécue par l’auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que ce roman ait remporté le Prix Robert-Cliche en a &lt;a href="http://larecrue.blogspot.com/2007/12/dans-le-voirca.html"&gt;surpris plusieurs&lt;/a&gt;. Mais ce n’est pas la première fois qu’un prix suscite la controverse.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-4990147945587506880?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/4990147945587506880/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=4990147945587506880' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4990147945587506880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4990147945587506880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/01/balade-intrieure.html' title='Balade intérieure'/><author><name>Danaée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13189798541260101672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_kYiaG-pz5nk/R54NW_vKoYI/AAAAAAAAAAo/IuTuYrZaK40/S220/Portrait+Julie+copie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-3998925796192351924</id><published>2008-01-15T08:12:00.000-05:00</published><updated>2008-01-15T08:40:11.971-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Stéphane Achille - Balade en train assis sur les genoux du dictateur'/><title type='text'>En boucle</title><content type='html'>Stéphane Achille signe, avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Balade en train assis sur les genoux du dictateur&lt;/span&gt;, au titre extravagant mais qui veut pourtant tout dire, un premier roman difficile à classer. Selon les chapitres courts et bien découpés, le ton oscille entre celui de la métaphore politique, du conte philosophique, de la chronique de vie de trentenaire (par moments, le ton m'a rappelé celui de Stéphane Dompierre) ou même de la réflexion sur l'industrie de la musique telle que nous la connaissons aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un musicien paumé mais néanmoins attachant, franchement en marge de la société, débarque de Paris pour passer quelques jours à New York. (En passant, je n'ai pas cru un instant que le musicien était français et, à vrai dire, je ne vois pas en quoi cela ajoute à l'histoire, à part d'accumuler quelques clichés passablement éculés et de confondre le lecteur entre tournures de phrases québécoises et mots d'argot français saupoudrés ici et là.) Dépassé par le bourdonnement de la ville, il passe sa vie dans la chambre d'hôtel ou au restobar de l'hôtel, où il fait la rencontre assez improbable d'un dictateur sur le déclin. Lui qui est pétrifié face au moindre petit geste à accomplir accepte pourtant de suivre Manuel (mais a-t-il vraiment le choix?) dans ce pays mystérieux sans nom mais qui ressemble à tant de républiques bananières. S'amorce alors un étrange périple qui tourne en rond (littéralement) mais qui permet, progressivement, de plonger dans la psyché des personnages et de se poser une série de questions éthiques, dont plusieurs ne comportent malheureusement pas de réponse claire. Entre séance de torture chinoise (le dictateur passe en boucle le CD désavoué et force le musicien à faire face à ses limites) et  d'électrochocs  (le dictateur ne déroge à aucune de ses règles, même quand il sait pertinemment qu'il condamne un innocent), ce huis-clos rondement mené par Achille entrouve la porte de l'horreur brute. Quand le musicien tue une première fois, on reste estomaqué de la facilité avec laquelle il complète le geste, lui qui, pourtant, ne démontrait aucune aptitude à la violence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le style d'Achille est achevé, alerte et pourtant reste d'une belle accessibilité. Si la peinture des régimes totalitaires reste par moment volontairement grossière (comme si tout ceci n'était qu'un rêve, d'une certaine façon), celle du milieu musical est particulièrement décapante. Quiconque a eu maille à partir avec des techniciens de studio, des musiciens professionnels blasés, des agents inutilement gourmands ou des distributeurs incompétents, ne pourra qu'hocher la tête à la lecture de ces pans de l'histoire personnelle du musicien, dévoilée à petites touches. Une voix particulière mais juste, que je réentendrai avec plaisir dans un deuxième roman.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-3998925796192351924?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/3998925796192351924/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=3998925796192351924' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/3998925796192351924'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/3998925796192351924'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/01/en-boucle.html' title='En boucle'/><author><name>Lucie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-3968159556651023979</id><published>2008-01-15T07:51:00.000-05:00</published><updated>2008-01-15T07:55:21.616-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Stéphane Achille - Balade en train assis sur les genoux du dictateur'/><title type='text'>Une rencontre improbable !</title><content type='html'>Après &lt;a href="http://larecrue.blogspot.com/2007/12/ko-ds-le-1er-round.html" target="_blank"&gt;la déception du mois dernier&lt;/a&gt;, me voilà réconciliée avec nos Recrues québécoises car même si ce premier roman ne m'a pas enthousiasmé autant que &lt;em&gt;&lt;a href="http://larecrue.blogspot.com/2007/11/simple-et-beau.html" target="_blank"&gt;Les carnets d'Eddie&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, il me donne envie de suivre son auteur, &lt;strong&gt;Stéphane Achille&lt;/strong&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Balade en train assis sur les genoux du dictateur&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; nous raconte la rencontre improbable, mais pourtant bien réelle, d'un musicien raté français - le narrateur - et d'un dictateur d'Amérique du Sud, Manuel. Par des courts chapitres, le narrateur alterne son récit sur l'échec de son unique et seul disque dans laquel il pensait avoir tout investi - argent, temps et énergie - avec le récit de sa rencontre avec Manuel, président à vie d'un pays sud-américain jamais nommé, et leur voyage en train dans ce pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette rencontre va être l'occasion pour le narrateur de revenir sur son échec dans le domaine musical et d'en analyser les raisons probables, et en même temps, lui faire découvrir le pouvoir totalitaire et dictatorial dont Manuel s'applique à lui expliquer les tenants et les aboutissants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que ce roman soit bien écrit, dans une écriture simple et agréable, teintée d'humour, l'histoire ne m'a pas totalement emballé. Cette rencontre est totalement improbable et parfois, je me demandais - comme le narrateur se le demande aussi - comment il en était arrivé là, et notamment comment il en arrive à être sur les genoux de ce dictateur lors de leur balade interminable en train (le paroxysme de cette improbabilité !). Ca pourrait paraître loufoque, pourtant il ne semblerait pas vraiment que l'auteur ait pris le partie de la loufoquerie, en s'y jetant à fond dedans. Voilà donc un petit bémol pour moi ! Qui ne m'a pas empêché de vouloir absolument savoir comment allait se terminer toute cette histoire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je pense que ce petit bémol pourrait ne pas l'être pour d'autres lecteurs. Peut-être ai-je tout simplement loupé un engrenage ? Et surtout, pour moi, cela ne remet pas en cause le style de l'auteur. C'est pourquoi, c'est avec curiosité que je lirai son prochain roman !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;A noter que&lt;/u&gt; :&lt;br /&gt;... &lt;/strong&gt;ce roman a obtenu le &lt;a href="http://www.edvlb.com/prixcliche/" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;Prix Robert-Cliche du Premier Roman&lt;/strong&gt; en 2007&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;... &lt;/strong&gt;vous pouvez lire le début &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.edvlb.com/prixcliche/pc2007.html#extrait" target="_blank"&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;...&lt;/strong&gt; l'auteur, Stéphane Achille, est aussi musicien ! (&lt;a href="http://www.achillemusique.com/" target="_blank"&gt;Son site officiel&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;PS 1&lt;/u&gt; : Merci Carine (une amie française qui habite Montréal) de m'avoir offert ce roman !&lt;br /&gt;&lt;u&gt;PS 2&lt;/u&gt; : Vous noterez, chers amis québécois, que je ne relève pas les généralités faites par Manuel sur les Français ! ;-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-3968159556651023979?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/3968159556651023979/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=3968159556651023979' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/3968159556651023979'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/3968159556651023979'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/01/aprs-la-dception-du-mois-dernier-me.html' title='Une rencontre improbable !'/><author><name>Caro[line]</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11766776159131823015</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_I1ItyDD2VL4/SpZYuVkeZLI/AAAAAAAACks/1oUGDwlxvkA/S220/avatar_sp.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-6959291472241356458</id><published>2008-01-15T07:42:00.000-05:00</published><updated>2008-01-15T07:43:01.627-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Stéphane Achille - Balade en train assis sur les genoux du dictateur'/><title type='text'>Une balade qui m'a laissée sur ma faim</title><content type='html'>Ce livre porte sur la rencontre entre deux improbables amis, un jeune musicien français en quête de succès et un dictateur latino-américain en perte de pouvoir. Leur rencontre se transportera de New York vers le train du dictateur, train dans lequel se tissera cette étrange relation qui confrontera le narrateur à ses peurs, ses erreurs, sa violence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman est bâti comme une fable ne cherchant pas à se coller à une réalité historique et sociopolitique quelconque. On en remercie l’auteur. Le flou qui entoure le contexte politique de son histoire (il n’est pas étonnant d’ailleurs d’apprendre que l’idée de ce roman lui est venu en rêve) sauve la mise en l’empêchant de s’empêtrer dans des considérations qui l’aurait éloigné de son propos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quel est ce propos ? Les parallèles entre la carrière ratée du jeune musicien et la situation d’extrême tension dans laquelle il est plongé m’ont laissée sur ma faim. Pour ma part, je n’ai pas réussi à trouver convainquant les fils tendus entre les très courts chapitres qui évoquent sa décevante expérience d’artiste et ceux qui évoquent son voyage sur les genoux du dictateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ressors de cette lecture avec un étrange sentiment : j’ai apprécié ma lecture et en même temps je sens qu’elle ne m’a pas marquée. En même temps, il y a là une imagination et une créativité qui me laisse croire que Stéphane Achille pourrait nous revenir avec autre chose qui s’éloigne encore plus de sa réalité, encore plus éclaté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une question encore : pourquoi le narrateur est-il français ? Je n’arrive pas à l’expliquer clairement, mais cela m’a dérangée tout au long de la lecture. Pourtant il utilise bien des expressions françaises (comme baskets), mais il me semble qu’il s’exprime en québécois. Les tournures de phrase, la syntaxe, tout ça est profondément québécois des années 2000. J’ai hâte de lire ce que les autres ont pensé de ce point, me demandant vraiment si c’est moi qui chipote inutilement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-6959291472241356458?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/6959291472241356458/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=6959291472241356458' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6959291472241356458'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6959291472241356458'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/01/une-balade-qui-ma-laisse-sur-ma-faim.html' title='Une balade qui m&apos;a laissée sur ma faim'/><author><name>Catherine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_HnkG4z8ZC1w/ShYjdVll7PI/AAAAAAAAAAM/1p3elGuQwXg/S220/6a00d83462b35769e200e55368c0fe8833-150wi.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-5966774560353843930</id><published>2008-01-15T05:56:00.000-05:00</published><updated>2008-01-15T06:01:55.431-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Stéphane Achille - Balade en train assis sur les genoux du dictateur'/><title type='text'>Un convoi original...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Que peuvent avoir en commun un musicien sans succès et un dictateur au bout de sa carrière? À mon avis, cet extrait résume assez bien l'ambiance de ce livre:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;« C’était le mieux que j’avais trouvé à dire pour lui parler : j’avais envie de parler aux humains, ce jour-là. Je ne cherchais pas à raconter l’histoire de ma vie tragique depuis son commencement. Je voulais seulement adresser quelques mots, et ainsi de suite, au moins une fois dans ma journée. Une interaction humaine comme nous en aurions beaucoup plus si nous n’étions pas si civilisés. »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; p.164&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Une sorte de symbiose improbable entre deux personnages, où l’un trouvera matière à assurer son avenir, et l’autre, une solution pour mettre fin à la sienne? Chacun aidant peut-être l'autre à repousser ses limites personnelles?  J’ai trouvé ce roman assez sympathique (dans un sens, il faut le lire pour comprendre!) et distrayant. Quelques évidences simples sur certains concepts : la peur de l’avion, l’implication d’une signature, la réalité d’une dictature, etc. Une redondance en ce qui concerne le fameux disque invendable, mais dans l’ensemble, je puis dire que j’ai pris plaisir à me retrouver entre ces pages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le début de mon aventure chez La Recrue, c’est certainement mon roman favori. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-5966774560353843930?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/5966774560353843930/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=5966774560353843930' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5966774560353843930'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5966774560353843930'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/01/un-convoi-original.html' title='Un convoi original...'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-8999912574798679084</id><published>2008-01-14T17:10:00.000-05:00</published><updated>2008-01-15T07:58:29.982-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Stéphane Achille - Balade en train assis sur les genoux du dictateur'/><title type='text'>L'heure du bilan sonne son glas</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le personnage principal est un musicien français qui a misé le tout pour le tout, engloutissant toutes ses économies pour « s'auto-enregistrer ». L'expérience s'est avérée désastreuse, il en sort désabusé, au bord de la déprime. Cet être vidé de lui-même se retrouve à New York, enfermé dans sa chambre d'hôtel jusqu'au moment où un étranger l'entraîne à venir s'enfermer dans un train. S'amorce une relation à huis clos, malgré l'intervention de tierces personnes ou d'événements empreints de violence, c'est d'un face à face dont il s'agit, presque un duel entre un dictateur et un musicien, tous les deux ayant en commun l'heure du bilan. La construction du roman est ainsi faite que le personnage du musicien fait un retour en arrière de son côté, nous mettant à témoin des guet-apens du milieu du disque par un discours critique percutant, tandis que le dictateur, lui, le fait devant ce musicien qui lui doit une écoute soumise et active.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je ne me suis pas ennuyée à suivre ces protagonistes bizarres, ces habitants confinés dans un wagon roulant. Je me suis sentie à la première rangée d'une scène où deux personnages se donnent la réplique. Les chapitres courts et bien cernés tombent comme des couperets. Il y a dans ce style et cette histoire quelque chose d'un peu solennel avec tout ce que le solennel a d'artificiel. Évidemment, pour tant soit peu arriver à éprouver du plaisir à ces réparties astucieuses, ces silences chargés, ces manipulations sordides, il faut accepter de jouer le jeu de l'homme pris en souricière par un dictateur à vie. Il faut endosser cette prémisse pour apprécier tous les jeux de chat à souris qui se déroulent sous nos yeux car, après tout, il y a ici un homme qui va s'assoir sur les genoux de l'autre ! La situation, le propos, l'ambiance, tout sonne un peu absurde et il est clair, à mon avis, que l'auteur l'a désiré ainsi, ne serait-ce qu'en considérant le titre, on le comprend !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce que j'ai le plus aimé est la critique sociale intelligente très bien servie par un humour cinglant. Un humour froid comme une lame qu'on laisse glisser entre deux omoplates. La brièveté des chapitres et les silences inévitables, le temps de tourner les pages, accentuent la lourdeur propre à cette histoire où la vie tient à peu. Par contre, la fin laisse un goût amer de bâclé. C'est malheureux, il y avait matière à prendre les éléments et les pousser d'une manière plus explicite... j'aimerais en dire plus, mais j'en dévoilerais trop.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pour une première oeuvre, Stéphane Achille a nettement une signature particulière. La sobriété du style, l'intelligence du propos et l'originalité de la structure du texte sauvent les quelques maladresses.  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-8999912574798679084?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/8999912574798679084/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=8999912574798679084' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8999912574798679084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8999912574798679084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2008/01/lheure-du-bilan-sonne-son-glas.html' title='L&apos;heure du bilan sonne son glas'/><author><name>Venise</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-6965652079369209198</id><published>2007-12-29T08:13:00.000-05:00</published><updated>2007-12-29T08:18:28.729-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Stéphane Achille - Balade en train assis sur les genoux du dictateur'/><title type='text'>Chez Planete.qc.ca...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Lundi le 19 novembre, 2007.&lt;br /&gt;par Louise Turgeon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prix Robert-Cliche du premier roman 2007&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.planete.qc.ca/culture/livres/quebecois/quebecois-19112007-140719.html"&gt;Balade en train assis sur les genoux du dictateur &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;de STEPHANE ACHILLE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le prix Robert-Cliche de l’année 2007 est remis à Stéphane Achille pour son premier roman, Balade en train assis sur les genoux du dictateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stéphane Achille présente ainsi son roman : un concours de circonstances amène un musicien frustré à suivre un dictateur sud-américain dans son pays et dans l’exercice de ses fonctions dictatoriales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon comptable à moi m’a demandé de lui présenter toutes les dépenses et tous les revenus de mon disque pour faire mes impôts, et il a mis fin à ma carrière musicale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le musicien « raté », qui est le narrateur du roman, part alors pour New York où il rencontre Manuel, un homme au français impeccable et dont le teint basané laisse deviner des origines sud-américaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après seulement trois conversations, il accepte l’invitation de Manuel à l’accompagner pour visiter son pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le début de cette drôle de balade que Stéphane Achille nous raconte dans une succession de chapitres très courts, faisant alterner les souvenirs douloureux du musicien parisien et de ses déboires pour produire son premier disque, avec le récit de cet étrange périple en compagnie du dictateur de ce pays d’Amérique du Sud qui ne sera jamais nommé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Balade en train assis sur les genoux du dictateur tourne autour des conversations entre les deux hommes en voyage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce duo plus qu’improbable, qui conservera jusqu’au bout une certaine part de mystère, nous constatons petit à petit que la naïveté ou le cynisme ne sont l’exclusivité ni de l’un ni de l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La relation entre les deux hommes, fondée sur un rapport de force évident au départ, devient de plus en plus complexe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman présente ainsi plusieurs retournements qui sont évoqués de manière très subtile par son auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les terrains deviendront glissants, que ce soit le mythe de l’artiste et du créateur, ou les modes et leur médiatisation qui suggèrent aussi une forme de dictature, ou encore les régimes socialistes s’avérant totalitaires...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stéphane Achille tisse ainsi un climat inquiétant, dans lequel le lecteur ne peut s’appuyer sur aucune certitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec un récit rythmé et dynamique, qui ne faiblit pas tout au long de ses 79 chapitres, l’auteur réussit à créer aussi un vrai suspens, car on se demande jusqu’à la fin où cet étrange voyage pourra bien mener les protagonistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Je viens de sauver une vie mais j’ai déjà tué deux hommes. Je suis donc toujours déficitaire d’une vie mais je viens de réduire mon déficit de moitié. La comptabilité continue de me poursuivre, que je pense en souriant, sachant que c’est de très mauvais goût. »&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-6965652079369209198?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/6965652079369209198/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=6965652079369209198' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6965652079369209198'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6965652079369209198'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/12/chez-planeteqcca.html' title='Chez Planete.qc.ca...'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-502848965006676519</id><published>2007-12-16T10:15:00.000-05:00</published><updated>2007-12-16T10:20:39.343-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Stéphane Achille - Balade en train assis sur les genoux du dictateur'/><title type='text'>Dans Le Devoir..</title><content type='html'>Prix Robert-Cliche 2007 du premier roman - Stéphane Achille mêle naïveté et cynisme.&lt;br /&gt;Caroline Montpetit&lt;br /&gt;Édition &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2007/11/10/163874.html"&gt;du samedi 10 et du dimanche 11 novembre 2007&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Son premier roman, qui a remporté le prix Robert-Cliche cette semaine, propose le voyage improbable d'un jeune musicien français frustré, sur les genoux du dictateur d'un obscur pays d'Amérique latine. Balade en train sur les genoux du dictateur, paru chez VLB, est une fantaisie maîtrisée qui oppose l'individualisme marqué d'un jeune homme du Nord à l'idéalisme totalitaire et abusif d'un chef d'État autoproclamé du Sud. Deux personnages qui ont plus en commun qu'il n'y paraît au départ. En entrevue, Stéphane Achille dit même que le dictateur va jusqu'au bout de ses idées, tandis que le musicien est freiné par son besoin de tout contrôler. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Stéphane Achille n'a pourtant jamais voyagé dans la contrée lointaine où il emmène son lecteur, et qui n'a d'ailleurs pas de nom, même si le dictateur qui la dirige a quelques traits en commun avec Fidel Castro, notamment la barbe et l'uniforme. En fait, c'est en rêve qu'il a fait connaissance avec ce dictateur «à la Castro», envers lequel, prisonnier, le narrateur éprouve un mélange de soumission et de dégoût. Dans ce rêve, le dictateur trimballait effectivement Achille sur ses genoux, pour qu'il le regarde faire des démonstrations de puissance, des exécutions. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;«Quand j'ai fait ce rêve, dit-il en entrevue, j'ai su que cela illustrait mon rapport avec le pouvoir, qui est fait d'un sentiment double.» On pourrait d'ailleurs refermer ce livre en se demandant si le narrateur a rêvé ce séjour incroyable au cours duquel non seulement il a assisté à des assassinats, mais il en a même commis, et pas des moindres. Ce rapport ambivalent avec le pouvoir incarné par un dictateur n'est pas le seul trait de caractère que Stéphane Achille partage avec son narrateur. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Comme lui, Achille a autoproduit un disque, il y a quelques années, entreprise qui s'est soldée par un échec commercial et qui l'a laissé désabusé du monde de l'industrie de la musique. En ce sens, les premières pages de son roman sont de l'autofiction, admet-il, même si on bascule vite dans un monde totalement imaginaire. Plus tard, Stéphane Achille, dont on peut trouver la musique dans le site achillemusique.com, a décidé de lancer son deuxième disque directement dans Internet, pour éviter les coûts de distribution, de gravure, de pochettes, etc. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Mais, il le reconnaît lui-même, la littérature, qu'il a étudiée, lui a, à ce jour, donné plus de visibilité que la musique. En fait, Stéphane Achille a déjà remporté un concours universitaire, le concours universitaire de nouvelles Paul-Valéry, pour son texte Le Mur, lorsqu'il faisait une licence en lettres modernes à Montpellier, en 1997. Plus tard, il est arrivé cinquième pour le Prix du jeune écrivain, avec une nouvelle intitulée Le Chien et publiée au Mercure de France. Il a gagné le deuxième prix de la Maison de la culture des étudiants de l'UQAM en 1999 pour Les Chats, puis le sixième prix au concours Nouvelles fraîches pour Propos écrits recueillis à l'oreille. De retour au Québec, il a terminé un diplôme en traduction, un métier qu'il exerce aujourd'hui dans le monde de la finance, quand il n'est pas en pleine création. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-502848965006676519?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/502848965006676519/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=502848965006676519' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/502848965006676519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/502848965006676519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/12/dans-le-devoir.html' title='Dans Le Devoir..'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-5200306436275530279</id><published>2007-12-16T09:50:00.000-05:00</published><updated>2007-12-16T09:53:28.476-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Stéphane Achille - Balade en train assis sur les genoux du dictateur'/><title type='text'>Dans le Voir.ca...</title><content type='html'>Stéphane Achille&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1&amp;amp;section=10&amp;amp;article=55089"&gt;Balade en train assis sur les genoux du dictateur&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;T.M.-R.  22 novembre 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Quand on se cale dans un fauteuil avec entre les mains un roman au titre aussi évocateur et à la jaquette aussi élégante, jaquette à laquelle on vient de retirer son joli bandeau du prix Robert-Cliche du premier roman 2007, on a déjà un petit sourire aux lèvres, convaincu de s'engager dans un bon moment de lecture. On tique assez vite devant ces chapitres maigrelets, dont plusieurs ne comptent pas plus de trois ou quatre paragraphes et qui hachurent inutilement l'action, mais on se dit que tout de même, l'histoire d'un jeune musicien français frustré se retrouvant du jour au lendemain dans le proche entourage d'un dictateur sud-américain, ça nous réserve de belles choses. Et puis bof. On tique et on retique, tantôt à cause de l'écriture un peu scolaire, qui piétine, tantôt à cause de ce personnage central d'une naïveté invraisemblable, auquel on n'arrive jamais à croire, et on finit par trouver très curieux le choix du jury d'un prix qui, dans ses bonnes heures, nous a fait découvrir Madeleine Monette, Robert Lalonde, Gilles Jobidon... Décevant. VLB éditeur, 2007, 192 p.&lt;br /&gt; &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-5200306436275530279?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/5200306436275530279/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=5200306436275530279' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5200306436275530279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5200306436275530279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/12/dans-le-voirca.html' title='Dans le Voir.ca...'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-2729124832157597573</id><published>2007-12-15T18:15:00.000-05:00</published><updated>2007-12-15T18:16:48.937-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Stéphane Achille - Balade en train assis sur les genoux du dictateur'/><title type='text'>La Recrue du mois de Janvier : Stéphane Achille - Balade en train assis sur les genoux du dictateur</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Stéphane Achille est né à Saint-Jérôme, dans les Laurentides, en 1974. Il a habité à Rosthern, en Saskatchewan et à Montpellier, en France. Il est titulaire d’un baccalauréat en études littéraires de l’Université du Québec à Montréal, d’une licence de lettres modernes de l’Université Montpellier III et d’un diplôme d’études supérieures spécialisées en traduction de l’Université de Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; Il a remporté, en 1997, le premier prix au concours de nouvelles Paul Valéry en herbe de l’Université Paul-Valéry à Montpellier pour « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le mur &lt;/span&gt;». Sa nouvelle « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le chien&lt;/span&gt;  » lui a valu de se classer cinquième au Prix du jeune écrivain 1998 et a été publiée aux éditions du Mercure de France la même année. En 1999, il a obtenu le deuxième prix au concours de nouvelles de la Maison de la culture des étudiants de l’UQAM pour « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les chats&lt;/span&gt;  » et il a également remporté le sixième prix à la treizième édition du concours&lt;i&gt; Nouvelles fraîches &lt;/i&gt;pour&lt;i&gt; « Propos écrits recueillis à l’oreille&lt;/i&gt; ». En 2003, il lançait &lt;i&gt;« Exposition »&lt;/i&gt;, son premier album musical, et, en 2007, paraîtra &lt;i&gt;« Variation&lt;/i&gt; », un mini-album en écoute libre sur son site Internet &lt;a href="http://www.achillemusique.com/"&gt;www.achillemusique.com&lt;/a&gt;. Stéphane Achille habite actuellement Montréal et il est traducteur depuis 1999.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R2QAR_I1eBI/AAAAAAAAACA/etPZxul20L0/s1600-h/balade_en_train_assis_sur_les_genoux_du_dictateur.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R2QAR_I1eBI/AAAAAAAAACA/etPZxul20L0/s320/balade_en_train_assis_sur_les_genoux_du_dictateur.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5144236983370217490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Quatrième de couverture :   &lt;/span&gt;Dans un restaurant de New York, un musicien sans succès croise un homme en complet gris accompagné de gardes du corps. Après quelques rencontres amicales, l'homme invite le musicien à visiter son pays. Et les voilà à bord d'un train sillonnant un pays d'Amérique du Sud où règne la terreur. Or cette terreur est à sens unique, car l'homme au complet gris est « président à vie » du pays en question, un dictateur qui gouverne son peuple l'arme au poing. Sous sa soudaine et imprévisible tutelle, l'innoncent musicien se verra asséner de mémorable leçons. Roman humoristique et cruel sur le pouvoir, écrit avec un enthousiasme communicatif, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Balade en train assis sur le genoux du dictateur &lt;/span&gt;nous entraîne dans un voyage étrange et captivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Source : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.edvlb.com/index.asp"&gt;VLB éditeur&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-2729124832157597573?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/2729124832157597573/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=2729124832157597573' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/2729124832157597573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/2729124832157597573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/12/la-recrue-du-mois-de-janvier-stphane.html' title='La Recrue du mois de Janvier : Stéphane Achille - Balade en train assis sur les genoux du dictateur'/><author><name>Carole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03595187195030529229</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R32jWfI1eGI/AAAAAAAAACk/sulKHesYCJM/S220/Charlotte.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R2QAR_I1eBI/AAAAAAAAACA/etPZxul20L0/s72-c/balade_en_train_assis_sur_les_genoux_du_dictateur.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-7758526615881696358</id><published>2007-12-15T12:12:00.000-05:00</published><updated>2007-12-15T12:18:30.501-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Simon Girard - Dawson Kid'/><title type='text'>Combat inégal</title><content type='html'>&lt;p style="font-family: georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Dans le métro, Rose est témoin d’un suicide. Traité par l’auteur comme un ballet macabre méticuleusement chorégraphié, cet élément déclencheur nous plonge d’entrée de jeu dans un univers sombre, vaguement malsain, mais duquel se dégage malgré tout une certaine poésie. On suit ensuite pas à pas le parcours de Rose, jeune femme pétrie d’ambivalence et emplie d’une colère sourde, qu’elle tente de sublimer à travers la boxe mais qu’elle ne réussit jamais à contrôler entièrement (violence latente qui se transmet également à sa sexualité). &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: georgia;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;J’aurais aimé pouvoir m’attacher à cette enfant en marge d’elle-même, à cette jeune fille qui tente de s’émanciper d’un passé trouble, à cette femme qui se cherche dans une sexualité hors normes, mais je n’ai malheureusement pas réussi à le faire. Question de ton, de style? Les descriptions de l’univers si particulier de la boxe, que ce soit la salle d’entraînement, les séances avec Coach, les matchs eux-mêmes, sont particulièrement réussies et dénotent une maîtrise certaine du langage. Les retours dans le passé de Rose – notamment les allusions répétées à ce fameux texte rédigé en Secondaire I qui, selon moi, ne méritait certes pas un 10/10 – convainquent beaucoup moins. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:12;"  &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Incapable de saisir la nature exacte de l’objet littéraire créé par Simon Girard, je me suis longuement interrogée. Cherchait-il à faire le récit d’une jeunesse blasée, revenue de tout, qui choisit la violence plutôt que la résistance? Capitalisait-il sur la tuerie de Dawson pour attirer l’attention? Devais-je percevoir le récit comme un roman d’apprentissage, dans laquelle l’héroïne tente d’exorciser un passé familial très lourd? À force de danser sur place, d’essayer de deviner la tactique de l’adversaire, difficile de se laisser happer par l’histoire, à moins qu’elle ne soit narrée avec un style exceptionnel, ce qui n’est pas le cas ici selon moi. J’ai donc abandonné la partie, à défaut d'être mise K.O.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-7758526615881696358?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/7758526615881696358/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=7758526615881696358' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7758526615881696358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7758526615881696358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/12/combat-ingal.html' title='Combat inégal'/><author><name>Lucie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-8177545657054450562</id><published>2007-12-15T09:31:00.000-05:00</published><updated>2007-12-15T09:31:57.287-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Simon Girard - Dawson Kid'/><title type='text'>Le coeur en poing</title><content type='html'>Rose n’a rien de rose. Une vie qui l’a éprouvée. Une famille qui l’a humiliée. Un vide intérieur qui la ronge, la hante alors qu’elle songe constamment à la mort. Pourtant, Rose vit. Avec une rage au ventre. Quand survient la tuerie du collège Dawson, Rose vient de quitter son emploi de danseuse nue. Alors qu’elle pose un regard cru sur le geste du tueur, elle le condamne tout en cultivant une autre forme de violence : celle du ring. La boxe. Car Rose frappe. Frappe et frappe encore. À travers ses larmes, elle entrevoit peut-être une lumière dans la présence Coach, vieil homme usé par la vie et les combats, et dans celle de son voisin et amant de passage, Otto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Curieux roman que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dawson kid&lt;/span&gt;. J’en ai aimé l’écriture saccadée, rythmée, intense. On y voit un rapprochement entre les coups de poing de l’héroïne. Une écriture qui frappe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le reste, je suis dubitative. Le personnage de Rose est ambigu. Il s’agit d’une jeune femme meurtrie. Obsédée par ses démons, mais très lucide sur la vie. Elle lit beaucoup, malgré ses origines modestes, le milieu duquel elle est issue. Elle écrit, aussi. Car la narration est au « je » et le roman est bâti comme un journal intime. Mais quelque chose dans la cohérence du personnage cloche. D’abord, l’agressivité de Rose finit par agacer puisqu’elle ne mène, finalement, nulle part. Le personnage n’évolue pas. L’histoire se termine en queue de poisson et on se serait attendu à un minimum de « guérison » ou de prise de conscience. Mais non. Le lecteur n’a été mené nulle part ailleurs que dans les élucubrations noires et agressives du personnage central.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre aspect qui m’a agacée est qu’on a du mal à croire à la féminité de Rose. Si l’auteur a réussi, avec ce neuvième essai, à se sortir de l’auto-fiction, on sent malgré tout l’inspiration qu’il puise à sa propre vie. Les réflexions de Rose, sa violence, ses fantasmes sexuels où elle s’imagine violer des hommes m’ont fait sourciller. Finalement, j’ai senti un piétinement de l’histoire vers le milieu du livre. J’avais été happée par le style efficace, frappant, de Simon Girard, mais j’ai vite été étourdie et lassée par la succession des coups de poings.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un livre qui frappe, certes. Mais sur quelle cible? Je ne sais trop.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-8177545657054450562?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/8177545657054450562/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=8177545657054450562' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8177545657054450562'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8177545657054450562'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/12/le-coeur-en-poing.html' title='Le coeur en poing'/><author><name>Danaée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13189798541260101672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_kYiaG-pz5nk/R54NW_vKoYI/AAAAAAAAAAo/IuTuYrZaK40/S220/Portrait+Julie+copie.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-1865624044053683674</id><published>2007-12-15T09:02:00.000-05:00</published><updated>2007-12-15T09:14:18.186-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Simon Girard - Dawson Kid'/><title type='text'>Un combat de trop!</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Une danseuse nue devenue boxeuse qui aime se perdre dans les livres, fantasme sur la masturbation à répétition et qui a toujours &lt;em&gt;son arme au bout du bras&lt;/em&gt;, ça me dérange! Traiter l’abus et la violence par la violence? Je n’ai jamais pensé que c’était la bonne méthode à utiliser et l’auteur ne m’a certainement pas convaincue avec son texte… J’ai refermé le livre après chacun des quatre premiers chapitres en me disant que je n’arriverais pas à me rendre jusqu’au bout. Je l’ai fait par respect de mes engagements, mais ce livre ne se retrouvera certainement pas dans le bas de Noël de mon entourage… J’ai trouvé cela vraiment désagréable que le prétexte de Dawson ait servi à déclencher une autre vague de violence… chez une femme en plus! Beaucoup d’intensité dans certains passages et trop peu dans bien d’autres. Il a définitivement perdu son combat avec moi!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-1865624044053683674?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/1865624044053683674/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=1865624044053683674' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/1865624044053683674'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/1865624044053683674'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/12/un-combat-de-trop.html' title='Un combat de trop!'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-4720292998646770816</id><published>2007-12-15T08:16:00.000-05:00</published><updated>2007-12-15T08:19:26.267-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Simon Girard - Dawson Kid'/><title type='text'>Cible ratée</title><content type='html'>À part son rythme rapide, nerveux et efficace, j’ai du mal à trouver d’autres aspects positifs à ce roman inachevé. &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Dawson kid&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; est, tout au plus, un bon manuscrit qui aurait mérité plusieurs retouches avant d’être publié. L’action n’évolue pratiquement pas d’un couvert à l’autre. On nous sert la même sauce à répétition. Le style, loin d’être maîtrisé, est parfois confus. C’est comme si on lisait un tas de mots mal définis qui ne vont pas toujours ensemble. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sujet n’est pas mieux. L’histoire de cette jeune fille pleine d’une violence incommensurable qui tente de la faire sortir par le biais de la boxe ou en cognant sur tout ce qui l’entoure manque cruellement d’originalité. Évidemment, sa révolte la pousse à devenir danseuse nue question de se venger sur les hommes et elle se réfugie dans une sexualité brute pour les mêmes raisons. À part quelques retours sur le passé de Rose, l’auteur ne va jamais dans la profondeur des enjeux préférant rester à la surface d’un comportement violent. Les réelles intentions du personnage nous échappent complètement et ça devient vite lassant pour le lecteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai pas toujours cru au fait qu’il se soit mis dans la peau d’une fille. Dans la plupart des situations, c’est un gars que j’imaginais à la place de Rose. Son obsession pour la masturbation (ça revient constamment tout au long du roman) m’apparaissait comme étant celle d’un gars. Pareil pour l’envie de cogner sur tout ce qui bouge. Je me trompe peut-être, mais c’est comme ça que je l’ai ressenti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lien avec la tuerie de Dawson n’est pas vraiment exploité et m’a semblé un peu facile surtout lorsqu’on a lu le magistral &lt;em&gt;Il faut qu’on parle de Kevin&lt;/em&gt; de &lt;strong&gt;Lionel Shriver&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;Simon Girard&lt;/strong&gt; a voulu en mettre plein la vue en exploitant le thème de la violence, mais à trop vouloir la décrire il a fini par rater sa cible.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-4720292998646770816?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/4720292998646770816/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=4720292998646770816' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4720292998646770816'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4720292998646770816'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/12/cible-rate.html' title='Cible ratée'/><author><name>Eric</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03725243815045152727</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-1670373958146669627</id><published>2007-12-15T08:11:00.000-05:00</published><updated>2007-12-15T11:45:09.480-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Simon Girard - Dawson Kid'/><title type='text'>Et moi j'ai aimé me battre avec ce livre...</title><content type='html'>Rose Bourassa ne l’a pas eu facile. Elle a 20 ans à l’automne 2005 quand elle décide de quitter le bar de danseuses où elle travaille, le même automne où un tueur débarque au Collège Dawson lourdement armé emportant sa propre vie et celle d’une jeune étudiante. Rose Bourassa change de vie cet automne-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce roman porte sur la violence. Celle de nos sociétés, celle des familles, mais aussi sur la violence intime, celle qui rampe au fond de nous. Un Xième roman sur la violence et sur la résilience ? Comme j'en suis sortie bouleversée, il faut croire que le sujet n’est pas encore épuisé. Le coup de force de Simon Girard c’est d’arriver à évoquer les zones floues de la violence entre les rôles de bourreau et de victime. Nous rappelant que le bourreau d’aujourd’hui est souvent la victime d’hier, quand il n’est pas le héros de demain. Le titre même du livre évoque cette ambivalence : «Dawson kid» est-ce le jeune homme meurtrier ou la jeune fille morte de sa folie ? À qui Rose ressemble-t-elle le plus ? Justification de la violence ? Ce n’est pas ce que j’en ai retenu, mais une danse très habile sur un fil très mince avec un personnage principal souvent détestable auquel j’ai pourtant complètement adhéré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La grande force de l’ouvrage : une narration soutenue, étourdissante, comme sur un ring de boxe. Avec des uppercuts littéraires et des mises au tapis. Par moment, il m’a semblé que c’était un peu trop. J’en arrêtais de lire attentivement à force d’être portée par des réflexions circulaires et décousues. Mais c’est mineur en comparaison au plaisir (est-ce du plaisir vraiment ?), disons plutôt à l’engagement que ce roman a fait naître en moi. Maintenant j’ai envie de faire de la boxe.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-1670373958146669627?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/1670373958146669627/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=1670373958146669627' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/1670373958146669627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/1670373958146669627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/12/et-moi-jai-aim-me-battre-avec-ce-livre.html' title='Et moi j&apos;ai aimé me battre avec ce livre...'/><author><name>Catherine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_HnkG4z8ZC1w/ShYjdVll7PI/AAAAAAAAAAM/1p3elGuQwXg/S220/6a00d83462b35769e200e55368c0fe8833-150wi.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-1892771920832618555</id><published>2007-12-15T07:05:00.000-05:00</published><updated>2007-12-15T07:07:16.713-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Simon Girard - Dawson Kid'/><title type='text'>KO dès le 1er round !</title><content type='html'>&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5142068161670420290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_I1ItyDD2VL4/R1xLv8s2F0I/AAAAAAAAA5E/YyOHZVqHasg/s200/GIRARD_Dawson-Kid.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Elle s'appelle Rose Bourassa. Elle a vingt ans. Il y a deux choses qui ne la quittent jamais. L'idée de la mort, sa propre mort, et une sourde envie de cogner. Que ce soit au Gold, où elle danse autour des poteaux et aux tables, ou dans les couloirs du métro. Jusqu'au jour où elle commence son entraînement à la boxe et où elle fait la connaissance de Coach. Coach qui lui enfonce ses gants comme une mère met sa tuque à son enfant, en la brassant un peu, parce qu'elle est dans la lune, au paradis, entre des mains aimantes. Elle se dit alors qu'elle a peut-être réussi à faire reculer sa mort.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Extrait du 4ème de couverture)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais être directe : &lt;strong&gt;je n'ai pas du tout aimé.&lt;/strong&gt; Il m'a été impossible de m'attacher au personnage de Rose et à son histoire, ainsi qu'à l'écriture de Simon Girard que j'ai trouvé trop orale, trop proche du langage parlé. Je n'ai ressenti aucune émotion, aucune sensibilité dans ce roman. Ce fût donc une lecture extrêmement pénible car je voulais quand même aller jusqu'au bout, recrue oblige ! Mais non, à aucun moment, je n'ai crû en ce personnage de femme et en son histoire. Et impossible de me raccrocher à l'écriture de Simon Girard. Dommage !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-1892771920832618555?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/1892771920832618555/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=1892771920832618555' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/1892771920832618555'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/1892771920832618555'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/12/ko-ds-le-1er-round.html' title='KO dès le 1er round !'/><author><name>Caro[line]</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11766776159131823015</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_I1ItyDD2VL4/SpZYuVkeZLI/AAAAAAAACks/1oUGDwlxvkA/S220/avatar_sp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_I1ItyDD2VL4/R1xLv8s2F0I/AAAAAAAAA5E/YyOHZVqHasg/s72-c/GIRARD_Dawson-Kid.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-7059272053240990458</id><published>2007-12-15T06:03:00.000-05:00</published><updated>2007-12-15T06:16:14.881-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Simon Girard - Dawson Kid'/><title type='text'>Coups, sueurs et révolte</title><content type='html'>&lt;p&gt;Je vous le dis d'emblée, &lt;em&gt;Dawson kid&lt;/em&gt; est un roman rude... brutal. Rose Bourassa a le coeur froid et n'a pas froid aux yeux. Qu'on se le dise : elle frappe, frappe sur son mal de vivre, sa rancoeur vis-à-vis sa famille, ses frères, son père et la société. Elle s'offre la jouissance d'un déluge de coups qu'elle n'essaie même pas de mesurer. Elle cogne fort et après seulement, elle réfléchit. Pour Rose, les coups sont une thérapie personnelle, comme on dit ici : elle fait sortir le méchant; et dans son cas, c'est une question de survie.&lt;/p&gt;Extrait :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Si j'ai voulu me tuer si souvent ces dernières années, c'est pour la raison de celle qui m'y poussait avant : je ne sens plus rien, donc je n'ai plus mal. Donc rien ne me dit que je suis vraiment en vie, encore. La tête a de la difficulté à y croire. En rêve on se pince, alors que dans la vie on se casse, on essaie en tout cas, on y pense, pour le moins. Si je n'ai jamais eu qu'un seul espoir, c'est de voir le jour où renaîtra la petite princesse rebelle, celle qui n'avait pas peur des coups, qui pouvait tout prendre, qui était née pour faire la guerre, à tout, qui allait tout défoncer. Je ne veux pas, plus jamais pleurer, je suis convaincue qu'il y a des façons plus constructives de sortir le méchant ; je l'ai fait avec tous ces livres que je tenais dans mes jeunes mains. (p. 30)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;Simon Girard nous offre un roman extrême rempli de sueurs et de révolte. Une écriture « punchée » sans moyen d'esquiver les émotions pêle-mêle qui surgissent au travers des lignes denses sans répit. Après cette lecture, on se dit : ouf ! J'en suis sortie sans trop de bleus. Lecture très intense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Réf.&lt;/em&gt; : &lt;a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/fr-result_isbn.php?id=1515"&gt;Dawson Kid&lt;/a&gt;, Simon Girard, Boréal, 2007, 192 pages, ISBN : 13 978-2-7646-0556-1&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-7059272053240990458?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/7059272053240990458/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=7059272053240990458' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7059272053240990458'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7059272053240990458'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/12/coups-sueurs-et-rvolte.html' title='Coups, sueurs et révolte'/><author><name>Carole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03595187195030529229</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R32jWfI1eGI/AAAAAAAAACk/sulKHesYCJM/S220/Charlotte.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-4271913173114609369</id><published>2007-12-14T23:14:00.000-05:00</published><updated>2007-12-15T00:03:51.483-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Simon Girard - Dawson Kid'/><title type='text'>Rose épineuse</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;N'attendez pas de moi que je dise que c'est un livre coup de poing. Trop tentant, trop lu, trop vu, s'en est quasiment comique.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il y a d'autres choses à dire de l'histoire de cette femme écorchée qui trépigne sur un pied et sur l'autre, une femme « gars » avec l'adrénaline poussé à bout et la testostérone à fleur de peau. Cette Rose, une jeune femme que l'on suit en ressentant un fort inconfort. J'ai éprouvé de la difficulté à la suivre, autant qu'à l'abandonner. Pourquoi ne pas l'avoir abandonnée ? Sa douleur répétitive a quelque chose de lassant, une douleur qui ne mène nulle part, c'est dur sur les nerfs. Un exploit de l'auteur qui a réussi à me raccrocher à ses problèmes grossis à la loupe, ces coups de poing (bais oui, je succombe !) à la vie et à celui qui lui a donné la vie. Je me le suis demandé, vous pensez bien, pourquoi si difficile cet attachement, grandissant lentement avec les lignes qui nous passent sous l'oeil ? Je réponds à cause de l'intensité, palpable, celle du créateur de Rose, et je nomme Simon Girard. On sent que ça bouillonne dans cette tête d'écrivain qui pousse le crayon avec instinct et fougue. Son principal talent est de laisser bouillir à gros bouillons sans mettre de couvercle. Il ne faudrait pas mettre de couvercle, ça déborderait c'est sûr.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'attachement à Rose est essentiel puisque l'on souffle en même temps qu'elle et je l'ai eu ardu, laborieux, pour refus de son sexe. J'ai refusé son « femme » longtemps, presque tout le temps. Je ne la voyais pas femme, cette Rose épineuse. J'entendais et voyais l'auteur tout le temps souffler dans son personnage comme dans un personnage gonflable. Ce n'était pas Rose qui apprenait à donner les coups de poing au bon endroit, entre quatre cordes bien tendues, mais un homme, l'auteur c'est certain. Et puis, il faut dire que les premières scènes de boxe m'ont quelque peu lassée. Décortiquer à ce point un coup de poing, c'est du haut voltige d'écrivain mais est-ce que la spectatrice cloisonnée que j'étais, et non férue de boxe a embarqué dans le ring ? Non. Le goût a été grand de sauter quelques crochets mais je ne l'ai pas fait par respect pour l'auteur, si présent, si intense dans son désir d'être. On ne raccroche pas au nez de quelqu'un qui nous raconte sa vie par petits coups, haletant.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Certaines phrases, certains paragraphes m'ont laissée coite, c'était senti pas seulement écrit, j'étais béate d'admiration devant cet oubli de soi pour se laisser aller au geste d'écrire. Écriture nerveuse et instinctive. Écriture qui s'abandonne.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai hâte de voir le prochain sujet de l'auteur, bien sûr, j'ai hâte. Se donner un peu plus de temps pour peaufiner, pour sortir du jet à l'état brut, qu'est-ce que ça donnerait ? J'ai l'impression que l'auteur écrit à chaud mais que le travail de réécriture n'est pas son fort, entraînant dans le texte des mouvances qui pourraient décourager certains impatients. À ce qui me semble.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais un jour, mêlant l'ardeur naturelle au travail acquis, un chef d'oeuvre, pourquoi pas, pourrait être à portée de plume.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-4271913173114609369?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/4271913173114609369/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=4271913173114609369' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4271913173114609369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4271913173114609369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/12/rose-pineuse.html' title='Rose épineuse'/><author><name>Venise</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-6067455928697758671</id><published>2007-11-28T18:08:00.001-05:00</published><updated>2007-11-28T18:14:42.977-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Christine Eddie : Les Carnets de Douglas'/><title type='text'>De bonnes nouvelles pour une "Recrue"!</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_YJn7BdHkw64/R032DzL8MII/AAAAAAAAAAg/N2qvIWOiH-Q/s1600-h/carnets.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5138033295039934594" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_YJn7BdHkw64/R032DzL8MII/AAAAAAAAAAg/N2qvIWOiH-Q/s200/carnets.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Les carnets de Douglas&lt;/em&gt;, de Christine Eddie se retrouve parmi les douze livres sélectionnés de la liste préliminaire du &lt;a href="http://www.alq.qc.ca/pdlq/preliminaire.html"&gt;Prix des Libraires du Québec&lt;/a&gt; 2008!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souhaitons-lui bonne chance!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-6067455928697758671?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/6067455928697758671/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=6067455928697758671' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6067455928697758671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6067455928697758671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/11/de-bonnes-nouvelles-pour-une-recrue.html' title='De bonnes nouvelles pour une &quot;Recrue&quot;!'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_YJn7BdHkw64/R032DzL8MII/AAAAAAAAAAg/N2qvIWOiH-Q/s72-c/carnets.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-5848013894963802483</id><published>2007-11-18T17:32:00.000-05:00</published><updated>2007-11-18T17:41:51.372-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Simon Girard - Dawson Kid'/><title type='text'>Sur cyberpresse.ca...</title><content type='html'>Jade Bérubé&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20070909/CPARTS02/709090485/1053/CPARTS02"&gt;La Presse&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Collaboration spéciale&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Publié au Éditions du Boréal, Dawson Kid de Simon Girard nous atteint comme un coup de poing bien placé, sans possibilité d'esquive. Par la voix de Rose Bourassa, 20 ans, danseuse au Gold devenue insensible suite à une avalanche de désillusions, l'auteur livre un premier récit audacieux s'inspirant du phénomène des tueries.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Q: On dit que vous avez écrit plusieurs livres, mais Dawson Kid est votre premier publié. Pourquoi? Qui est donc Simon Girard?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;R: Je suis un garçon de 28 ans qui sort de sa grotte (rires). Il y a 5 ans, je me suis volontairement isolé dans le but d'écrire, en autodidacte car je n'ai fait que deux sessions d'université. Et puis une promesse de contrat d'édition pour un des mes écrits est un jour tombée à l'eau. J'ai paniqué. J'ai alors écrit comme une machine, compulsivement, pour réparer. J'ai écrit environ 6 romans jusqu'à ce que Dawson Kid arrive.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Q: Bien que la tuerie de Dawson ne soit qu'un des ressorts dramatiques, elle semble avoir été un moteur important de votre écriture...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;R: Oui c'était un défi. Je ne voulais pas prendre le tueur comme protagoniste parce que ça aurait été trop facile. J'ai préféré une fille qui a le bagage émotif pour passer à l'acte mais qui est finalement prise de vitesse. Et je voulais qu'elle suscite notre empathie. Pour elle, la tuerie n'est qu'un révélateur qui finalement lui fait prendre un autre chemin. Un meilleur chemin que le tueur? Je ne sais pas. La beauté et l'horreur sont toujours dans la même pièce... L'autre défi était d'écrire une histoire complexe, précise, fine et en même temps accessible.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Q: N'était-ce pas risqué que de se servir de cet événement jusque dans le titre?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;R: Oui. Et je ne suis pas une seconde gêné car je sais que c'est une bonne histoire. Je tenais à dénoncer le réflexe de la langue de bois que l'on retrouve après les tueries. Comme si on devenait tous des politiciens quand on en parle. Tout le monde dit la même chose convenue sur ces événements. Ma liberté de créateur a été piquée à vif. On a le droit d'avoir une version des faits différente.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Q: Pourquoi avoir choisi de prendre la voix d'une jeune femme? Et comment être arrivé à une telle justesse?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;R: On m'a un jour fait réaliser qu'à travers l'autofiction, je n'écrivais toujours que la même histoire. Ça ma fouetté. J'ai alors cherché à m'éloigner à tout prix de ma vie personnelle tout en continuant de raconter des choses qui me touchaient. Le personnage de Rose est né après avoir lu dans le journal un reportage sur les filles de gang. Pour la justesse, je crois que si on ne connaît pas bien le sujet, on est d'autant plus habile pour inventer ce qui peut remplir les trous. Quand tout est ancré dans la réalité, le fait de raconter l'histoire sur papier perd de sa fonction.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Q-Votre personnage principal, Rose, s'inquiète de son insensibilité. Faites-vous le même constat?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;R: En quelque sorte oui. Je parle d'insensibilité comme je pourrais aussi parler " d'habitude ". Quand on s'habitue, on réagit de moins en moins. Soudainement, on réalise qu'on est moins sur le mode de la découverte, de la sensation. La surexposition médiatique génère aussi cet état. C'est une façon de survivre mais c'est aussi une façon de dire : je vois ce qui se passe, je suis témoin, mais ça ne me regarde pas. Cette notion fait effectivement partie de l'aspect éditorial que j'ai voulu donner de l'événement de Dawson.&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;______________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dimanche 09 septembre 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20070909/CPSOLEIL/70908069/-1/CPSOLEIL"&gt;Dans le ring avec Simon Girard&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Valérie Gaudreau&lt;br /&gt;Le Soleil&lt;br /&gt;Collaboration spéciale&lt;br /&gt;Québec&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Chaque rentrée littéraire est faite des mêmes attentes : celle du retour de valeurs sûres et d’espoir de découvertes. Cette année, la découverte est arrivée comme un coup de poing et ça s’appelle Dawson Kid, de Simon Girard. Inconnu jusqu’ici, ce Montréalais de 28 ans marque des points dès le premier round avec ce premier roman qui nous présente Rose Bourassa, 20 ans, une danseuse nue qui largue tout pour voir aller voir ailleurs si elle y est. Mais elle ne va pas très loin : le métro, son appartement, la lecture et la solitude comme seuls refuges. Traînant les blessures d’une enfant battue et abusée dès l’âge de sept ans, Rose est déjà vieille. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Elle est maganée, la jeune Rose, et au moment où se produit la tuerie du Collège Dawson, à laquelle le titre du roman fait allusion, elle se dit qu’elle aurait peut-être bien pu, elle aussi, être un « petit garçon mal grandi » qui a fini par crier sa rage au bout d’un fusil. Le suicide ? Rose y a pensé, mais en attendant, elle laisse une chance au destin et son envie de frapper un grand coup, elle l’exprimera au sens propre, en devenant boxeuse. Mieux, « cogneuse », c’est encore plus fort. Et violent. Aidée d’un coach aussi énigmatique que bienveillant « qui lui enfonce ses gants comme une mère met sa tuque à un enfant », Rose criera toute sa souffrance avec ses poings, son cœur et ses larmes. Ses poings, et son cœur, Simon Girard les a visiblement sortis aussi pour écrire ce roman intense, touchant et vif qui démontre une formidable capacité à décrire les émotions de cette jeune femme déboussolée. Malgré le nom du personnage, rien n’est très rose dans Dawson Kid, mais en sortant du ring, un peu sonné, on se dit que le combat en aura valu la peine. On a déjà hâte au deuxième round. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-5848013894963802483?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/5848013894963802483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=5848013894963802483' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5848013894963802483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5848013894963802483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/11/sur-cyberpresseca.html' title='Sur cyberpresse.ca...'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-3135791187438090256</id><published>2007-11-18T17:26:00.000-05:00</published><updated>2007-11-18T17:31:42.525-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Simon Girard - Dawson Kid'/><title type='text'>Dans le Voir.ca...</title><content type='html'>25 octobre 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.voir.ca/livres/livres.aspx?iIDArticle=54533"&gt;Dans les câbles.&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Éric Paquin  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Pour son premier roman, Simon Girard se glisse dans la peau d'une écorchée vive ayant choisi la boxe comme exutoire à sa désespérance. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Victime d'un père abuseur dès l'âge de 7 ans, Rose ne parvient à se défaire que graduellement des plaies de son enfance. Danseuse nue, elle ne consomme toutefois ni alcool ni drogue, ce qui lui permet de mettre assez d'argent de côté pour être indépendante quand viendra le temps de quitter le métier. Ce moment survient assez tôt dans la vie de Rose, alors âgée de 20 ans: peu après avoir frappé son père qui est venu la voir danser au Gold, elle démissionne, franchissant un nouveau pas vers la liberté. Un pas qui la conduit directement dans un gymnase de boxe où elle comblera un besoin qu'elle ne peut plus se permettre de refouler: cogner.  &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Sur un canevas qui pourrait apparaître quelque peu usé (celui du jeune défavorisé qui s'en sort par le biais du sport), Simon Girard pose un regard étonnamment personnel et rafraîchissant. Même si la relation platonique unissant son héroïne au substitut paternel que représente le vieux Coach nous fait immédiatement songer à celle de Million Dollar Baby, l'écrivain évite l'approche psychologisante qui accompagne souvent ce genre d'histoire. Véritable objet littéraire, y compris dans ses légères imperfections, Dawson Kid suggère davantage qu'il n'explique, provoque intelligemment plutôt que de chercher à choquer inutilement, tant par l'originalité de sa voix que par la brutalité de son propos. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Ce propos, auquel l'intrigue sert de prétexte, c'est quelque chose comme le sentiment que l'être humain a de sa propre mortalité. Jusqu'au tournoi final sur lequel le roman s'achève inévitablement (et de façon tragique), Rose est habitée par cette idée qui la fait hésiter entre sa volonté d'en finir une fois pour toutes et celle de donner encore une chance à la vie. Mais dans le wagon du métro où, à la toute première page du roman, la narratrice songe à mettre fin à ses jours, c'est le suicide de quelqu'un d'autre qui la frappe, l'imprégnant du souvenir d'un "temps mort", celui où le corps de l'inconnu, heurté sous ses yeux et encore debout pour un très bref instant, semble "immobilisé pour la photo de la mémoire". Ce motif du mur (mur auquel on se frappe, écran ou miroir qui nous renvoie notre propre image) parcourt ainsi tout le livre. Selon Rose, les suicidaires sont toujours les mieux placés pour témoigner de la valeur de la vie... &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Lorsque survient la tuerie du Collège Dawson, auquel le titre du roman fait écho, Rose se questionne justement sur sa propre agressivité. Grande lectrice de journaux, elle critique le traitement médiatique de cette affaire qui nourrit dans la population l'effet de crainte recherché par le tueur auquel elle s'identifie brièvement: "Je les comprends, ces tueurs, qui se détestent tellement [...] et se retournent contre le monde pour survivre un peu plus longtemps, avant d'en finir." Parlant le langage de la désillusion et de l'insensibilité, Rose laisse malgré tout poindre la possibilité d'une rédemption au bout de sa "vie morte depuis longtemps". La liaison qu'elle entretient depuis peu avec son voisin Otto, et au sein de laquelle elle accepte peu à peu de s'ouvrir à l'autre, témoigne d'une pulsion de vie qui confère une touche d'espoir essentielle à Dawson Kid.  &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-3135791187438090256?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/3135791187438090256/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=3135791187438090256' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/3135791187438090256'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/3135791187438090256'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/11/dans-le-voirca.html' title='Dans le Voir.ca...'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-4565518763763543210</id><published>2007-11-18T17:21:00.000-05:00</published><updated>2007-11-18T17:24:29.103-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Simon Girard - Dawson Kid'/><title type='text'>Chez Canoë...</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.canoe.com/divertissement/livres/entrevues/2007/08/17/4425922-jdm.html"&gt;Mission accomplie&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Virginie Roy&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Journal de Montréal&lt;br /&gt;18-08-2007 05h00&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;L’écrivain Simon Girard s’est battu pour atteindre son objectif, celui d’écrire son premier roman. Mission accomplie. Dawson Kid sera en librairie dès cet automne. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L’écrivain Simon Girard, 28 ans, est un passionné. Pour écrire, il a tout sacrifié: temps, argent, amis… «J’ai été sur le bien-être social et je faisais des études cliniques pour subvenir à mes besoins. La seule chose que je voulais faire, c’était écrire des romans», explique-t-il.&lt;br /&gt;Simon Girard dit avoir eu une révélation entre le secondaire et le cégep. La lecture d’un roman d’Alexandre Jardin lui a confirmé sa passion pour la littérature. «J’avais envie d’écrire mon propre Alexandre Jardin. Je me suis donc enfermé tout l’été dans mon sous-sol sans voir mes amis et j’ai écrit. Juste pour voir ce que j’avais dans les tripes», dit-il. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Et ce qu’il a dans les tripes donne un excellent résultat. Après avoir écrit plusieurs romans, la maison d’édition Boréale lui a enfin donné sa chance. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;C’est le roman Dawson Kid qui lance enfin la carrière de Simon Girard. «Je veux vivre demes romans jusqu’à au moins cinquante ans. Je suis prêt à tout», explique-t-il. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Dawson Kid&lt;/strong&gt; &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Rose Bourassa est danseuse nue. Elle le fait pour se réapproprier soncorps,pour redevenir la vedette qu’elle était plus jeune. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Mais elle est surtout suicidaire, fataliste et elle refoule ses émotions. «Rose aurait très bien pu être le tireur fou du cégep Dawson», explique l’écrivain. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;On entre avec efficacité et doigté dans le monde d’une femme où la boxe devient son moteur de survie. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;«J’ai été très influencé par le film Million Dollar Baby. L’histoire de Dawson m’a aussi énormément touché. Tout ça mis ensemble a donné ce roman», raconte-t-il. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Dawson Kid, de Simon Girard, sera sur les tablettes des librairies dès le 28 août. Pour l’instant, l’écrivain ne fait pas relâche. Il espère publier un recueil de nouvelles dès l’an prochain.&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-4565518763763543210?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/4565518763763543210/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=4565518763763543210' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4565518763763543210'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/4565518763763543210'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/11/sur-cano.html' title='Chez Canoë...'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-7090074611338130650</id><published>2007-11-18T17:13:00.000-05:00</published><updated>2007-11-18T17:25:15.061-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Simon Girard - Dawson Kid'/><title type='text'>Dans Le Devoir...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Christian Desmeules &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Collaborateur du Devoir&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ledevoir.com/2007/11/10/163876.html"&gt;Édition du samedi 10 et du dimanche 11 novembre 2007.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rencontre avec Simon Girard, auteur de Dawson Kid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Un premier roman généralement bien reçu par la critique. Sensation de la rentrée. Avec Dawson Kid, paru en août chez Boréal, Simon Girard a pondu un roman intense, tendu de révolte, un roman coup-de-poing qui raconte à la première personne le parcours chaotique et la colère d'une danseuse nue âgée de 20 ans, Rose Bourassa, de son passé de victime au désir salvateur de maîtriser son destin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa découverte de la boxe comme exutoire, sur fond de tuerie au collège Dawson, et façon de faire reculer sa propre mort. Son envie de cogner sur tout ce qui bouge pour défoncer le mur d'insensibilité derrière lequel elle se sent prisonnière. «Une petite fille en colère, fatiguée de bouder, à qui on a prêté une paire de gants et un corps auquel il est permis de tout faire, dans les règles.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poigne solide, cheveux ras, chemise rouge largement déboutonnée, carrure de judoka, l'auteur de 28 ans déplie d'abord quelques feuillets où sont imprimés des extraits choisis de Dawson Kid, un premier roman gonflé de rage, de violence, de mort aussi, rapidement et largement remarqué par la critique pour ses qualités -- émotion brute, spontanéité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Pour répondre en me citant», annonce-t-il un peu maladroitement. Sa façon à lui d'affronter le petit cirque et de donner le change aux journalistes. Il laissera pourtant vite de côté son petit laïus pour discuter spontanément d'inspiration, de discipline d'écriture et d'idéalisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'obliger à écrire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«La meilleure image que j'aurais pour parler de ce roman-là, c'est celle du film d'horreur. C'est pas l'fun, ça t'écoeure, c'est tough, mais tu continues à le regarder parce que ça te tient. C'est comme ça que je décrirais Dawson Kid. Ce n'est pas léger», confie Girard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Simon Girard évoque sans pudeur les circonstances qui l'ont amené à l'écriture et à la publication de ce premier roman. Ses rêves de devenir écrivain et son choix -- forcément controversé -- de «se mettre sur le B.S.», comme il dit. De s'imposer un mode de vie frugal, de mettre le frein à sa vie sociale et de se retrancher dans son petit appartement jusqu'à ce qu'il n'ait simplement plus le choix. Plus aucune excuse possible pour ne pas écrire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«On a tous des plans de faire du cinéma, raconte-t-il, pour faire ceci ou cela. Alors, un jour, je me suis dit: "Là, tu vas choisir quelque chose que tu peux commencer ce soir, maintenant, et tu pourras voir tout de suite si tu as vraiment quelque chose dans le ventre". C'était un test. J'avais eu mon quota des discussions de bar. Écrire un livre, je n'avais plus d'excuses pour ne pas le faire», reconnaît-il, conscient d'avoir atteint son premier objectif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une publication qui survient après plusieurs tentatives peu satisfaisantes, à ses propres yeux ou à ceux des éditeurs à qui il avait soumis ses manuscrits -- et notamment Boréal, qui a tout de même fini par publier Dawson Kid. «Cette histoire-là, c'est la numéro neuf», dira-t-il à propos de ce premier roman abouti , en évoquant brièvement les huit autres tentatives qui flirtaient toutes plus ou moins avec l'autofiction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est l'arrivée presque miraculeuse d'une voix, celle de Rose Bourassa, le personnage central de Dawson Kid, qui lui a permis de se libérer, estime-t-il, du carcan autobiographique. «On tombe dans le mystique un peu, mais j'ai l'impression que c'est plus elle qui l'a écrit. Aussi, le fait que c'était une fille en faisait quelque chose de plus extérieur, et d'une certaine façon c'était plus fort, comme si ce n'était plus moi qui parlais.» Mais, au final, ajoute-t-il, on finit par se rendre compte qu'on écrit toujours avec son propre filtre et à partir de ce qu'on connaît le mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La folie des grandeurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comment faire pour garder la rage au ventre, pour conserver le sentiment d'urgence et de révolte qui a servi de moteur pour écrire? «Bonne question... Garder la rage... Je ne sais pas trop», avoue celui qui se situe lui-même, comme écrivain, quelque part entre Proust et Bukowski: «Entre l'écriture à l'os et l'animalité de Bukowski, d'un côté, et l'extrême vérité pointilleuse de Proust, de l'autre.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Idéaliste dans l'âme, presque naïf, Simon Girard confie son désir d'atteindre et de toucher les gens, ses rêves de communion avec le genre humain. «J'ai la folie des grandeurs. Si j'écris... Le minimum, pour moi, serait que cette histoire-là fasse le tour», reprend-il, souhaitant pour son premier roman rien de moins qu'une consécration planétaire. «Si ça fait du bien à du monde, si ça fait apparaître une certaine vérité, si c'est un peu important et si je peux faire partie de la solution...» Le succès, la richesse, la gloire, le Nobel? «Je ne m'attends pas à ça, mais je me prépare pour.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Mais, au départ, tu veux sauver ta peau, avoue le jeune auteur qui souhaite vivre de son écriture. Parce que si tu ne sauves pas ta peau, tu ne pourras pas aider grand monde.» Confiant de la suite des choses («J'ai déjà mille pages d'écrites pour l'année prochaine», lance-t-il), Simon Girard assure qu'il ne s'agit que d'un premier round. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-7090074611338130650?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/7090074611338130650/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=7090074611338130650' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7090074611338130650'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7090074611338130650'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/11/dans-le-devoir.html' title='Dans Le Devoir...'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-5732320200735109531</id><published>2007-11-16T08:32:00.000-05:00</published><updated>2007-11-16T08:47:53.167-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Simon Girard - Dawson Kid'/><title type='text'>La recrue du mois de décembre : Simon Girard - Dawson Kid</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/Rz2e0wVVIPI/AAAAAAAAAB4/cLwscBm83Rc/s1600-h/dawsonkid.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/Rz2e0wVVIPI/AAAAAAAAAB4/cLwscBm83Rc/s320/dawsonkid.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5133433779436986610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quatrième de couverture :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Times New Roman;font-size:100%;"  &gt;&lt;em&gt;&lt;span style=";font-family:times new roman,times;font-size:100%;"  &gt;&lt;blockquote&gt;Si je mourais d’un accident, tantôt, en sortant du gymnase, ce serait dommage. Franchement. Je me fâche juste à y penser. N’importe qui dans sa voiture, passant dans la rue à quelques mètres de moi, aura cette possibilité. Tous des petits Dawson en puissance. Il y a peut-être juste deux classes de personne : celles qui se reproduisent, et celles qui se tuent.&lt;/blockquote&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Times New Roman;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style=";font-family:times new roman,times;font-size:100%;"  &gt;&lt;br /&gt;Elle s’appelle Rose Bourassa. Elle a vingt ans. Il y a deux choses qui ne la quittent jamais. L’idée de la mort, sa propre mort, et une sourde envie de cogner. Que ce soit au Gold, où elle danse autour des poteaux et aux tables, ou dans les couloirs du métro. Jusqu’au jour où elle commence son entraînement à la boxe et où elle fait la connaissance de Coach. Coach qui lui enfonce ses gants comme une mère met sa tuque à son enfant, en la brassant un peu, parce qu’elle est dans la lune, au paradis, entre des mains aimantes. Elle se dit alors qu’elle a peut-être réussi à faire reculer sa mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Times New Roman;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style=";font-family:times new roman,times;font-size:100%;"  &gt;Simon Girard donne ici un premier roman audacieux. En s’attachant à rendre la moindre sensation avec une précision obsessionnelle, il nous fait entrer dans la peau d’une jeune femme dont la vie peut basculer à chaque instant. On s’immisce dans le quotidien de Rose Bourassa comme on monte à bord d’un manège. On n’a pas d’autre choix que de s’abandonner au vertige.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Source : &lt;a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/fr-result_isbn.php?id=1515"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Éditions Boréal&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Times New Roman;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style=";font-family:times new roman,times;font-size:100%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Times New Roman;font-size:100%;"  &gt;&lt;em&gt;&lt;span style=";font-family:times new roman,times;font-size:100%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:Times New Roman;font-size:100%;"  &gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-5732320200735109531?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/5732320200735109531/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=5732320200735109531' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5732320200735109531'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5732320200735109531'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/11/la-recrue-du-mois-de-dcembre-simon.html' title='La recrue du mois de décembre : Simon Girard - Dawson Kid'/><author><name>Carole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03595187195030529229</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R32jWfI1eGI/AAAAAAAAACk/sulKHesYCJM/S220/Charlotte.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/Rz2e0wVVIPI/AAAAAAAAAB4/cLwscBm83Rc/s72-c/dawsonkid.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-7982247668474703946</id><published>2007-11-15T15:20:00.000-05:00</published><updated>2007-11-15T15:22:47.251-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Christine Eddie : Les Carnets de Douglas'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5132964556145309970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_I1ItyDD2VL4/Rzv0EXW2ORI/AAAAAAAAAv0/Onsj3lQXrUg/s200/DESSIN_Lecteur.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;J'ai une rubrique sur mon blog où je pose 3 questions, toujours les mêmes, à des écrivains sur leurs lectures. &lt;strong&gt;Christine Eddie&lt;/strong&gt;, l'auteur des &lt;em&gt;Carnets de Douglas&lt;/em&gt;, a gentiment accepté de répondre à mes 3 questions !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci Christine !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#6600cc;"&gt;- Quel est votre dernier livre coup de cœur ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne serai pas originale parce que nous sommes très nombreux à avoir aimé ce livre : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;L’histoire de l’amour&lt;/em&gt; de Nicole Krauss&lt;/strong&gt;. J’aurais fait le voyage à New York pour rencontrer son héros, Léo Gursky, et essayer de le consoler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#6600cc;"&gt;- Avez-vous un livre ou un auteur culte ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, mais j’ai une grande affection pour &lt;strong&gt;Romain Gary&lt;/strong&gt; que je ne connaissais pas encore quand j’ai lu (et aimé) les romans d’Émile Ajar. Puis, comme tout le monde, j’ai été estourbie par &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Vie et mort d’Émile Ajar&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, le livre posthume dans lequel Gary révèle, en 1981, qu’Ajar c’était lui. Romain Gary était mort... La bonne nouvelle, c’est que j’avais encore une trentaine de ses livres à lire. Mes préférés : &lt;em&gt;&lt;strong&gt;La promesse de l’aube&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les cerfs-volants&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#6600cc;"&gt;- Comment lisez-vous ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le silence. En vacances, énormément. Sinon, le soir, avant de dormir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-7982247668474703946?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/7982247668474703946/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=7982247668474703946' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7982247668474703946'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7982247668474703946'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/11/jai-une-rubrique-sur-mon-blog-o-je-pose.html' title=''/><author><name>Caro[line]</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11766776159131823015</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_I1ItyDD2VL4/SpZYuVkeZLI/AAAAAAAACks/1oUGDwlxvkA/S220/avatar_sp.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_I1ItyDD2VL4/Rzv0EXW2ORI/AAAAAAAAAv0/Onsj3lQXrUg/s72-c/DESSIN_Lecteur.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-8084493082530373578</id><published>2007-11-15T15:18:00.000-05:00</published><updated>2007-11-15T15:20:31.276-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Christine Eddie : Les Carnets de Douglas'/><title type='text'>Simple et beau</title><content type='html'>&lt;em&gt;Le même jour, deux adolescents parviennent à fuir un destin qui les aurait emmurés. Ils se trouvent, deux ans plus tard, à Rivière-aux-Oies, un village beaucoup trop discret pour figurer sur une carte. Au cœur de la nature généreuse et sauvage, ils s’aiment, à l’abri des rugissements du vingtième siècle. Jusqu’à ce que la vie, comme d’habitude, fasse des siennes.&lt;br /&gt;(…)&lt;br /&gt;Une passion comme au cinéma, qui se déploie à l’ombre d’un arbre, d’une clarinette et de la beauté fragile du monde.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Extraits du 4ème de couverture)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà typiquement un roman où je ne sais pas quoi vous dire à part « &lt;strong&gt;Lisez- le ! C’est très bien.&lt;/strong&gt; » ! C’est très embarrassant, surtout dans le cadre d’une lecture commune. Alors je vais essayer de faire un petit effort…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En une succession de courts chapitres, avec une écriture simple et belle, &lt;strong&gt;Christine Eddie&lt;/strong&gt; nous raconte l’histoire d’Elena et Douglas, deux jeunes adultes qui vont s’aimer, jusqu’à ce qu’un drame arrive. &lt;strong&gt;Christine Eddie&lt;/strong&gt; nous parle d’amour, de nature et de musique. Une fois ouvert, on se laisse entraîner dans cette histoire jusqu’à ne refermer le livre que sur le mot FIN. C’est donc pour moi une très belle découverte ! Merci Jules !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un grand merci à vous, amis chroniqueurs québécois, d'avoir accueilli une petite française parmi vous !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-8084493082530373578?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/8084493082530373578/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=8084493082530373578' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8084493082530373578'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8084493082530373578'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/11/simple-et-beau.html' title='Simple et beau'/><author><name>Caro[line]</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11766776159131823015</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_I1ItyDD2VL4/SpZYuVkeZLI/AAAAAAAACks/1oUGDwlxvkA/S220/avatar_sp.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-6260535020201251183</id><published>2007-11-15T09:04:00.000-05:00</published><updated>2007-11-15T09:08:46.466-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Christine Eddie : Les Carnets de Douglas'/><title type='text'>Dans le coeur un arbre</title><content type='html'>Que de douceur et de poésie dans la plume de Christine Eddie! Avec un style sobre et évocateur, elle brode un premier roman dont les thèmes prennent racine dans une nature sauvage et belle. Secrète, vivante et fragile, comme les êtres. Une écriture efficace, sans artifice. Un direct au cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Romain Brady étouffe dans un monde qui ne le reconnaît pas comme sien. Il le fuit pour disparaître au fond de la forêt où on l’oublie. Il vit au sein des arbres, sur des airs de Mozart. Seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Éléna Tavernier, après la mort de sa mère, subit sa vie auprès d’un père violent. Un soir, elle tourne brusquement dos à cette existence qui se consume alors derrière elle. Menée vers le village de Rivière-aux-oies, elle apprend la science des plantes et, un jour où elle erre dans la forêt, fait la rencontre de Mozart.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux êtres seuls qui se complètent en un tout. Une histoire d’amour aussi intense que brève, interrompue par la naissance d’un enfant. La vie qui sème la mort. Une petite fille dont le père n’arrive pas à surmonter le deuil. Un médecin solitaire et une maîtresse d’école rescapée de l’Holocauste, unis dans l’éducation de l’enfant. Des carnets lus avidement à l’ombre d’un mélèze…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai lu d’une traite ce petit roman simple et beau. Les chapitres, très courts, donnent un rythme rapide à une histoire tout en finesse qui évoque plus qu’elle ne raconte. Même s’il s’agit d’un premier roman, Christine Eddie n’est pas une nouvelle venue dans le monde de l’écriture. La maturité et la retenue émanent de son style bref, percutant. Et le résultat est un roman qui nous habite longtemps après qu’on l’ait refermé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Christine Eddie, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Carnets de Douglas&lt;/span&gt;. Alto, 198 p.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-6260535020201251183?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/6260535020201251183/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=6260535020201251183' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6260535020201251183'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/6260535020201251183'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/11/dans-le-coeur-un-arbre.html' title='Dans le coeur un arbre'/><author><name>Danaée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13189798541260101672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://bp1.blogger.com/_kYiaG-pz5nk/R54NW_vKoYI/AAAAAAAAAAo/IuTuYrZaK40/S220/Portrait+Julie+copie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-5983111161761601868</id><published>2007-11-15T08:45:00.000-05:00</published><updated>2007-11-15T08:56:41.073-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Christine Eddie : Les Carnets de Douglas'/><title type='text'>La vie en soi</title><content type='html'>&lt;p  class="MsoNormal" style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Cet attrayant roman se lit comme une histoire d’amours multiples et démultipliées : amour improbable entre Douglas (Romain) et Elena, inconditionnel, presque fiévreux envers Rose, le bébé à naître, penchant ignoré de Léandre envers Elena, tendresse infinie de Léandre et Gabrielle envers la petite Rose, relation fusionnelle de Rose avec son arbre, de Douglas avec la nature, lien intime avec la musique. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  class="MsoNormal" style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Avec douceur et conviction à la fois, l’écriture d’une grande limpidité de Christine Eddie fait basculer le lecteur dans un univers presque onirique. La plume poétique de l’auteur cisèle les paysages, les fait surgir devant nous. Sa voix unique nous raconte, presque en pointillés, le destin extraordinaire de personnages atypiques mais auxquels on s’attache en un instant. Discrètement, ils se découvrent peu à peu, dévoilent leur richesse intérieure, nous touchent par la profondeur de la faille qui les traverse, nous confrontent à la petitesse du monde qui les entoure, à l’intolérance, à la suprématie du progrès technologique. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;Christine Eddie jette un regard tendre sur cet univers en suspension et choisit de le traiter de façon presque voilée, comme pourraient le faire certains cinéastes, avec un filtre. Les courts chapitres sont d’ailleurs astucieusement regroupés à l’intérieur de sections à connotations cinématographiques : repérage, gros plan (et fondu au blanc), plan d’ensemble, fondus enchaînés, accéléré, musique, fin, générique. En gravant sur la pellicule les différents éléments qui composent sa fresque, elle laisse au lecteur la possibilité d’y inscrire son propre scénario, d’y jeter un éclairage subjectif, de colorer à sa façon les zones volontairement laissées en plan. Une voix unique, musicale, qui sait à merveille dépeindre la vie qui palpite sous la surface.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-5983111161761601868?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/5983111161761601868/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=5983111161761601868' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5983111161761601868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5983111161761601868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/11/la-vie-en-soi.html' title='La vie en soi'/><author><name>Lucie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-5202239953090317266</id><published>2007-11-15T07:32:00.000-05:00</published><updated>2007-11-15T07:38:08.131-05:00</updated><title type='text'>Nature humaine</title><content type='html'>Il s’appelle Romain (il deviendra Douglas par une fantaisie de l’auteure). Il vit reclus dans les bois. Elle s’appelle Éléna. Elle vit dans un petit village aux abords de ce bois. Elle est attirée par cet homme mystérieux. La rencontre finit par avoir lieu. L’amour naît. Commence alors leur étrange destinée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour &lt;strong&gt;Les carnets de Douglas&lt;/strong&gt;, Christine Eddie s’est visiblement inspirée des romans du terroir qui ont vu naître notre littérature. La nature est omniprésente, on est loin des villes et l’ambiance a un petit côté rustique propre au genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas certain que ça me plaise énormément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès le départ, j’ai eu très peu d’empathie pour Romain. Ce qu’il était ne m’intéressait que très peu et encore moins ce qui le poussait à agir. Par contre, je me suis attaché rapidement à Éléna. L’attachement aura été de courte durée. Je ne sais pas pourquoi. Il y a quelque chose dans la construction du roman et des personnages qui m’a échappé tout au long de ma lecture. Les contours sont peut-être trop flous et l’ambiance trop éthérée pour moi. Pourtant, l’écriture de Christine Eddie est belle et maîtrisée, mais je n’ai pas été sensible à son univers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, je suis resté sur ma faim. Je pense que j’aurais aimé lire ces fameux carnets de Douglas dont on parle souvent dans l’histoire. J’avais l’impression qu’ils auraient été plus intéressants que ce qu’on me racontait jusque là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit, ce premier roman n’est pas mauvais pour autant. C’est juste qu’il ne s’adresse pas au type de lecteur que je suis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-5202239953090317266?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/5202239953090317266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=5202239953090317266' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5202239953090317266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/5202239953090317266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/11/nature-humaine.html' title='Nature humaine'/><author><name>Eric</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03725243815045152727</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-8458233769969515443</id><published>2007-11-15T06:58:00.000-05:00</published><updated>2007-11-15T07:03:36.421-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Christine Eddie : Les Carnets de Douglas'/><title type='text'>D'amour, de nature et de poésie</title><content type='html'>Dans un premier temps, ce roman est le récit d’une très belle histoire d’amour entre Douglas et Elena. Jusqu’à ce que, dans un mouvement simultané de beauté et d’horreur, naisse la petite Rose. Ce récit est aussi celui d’une Rose qui grandira dans une famille atypique en attente d’un père absent. Très absent. Et qui ne sera pas oublié que parce que périodiquement il enverra à sa fille des cahiers. Les carnets de Douglas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce premier roman de Christine Eddie avait tout pour me plaire. Exactement le genre de plume qui me fait craquer : scènes courtes, très poétiques, impressionnistes. J’adore me faire raconter une histoire sans qu’on me prenne par la main, mais seulement en saupoudrant ici et là des touches de couleurs et de sentiments. Les personnages de femmes m’ont particulièrement touchés. Je voudrais, dans la vie, être une Elena. Quelque chose pourtant, m’a laissé sur ma faim…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant le style particulier me semblait convenir à la première partie du roman, à l’histoire d’amour, autant la suite m’a paru plus difficile. J’aurais voulu sentir Rose grandir plus lentement, j’aurais aimé explorer davantage sa relation avec sa mère adoptive. Je me serais attardée sur une tache de couleur pour en explorer les détails et les nuances. Dans cette deuxième partie, j’aurais surtout voulu lire les carnets de Douglas. Parce que malgré le titre, ils n’y sont pas ces carnets. Comme j’aime beaucoup les diaristes et les correspondances, j’ai un peu été déçue de ne pas retrouver ce que, me fiant au titre, j’attendais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je transfère maintenant cette attente dans l’espoir de pouvoir relire Christine Eddie dont la sensibilité et la poésie m’ont semblé de proches parentes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-8458233769969515443?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/8458233769969515443/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=8458233769969515443' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8458233769969515443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/8458233769969515443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/11/damour-de-nature-et-de-posie.html' title='D&apos;amour, de nature et de poésie'/><author><name>Catherine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_HnkG4z8ZC1w/ShYjdVll7PI/AAAAAAAAAAM/1p3elGuQwXg/S220/6a00d83462b35769e200e55368c0fe8833-150wi.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-114904341043322865</id><published>2007-11-15T06:37:00.000-05:00</published><updated>2007-11-15T06:43:30.426-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Christine Eddie : Les Carnets de Douglas'/><title type='text'>Le souffle de l'amour</title><content type='html'>&lt;p&gt;Elena et Douglas sont deux êtres solitaires malmenés par la vie que le hasard a fait se rencontrer dans le petit village de Rivière-aux-oies. Ils tombent amoureux et se font un nid d'amour dans les bois. Malheureusement, leur bonheur sera de courte durée puisqu'Elena mourra en mettant au monde leur fille Rose. Incapable de faire face à sa douleur, Douglas laissera Rose aux bons soins du médecin et à l'institutrice du village et partira courir le monde. Il restera en contact avec elle en lui envoyant ses carnets de voyage.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ce premier roman de Christine Eddie est poétique et enchanteur. Elle nous raconte cette histoire à grands traits comme une fresque permettant du même coup de laisser courir notre imagination dans des paysages qui ont l'air sorti tout droit d'une autre époque. Une très belle lecture pour moi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Réf. : &lt;a href="http://www.editionsalto.com/fichelivre.asp?id=17"&gt;Les carnets de Douglas&lt;/a&gt;, Chistine Eddie, Alto, 2007, 204 pages, ISBN : 978-2-923550-08-4.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-114904341043322865?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/114904341043322865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=114904341043322865' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/114904341043322865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/114904341043322865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/11/le-souffle-de-lamour.html' title='Le souffle de l&apos;amour'/><author><name>Carole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03595187195030529229</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_yPrnNxDi5WY/R32jWfI1eGI/AAAAAAAAACk/sulKHesYCJM/S220/Charlotte.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-189445488985604660.post-7778761205745196933</id><published>2007-11-15T06:22:00.000-05:00</published><updated>2007-11-15T06:23:25.713-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Christine Eddie : Les Carnets de Douglas'/><title type='text'>Les facettes de l'amour...</title><content type='html'>Je n’ai pas été happée par le texte, mais plutôt séduite par sa forme.  Des chapitres courts qui ne laissent pas place à l’ennui.  Concis, l’univers de chacun se fait facile à découvrir.  La nature y est poétique et la flûte de Romain séduisante.  Le malheur s’abat sur Éléna et Romain, mais en groupe, pour le bonheur de leur petite Rose, chacun campera un rôle nécessaire en souvenir de « Bouclette ».  Quelques éléments « classiques » de la situation : la vieille fille (Gabrielle), le vieux garçon (Léandre) et un père désemparé (Douglas), tous prêts au sacrifice pour cette enfant…  Une douce histoire d’amour aux multiples facettes, bercée au rythme d’une rivière, d’un village et des saisons.  Simple !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/189445488985604660-7778761205745196933?l=larecrue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://larecrue.blogspot.com/feeds/7778761205745196933/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=189445488985604660&amp;postID=7778761205745196933' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7778761205745196933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/189445488985604660/posts/default/7778761205745196933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larecrue.blogspot.com/2007/11/les-facettes-de-lamour.html' title='Les facettes de l&apos;amour...'/><author><name>Jules</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp3.blogger.com/_awTStEfy7Yg/RdxPNObZHHI/AAAAAAAAAbQ/hkYU8zyJC6c/s320/PEINTURE.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
